A la recherche du nouveau travail.

Depuis toujours, je fais exactement l’inverse de ce qu’on attend de moi, ce qui explique mes choix de parcours professionnel.  Quand j’étais ado, aux alentours de 14 ans, j’avais 3 envies de carrière
1. Écrivain : parce que j’ai toujours adoré écrire
2. Avocat: pour défendre les gentils des méchants et faire régner la justice
3. Styliste: parce que j’adorais dessiner et comme tout le monde se moquait de mon look, j’allais leur donner une bonne leçon.
Aussi, quand ma mère a commencé à y mettre son grain de sel « Ah ma fille, tu es si intelligente, tu feras des grandes études, tu iras à l’université, je serai tellement fière si tu faisais le droit….« , à ce moment précis je me suis dit, ok, je ferai du stylisme.
De ce choix s’en est suivi tout un tas de discordes parce que je gâchais mon potentiel, parce que j’allais finir punk sous un pont, percer de partout et avec des cheveux colorés en rouge (j’ai toujours adoré les cheveux rouges depuis le clip d’Ophélie Winter). Mais j’avais une idée en tête et je comptais bien y arriver. J’ai donc été a l’école de stylisme, j’ai y fait un parcours moyen parce que oui je m’embêtais un peu en cours. Ce qui  est assez drôle quand j’y réfléchis, parce que toutes mes copines de classe passaient des nuits blanches à remettre leurs projets impec et en ordre. Je me suis toujours contenter de la moyenne, et pendant 3 ans, j’ai vécut une vraie vie d’étudiante. 
J’ai réussi mes cours avec une satisfaction satisfaisante et j’ai commencé à travailler tout de suite. Les choses se sont enchainées, je travaillais souvent tard, je partais le matin tôt. J’étais en CDD donc après 1 an, j’ai changé de travail et je suis restée dans ce nouveau poste 4 ans. A partir de la 3eme année dans cette seconde entreprise, j’ai commencé à ressentir des malaises: des patrons presse-citrons, des collègues pimbêches, du travail de robot, peu de jours de congés,… Donc j’ai voulu changé de boulot pour m’éviter la dépression. J’ai changé, encore une fois et aujourd’hui, me voici là où tu sais suite à ce que tu sais, une faillite.
D’abord, je me suis dit que j’allais enfin être libre, que j’allais devenir freelance et que j’en avais fini de cette ambiance de travail. Je n’en pouvais plus de travailler pour les autres, avec un salaire plus que moyen. Je n’en pouvais plus qu’on me demande toujours de me taire, de ne surtout pas donner mon avis. Moi, je voulais être libre, avec des horaires convenables et aimer mon travail. 
Puis de fil en aiguille (haha), j’ai commencé à réfléchir. Je n’ai jamais vraiment été heureuse comme styliste et si ce monde n’était pas fait pour moi ? Après tout j’ai voulu faire ça par challenge, pour défier les autres ? Puis le milieu textile, c’est un milieu très fermé, avec peu d’élu. Les patrons préfèrent même engager des jeunes sortantes de l’école moins cher que toi, parce que pour créer, on peut pas dire qu’il faille de l’expérience…
Donc je me suis dit, ok, admettons que je dois changer de milieu et de métier, qu’est ce que j’ai envie de faire ? Et là, le trou blanc. Pas noir, blanc. Le vide. La seul réponse à ma question est que mes rêves d’ado ne sont peut être plus les même rêves que mes rêves d’adulte. Dans le film « les tribulations d’une caissière », elle se demande à partir de quel moment nos rêves d’enfants nous quitte ? Je pense que c’est maintenant…
Alors j’erre, en attendant de voir mon conseiller d’orientation la semaine prochaine. Rien que ce terme me fait doucement rigoler. Et là j’ai juste envie de te demander quel métier tu fais et si tu en es heureuse ? Parce que peut être je pourrais le faire aussi ? Tu sais, vivre ma vie par procuration. Ce que tu privilégie dans ton travail: l’argent, le temps ? Éclaires moi.
♥ ♥ ♥

27 Replies to “A la recherche du nouveau travail.”

  1. Tu traverses une période de doute mais c'est plutôt positif car tu vas pouvoir faire de vrais choix qui te correspondent et pas des choix "pour" ou "contre" les autres. Donc c'est un peu normal d'être dans le brouillard, ça peut prendre du tems.

    Perso, j'ai 40 ans, j'ai fait une ESC, un boulot de fiscaliste pendant 8 ans qui m'apportait des satisfactions intellectuelles et une reconnaissance sociale. Puis interruption pendant 8 ans due aux problèmes de santé de mon fils. Interruption que j'ai subie dans un premier temps, je ne l'avais pas "programmée". Mais au final elle m'a été très bénéfique et aujourd'hui mon fils étant plus autonome j'ai complètement réorienter ma vie. Je suis auxiliaire de vie auprès d'une personne non voyante à temps partiel. Alors je gagne très peu, mais c'est le plus beau métier que j'ai jamais fait. Et plus tard j'aimerais compléter avec un job d'AVS.

    Et je l'ai trouvé par hasard je n'y aurais jamais pensé par moi même.

    Donc je ne te donnerai qu'un conseil : reste ouverte sur les opportunités qui peuvent s'offrir à toi. La vie réserve de belles surprises.

    Bises et laisse toi du temps.

    1. Ah ça oui c'est le brouillard le plus total, et bien épais.
      Je vais suivre ton conseil: rester ouverte et prendre le temps
      Merci pour d'avoir partager ton expérience, qui est très inspirante !!

  2. Perso, je te souhaites bien du courage! Je suis tout autant paumée mais dans mes études.
    J'espère que tu vas finir par faire un boulot que tu aimes…
    Et, tu as fait la Cambre ? 🙂

    1. Merci merci, du courage j'en ai besoin !
      Non j'ai fait Bischoffsheim, mais maintenant ça s'appelle Francisco Ferrer

  3. Je suis passée par là l'an dernier et heureusement, c'était encore pendant mes études. Je venais de faire deux ans à l'université mais pas par défi, moi. Pour "faire plaisir" à mon entourage qui m'exhortait que "de toute façon, j'en suis capable". Et puis l'an dernier, j'ai craqué, ce n'était pas fait pour moi et j'ai changé d'école. Maintenant, comme tu le sais peut-être, je suis des études pour faire prof' dans l'enseignement secondaire inférieur. C'est pas le pied tous les jours (d'autant plus que c'est bientôt les exams) mais la semaine dernière, j'étais encore en stage et c'est vraiment une expérience extraordinaire. Les enfants sont vifs et éveillés. (Bon, j'enseigne l'étude du milieu aussi, pas les maths après tout ^^) Et quand ils parviennent à te surprendre et à sortir des réponses hyper intelligentes et sensées auxquelles tu n'avais pas pensé, c'est indescriptible comme sensation. Je me sentais hyper fière parce que l'espace d'une semaine, ils étaient "mes" élèves et c'était grâce à moi qu'ils apprenaient des choses et qu'ils réfléchissaient.

    Bon, après, tout le monde n'est pas fait pour l'enseignement non plus mais je te souhaite de trouver ta voie et finalement faire un truc qui te plaise. 🙂 Pourquoi ne pas revenir à l'écriture? Commence par une nouvelle peut-être? Pendant ton temps libre, quand tu t'ennuies.

    Tiens-nous au courant 🙂
    Bises

    1. J'y ai pensé à l'écriture, mais je ne sais pas très bien par où m'y prendre. Ici j'adore écrire, je m'évade, mais ce sont des petits articles. Je ne saurai pas trop quoi raconter dans une nouvelle ou un livre.

  4. Personnellement, je ne sais absolument pas ce que je veux faire…
    alors je me dis tant qu'à choisir un métier, autant en choisir un qui te rapporte des tunes !
    J'espère que ton rendez vous avec le conseiller d'orientation sera utile 🙂

    1. J'aime bien ta réponse ^^ Elle me fait sourire.
      Souvent les métiers qui rapportent des tunes sont ceux où il faut le plus travailler. Et ça aussi ça me fait peur, bosser comme une dingue et passer à côté de ma vie privée

  5. L'année du bac, c'était le trou blanc pour moi aussi. Je me suis laissée portée par mes critères de travail pour choisir : horaires réguliers, pas de travail à ramener à la maison, un salaire convenable, un métier autant intellectuel que manuel. Je me retrouve opticienne, ce qui colle à tous mes critères mais qui n'est pas du tout ce que je pensais faire quand j'étais petite. Mais ces critères me rassurent, et ça pourrait être pire 🙂
    Laisse toi le temps de la réflexion, ton choix final n'en sera que plus sûr !

    1. J'ai quelques critères aussi, surement que la conseillère m'aidera. Je veux un boulot où je me sens utile et pas jugée, où je suis libre, et surtout avec lequel je peux payer toutes mes factures et un p'tit peu plus !

      Le temps oui, pour une impatiente comme moi, quel challenge !

  6. COPIIIIINE ! Déjà, je te dirais que je te comprends dans tes doutes et tes hésitations puisque, comme tu le sais, on a un peu la même vie en ce moment à base de questions existencielles et de téléfilms idiots (d'ailleurs, je ne t'ai pas encore rattrapée : Vive la Colo n'est pas passé par moi. Par contre, je me précipite vers une phase Disney / régressive).

    Alala savoir ce que l'on veut faire, c'est vraiment tout une afaire hein. Si j'étais toi, je ferais une liste (c'est ce que j'ai fait aussi et ça m'a bien aidé à y voir plus clair). Tu notes tout ce que tu aimes faire dans le boulot mais aussi dans la vie. Tes points forts et tes points faibles. Ce qui te plaisait ou ne te plaisait pas dans tes différents boulots. Déjà, ça te donnera une idée de base. Après, je suis beaucoup allée sur le site de Pôle pour zieuter les fiches métier. Ca peut te donner des idées de trucs que tu savais même pas que ça existait.

    Après avoir fait tout ça, tu t'assois devant une comédie romantique avec un vernis à ongles et tu checkes dnas ta tête. Même si tu ne trouves pas, paf ! d'un coup; tu auras l'impression d'avancer.

    C'est marrant que tu te sois trompée d'orientation parce que tu as toujours fais l'inverse de ce qu'on voulait de toi. Moi je me suis plantée parce que j'ai toujours suivi ce qu'on attendait de moi. Mon rêve, c'était la coiffure et, résultat, je me retrouves avec un bac+5 qui ne me sert à rien. Brillament obtenu, comme le souhaitait ma maman.

    Comme quoi hein. On fait toujours des conneries, quelque soit le chemin qu'on suive pour merder 🙂

    Des gros bisous

    1. Dommage pour Vive la colo, lundi y a 2 nouveaux épisodes, je suis complètement accroc… On dira qu'on est a égalité avec ta phase Disney.

      C'est une super idée l'histoire de ta / tes listes. Je ferai mes "devoirs" cette semaine (rah je suis emballée à l'idée de me faire un joli tableau excell).

      Je sais pas si je me suis trompée d'orientation a cause de défier les autres, ou si j'étais trop aveugle pour voir qu'ils avaient raison. Le monde de la mode c'est un milieu très spécial, très fermé et avec peu d'emploi. Ca fait réfléchir, de devoir passer ses journées avec des nanas qui se battent bec et ongles pour pas que tu leur piques leur place….

  7. J'ai eu ce genre de doutes plus jeune (encore que j'en ai pas 40), je changeais d'avis toutes les semaines sur le métier que j'avais envie de faire. A la base je me destinais à des études scientifiques/biologiques, je voulais être diététicienne mais j'ai vite été freinée par mon aversion pour les maths. Je ne sais pas ce que j'ai foutu mais je me suis retrouvée en littéraire… Et puis les choses ont fait que je suis devenue libraire. Ca me trottait dans la tête aussi depuis longtemps, depuis que je suis gamine en fait (même si on se rend pas tellement à quel point c'est un métier compliqué).

    J'adore ce que je fais, je pourrai passer des heures au travail sans être payée je m'en fous (enfin bon pas tant que ça, mon amoureux & moi n'avons qu'un jour de repos en commun alors on essaie d'en profiter au max), je ne connais rien de plus jubilatoire que de conseiller un livre et voir le client revenir en nous disant que c'était génial et nous faire confiance pour tous les autres livres à lire.

    Malheureusement, c'est un métier qui fonctionne de moins en moins et dont les places sont chères…

    Désolée pour le pavé ^^, j'espère que tu trouvera quelque chose qui te plait vraiment et dans lequel tu pourra t'épanouir. Je pense que le plus important est de ne pas aller au travail à reculons, sinon ça te pourri la vie.

  8. Merci pour ton pavé. Ca fait du bien de lire que plusieurs personnes ont tergiversé et changé de voix. Figure toi que parfois en riant je dis à mon copain "je vais aller bosser chez Club": une libraire belge.

    J'ai plein d'envie différente, mais aucune qui s'arrête net.
    Patience me dit on…

  9. L'idée de Chelsea est très bonne, faire une liste de pour et de contre pour te permettre de faire un point et d'y voir plus clair.
    Si je peux te donner un conseil, lorsque tu fais des recherches sur un métier potentiel pense aux perspective d'avenir. C'est peut être con de dire ça mais il y a des secteurs comme le mien (agence de voyages) qui sont fortement menacé et je sais déjà que je ferais pas toute ma carrière dans ce milieu. Je pense aussi à ce qu'à dit Xel0u le l0up lorsqu'elle explique que son métier fonctionne de moins en moins. Même si j'aime mon boulot je regrette de pas avoir choisi un job "florissant" c'est assez déprimant au final, heureusement que je suis de nature optimiste.
    J'espère pour toi que les conseillers d'orientation sont plus compétents en Belgique qu'en France. ^^
    Bon courage dans tes recherches !
    "Aie confiance" =)
    JeRina

    1. C'est aussi l'idée de mon changement, comem vous mon métier se meurt à petit feu, et il y a peu de débouchés

      Je vais faire ça, une liste.

  10. Je pense que des remises en questions comme tu es en train d'en vivre ça arrive à beaucoup de gens, qu'elle que soit l'âge.
    Pour ma part j'ai fini mes études en septembre. Mon BAC+5 en poche je me suis mise à chercher du travail (je suis dans l'environnement, en gros protection et gestions des petites bêtes^^, de la ressource en eau, des milieux naturels…). Je savais que mon domaine était difficile et que les places étaient chères, mais c'est vraiment la vois qui me fais vibrer. Je l'ai découverte au gré de mes études (et pas avec une conseillère d'orientation, je suis en franc^^) et j'ai la chance d'avoir des parents qui ne m'ont pas dirigée vers les études qu'ils voulaient eux, mais m'ont laissé choisir ma vois. Je suis sûre aujourd'hui que j'ai fait le bond coi.
    Le hic c'est que je suis restée 7 mois au chômage, je viens juste de trouver un CDD. Et pendant 7 mois ça été les doutes, le mal-être et la panique par moment (et si je ne trouvais pas…). Mais ça m'a donné la force de me mettre à fond dans la recherche d'emploi (pas d'aide de pôle emploi, je suis toujours en franc^^) et ça à payer.
    Tout ce roman pour te dire que les choses finissent par arriver aujourd'hui tu es dans le brouillard, mais il va finir par se lever.
    Lister ce qui te plaît le plus, faire des recherches de ce qui existe, aller chercher des témoignages de personnes dans des domaines différents.
    Et l'ÉCRITURE, tu as vraiment une facilité. Pourquoi ne pas essayer un roman sur ce que tu connais, journal d'une blogueuse, d'une NPA^^ en plus je pense que tu pourrais recueillir le témoignage d'autre blogueuse ça pourrait te donner de l'inspiration. à voir

    bon j'en ai encore fait des tartines o_O lol
    Courage tout viens à point à qui sait attendre^^

    1. Ton commentaire est vraiment super gentil.
      J'entends bcp de témoignages de personne au chômage qui, comme moi, sont en doute. Parce que tourner en rond chez soi, ça laisse le temps aux questions.

      Oh oui, j'aimerais tant écrire un livre, ce que tu dis c'est une bonne idée mais je ne saurai vraiment pas comment m'y prendre.

      Merci en tous cas !

    2. Moi quand je sais pas je vais trouver le livre qui me donnera la réponse. Cherche bien yen a plusieur sur le marché. Ou au pire ai un peu de culot vu que tu as du temps essaye de rencontrer un écrivain et/ou un éditeur ils seront de bon conseille. C'est surement possible de trouver des contacts sur internet par l'intermédiaire de blog ou d'autre site par exemple. à creuser^^

    3. Je vais taper dans Amazon "comment écrire un livre" 😉

  11. Je viens de découvrir ton blog, et j'ai commençé par lire ton profil ce qui m'a tout de suite donné envie d'aller plus loin :p donc voilà je lis tes articles depuis une demi-heure et là j'ai envie de réagir 🙂

    Je comprend tout à fait la situation dans laquelle tu es…j'ai moi-même eu beaucoup de mal à savoir ce que j'allais faire de ma vie.
    Après ma rhéto, je suis partie en voyage en Australie pendant plusieurs mois ( ce qui m'a permis de repousser le moment de choisir les études que j'allais entreprendre, c'était déjà un casse-tête :p). Une fois revenue, j'ai décidé de m'inscrire dans une école privée pour devenir esthéticienne ( aujourd'hui encore je ne comprend pas très bien ce qui m'y a poussé…) après un an de cours voici venu le moment des stages, il fallait faire un an de stage avant d'être diplômée… j'ai tenu 6 mois et puis j'ai tout arrêté, je détestais ce que je faisais, l'endroit où je travaillais, je ne voulais plus continuer. j'ai donc tout arrêté en janvier et erré comme une âme perdue jusqu'en septembre où j'ai décidé d'entamer des études pour être prof d'anglais- néerlandais (sans grande conviction pour ce qui est du néerlandais…) et la, grande révélation, mes profs m'ont fait sentir que j'étais à ma place 🙂 malheureusement j'étais très douée en anglais mais pas en néerlandais , ce qui m'a fait tout raté et m'a décidée à abandonner… j'ai alors décidé de me réorienter vers instit primaire, comme j'avais réussi haut la main plusieurs cours communs avec la section langues, j'avais beaucoup de dispenses… je me retrouvais donc en 1ère année sup à 23 ans à devoir encore tout recommencer depuis le début…j'ai donc abandonné (encore…) après quelques mois, car je n'avais plus aucune motivation. Et c'est là que je me suis retrouvée au chômage, à déprimer, me sentant comme une incapable, à me demander ce que j'allais devenir, si j'allais faire une formation (oui mais quoi ?), à me demander si j'allais un jour trouver un boulot sympa dans lequel je me sens bien…je ne savais plus quoi faire et surtout je n'avais envie de rien…
    Je me sentais tellement diminuée de n'avoir même pas un diplôme en main , de n'avoir même pas été capable de terminer quelque chose que j'avais commencé… et mon avenir était un grand point d'interrogation.
    Je regardais les petites annonces de boulot et ça me déprimait un peu plus chaque jour, rien de ce que je pouvais faire avec le peu de compétences que j'avais ne me donnais envie, je ne voulais surtout pas passer le plus clair de temps dans un boulot pas terrible, je ne voulais pas finir vendeuse car je déteste la vente pure et simple et pourtant je n'imaginais pas pouvoir faire quelque chose d'autre avec le peu d'expérience que j'avais…

    Aujourd'hui je suis vendeuse (et oui :p) et je suis très heureuse là où je suis, je vends de la lingerie et c'est un vrai plaisir, je travaille avec une équipe super et je part travailler le matin avec plaisir, ce qui est pour moi le plus important 🙂 J'éspere que ça durera longtemps 🙂

    Je te souhaite beaucoup de courage et de trouver vite un nouveau travail dans lequel tu te sens bien… qui sera peut-être celui auquel tu t'attendais le moins 🙂

    Un très bon dimanche à toi, je m'en vais parcourir le reste de ton très chouette blog 🙂

    Isa

    1. Bonjour Isa,

      Merci pour le temps que tu as pris d'écrire tout ça, et pour tes gentils mots.
      J'ai vu la conseillère vendredi, quelques pistes se sont dégagées comme community manager, ou prof. J'ai un deuxième rendez dans 2 semaines pour la suite. Mais de la voir ça m'a donné énormément de motivation et le courage de me remettre à postuler.

      Bon dimanche à toi et bonne continuation !!

  12. Et j'ai envie de rajouter… Aller bosser chez Club ? mais pourquoi pas! :p Même si c'est en attendant autre chose… 🙂

  13. Salut!
    Premiere fois que je viens sur ton blog et puis voila que je tombe sur un article qui m'interpelle!
    J'aime la mode et je voudrais me lancer dans le stylisme (oui je sais il y'a beaucoup de compétition et tout mais je sais que c'est sa qui me plait). Alors pourquoi est-ce que je fais une licence de langues (ok j'aime beaucoup les langues mais j'aime pas ce qu'on fait en LEA, c'est la que sa coince!)? Je pense que c'est pour faire plaisir a mes parents, parce entre nous la civilisation espagnole je m'en fiche pas mal et aussi pour avoir des études stables (tu sais 3 années de licence puis master et boulot après normalement). En + c'est dire si je m'acharne, je redouble (une 1ere pour moi) cette première année de licence. Bref je suis paumée, je sais pas si aller voir un conseiller d'orientation. J'aime écrire aussi mais je vois pas écrivain ou seulement dans plusieurs années. Comme quoi a tout âge on se pose des questions, on doute…En tout cas ce que je sais c'est que je vais galerer, faut que je m'attende a faire plusieurs boulots, peut être même a être au chômage. Qui peut dire de quoi l'avenir sera fait (ouhou on voit la littéraire!). Je te souhaite bonne chance, lance toi dans l'écriture si sa te plait!

    1. Le stylisme est un très beau métier et passionnant, mais il y a vraiment très très peu d'élu. Surtout en Belgique. Ou alors il faut s'expatrier.
      Parfois il faut prendre le temps de réfléchir et de se poser les bonnes questions.
      Je pense que l'essentiel est de se demander ce que tu veux privilégier plus tard: le temps, l'argent, avoir une vie privée, avoir une carrière, etc…

    2. Oui c'est vrai, malheureusement. J'habite Paris et au moins pour ce qui est des écoles de modes il y'en a plein. De mon point de vue, j'ai envie de faire des études qui me servent dans la vie (pas comme ma mère) et une carrière qui me fasse gagner de l'argent mais si je peux faire ce qui me plait tout en gagnant de l'argent sa serait top! Le temps c'est pas le + importent pour moi dans le sens ou j'aime bien être occupée, plus tard j'ai envie de voyager beaucoup.

  14. Je suis moi-même dans une période de gros doutes et de transition… Fin des études… Elles ne me destinent à aucun métier précis donc tout reste un peu "possible" même si tout semble compliqué. Qu'est-ce que j'ai vraiment envie de faire ? J'ai peur de me tromper mais en même temps c'est ça d'aller vers l'inconnu :/ La seule chose qui soit sûre : ça ne peut pas rester ainsi 🙂 il va falloir que j'avance ^^

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.