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odilesacoche

Video

Tag – what’s in my bag ?

26 mars 2017 by
tag what's in my bag minimalism

J’avais envie de refaire une petite vidéo. Je cherche encore un peu mon style, et surtout, je n’ai pas envie de faire comme tout le monde (« Coucou les filles, j’espère que vous allez bien ! »). C’est encore un peu timide, ce n’est pas tout droit, ça manque parfois de cohérence, mais j’ai passé mon après-midi dessus, alors je me suis dit que c’était bien trop dommage de pas la publier.

Ces derniers temps, je regarde beaucoup de vidéo sur le minimalisme, de capsule wardrobe et de « What’s in my bag », pour éviter de trimballer toute ma vie avec moi. J’ai simplement eu envie de partager avec toi ce qu’il y avait dans mon sac. J’espère que la vidéo te plaira, et que YouTube autorisera la musique 😀

Bon visionnage !

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Humeur

Comment mieux dépenser ?

8 mars 2017 by
Comment mieux dépenser son argent

J’ai déjà eu plusieurs fois cette conversation avec ma maman, ou avec mon homme. Comment mieux dépenser ? Cette conversation où l’on se lance à refaire le monde. Se dire qu’on devrait consommer mieux, acheter local, privilégier le petit boucher du coin plutôt que la viande grise des grandes surfaces. Quand on se dit qu’on devrait aller plus souvent au marché, acheter les fruits et les légumes pour la semaine. Manger mieux, manger bio. Qu’on devrait arrêter d’aller chez H&M, arrêter d’acheter Bengali. Quitte à payer la qualité, plutôt que la quantité. Le problème avec ce discours, c’est que je l’ai souvent trouvé bien hypocrite. Car qu’on se le dise, qui aujourd’hui peut mettre plus d’argent dans ses vêtements ? On nous habitue tellement aux promotions, aux soldes et aux codes promo qu’on ne sait plus dépenser prix plein. Moi la première. C’est vrai quand on y réfléchit : 3€ le tshirt chez Forever21. Moins cher que ton lunch à midi. Ça fait rêver, non ? Alors mieux dépenser, c’est bien joli, mais ça veut dire quoi au juste ?

Doit-on se remettre à faire nos vêtements nous-même ? Cultiver notre potager ? Se remettre au troc ou à la seconde main ? Ce sont des solutions, oui. Et pourtant aujourd’hui ce n’est pas toujours facile d’acheter local. D’où vient le cuir du petit artisan du fond de la rue ? Peut-on lui faire confiance ? Et puis, ne plus acheter Pakistanais ça voudrait dire supprimer des emplois là-bas, alors bon, on fait comment hein ?

Ce sont des questions auxquelles je réfléchis beaucoup en ce moment. On vit dans la société dans laquelle on vit et il est difficile de tout fuir, tout renier. Certains pour s’en sortir prônent le pro-véganisme, d’autre le pro-bio. Pourtant des catégories de tomates dites « bio » sont importées chez nous et viennent d’Espagne. Que fait-on de l’avion, du vieux camion et de l’essence qui les ont transportées ? Ils sont bio eux aussi ? Tu vois, ce qui me dérange avec tous ces discours, c’est qu’on doit tout remettre en question. Et quand je dis « tout » je pense à la chaîne de production. D’où vient le coton ? Comment a -t-il été cultivé ? Tu savais que lui aussi, c’était un OGM ? Doit-on parler de la problématique du cuir en Inde qui pollue les eaux du Gange ? Et le raisin là-bas dans le Lubéron, qui est bio, alors que le champ en face de lui ne l’est pas… Quand on sait que les voitures des habitants sont parfois recouvertes des sables du Sahara tellement le vent peut se montrer puissant, on fait quoi des particules de pesticides présentes dans l’air ?

Il est difficile de revenir en arrière, car une bonne partie de la production mondiale est à revoir. Tant au niveau de la chaîne d’alimentation, qu’au niveau des produits textiles… Et ne parlons même pas de l’affaire Foxcom…

minimalisme consommer mieux

Au-delà des scandales liés à la production, je pense que c’est avant tout à nous de changer notre manière d’acheter. Et par là, je ne veux pas forcément dire « apprendre à lire les étiquettes » ou « acheter plus cher ». Mais plutôt se poser la question : « Est-ce que j’en ai vraiment besoin ?« . Ce vernis-là, à 2,49€, est-ce que je vais vraiment l’utiliser ? Est-ce qu’acheter plein de vêtements pas chers va me rendre plus riche ? Mes armoires doivent-elles être pleines à craquer de nourriture ? Mais surtout prendre le temps de se demander, c’est quoi, finalement, « être riche » ?

On nous a habitués à vouloir du choix, du neuf, du changement. Vite. Maintenant. Tout de suite. Nos iPhones sont démodés après 1 an. 1 an ! Quand on pense que quand j’avais 15 ans (et ce n’était pas il y a si longtemps) cela n’existait même pas et qu’on faisait sans ! Est-ce que je vais réellement relire ce livre ? Oui ? Combien de fois ? Est-ce que j’ai besoin d’avoir les 4 palettes Naked ? Est-ce que je ne saurai pas réparer cette machine cassée ? Ou revendre ce sac avant de le jeter ?

Penser à l’économie, aux conditions de travail, à l’éthique, c’est une chose. Et entendons-nous bien, c’est une chose merveilleuse. Mais ne faudrait-il pas déjà réduire notre taux de consommation avant ? Le samedi, plutôt que d’aller lécher les vitrines, où attendre les soldes pour vite dépenser notre salaire, on pourrait, je ne sais pas moi, passer du temps avec nos proches ? Regarder un bon film ? Aller bruncher avec des copines ? Au lieu de dépenser tout notre argent pour vivre dans une « abondance matérielle »…

Mieux dépenser, c’est aussi investir dans des formations : ce cours d’aquarelle qui nous fait envie depuis si longtemps. Cet atelier maquillage qu’on rêve de faire. Apprendre une langue, participer à un cours de photo, s’inscrire à un cours de danse. De quoi va-t-on se souvenir dans 50 ans quand on sera vieux ? De cette jolie petite robe qui nous faisait de l’oeil depuis la vitrine ? Où de cette belle après-midi en famille à manger du gâteau fait-maison ? A-t-on vraiment besoin de toutes ces choses ? De ces collections ? De plus, toujours plus ?

Mieux dépenser, c’est conscientiser l’argent que nous allons dépenser. Profiter des choses que nous avons déjà. Faire preuve de créativité en leur trouvant une nouvelle utilité. Ou simplement se demander : « Est-ce qu’avoir plus, va m’amener plus de joie dans ma vie, et à long terme ? Est-ce qu’avoir cet objet, précisément, va me procurer tant de bonheur ?  »

Simplifier sa vie

Depuis un moment déjà, je n’achète que les vêtements qui me donnent envie de faire un petit pas de danse. J’avais lu ça dans un livre. Livre que j’ai savouré et que pourtant, j’ai donné il y a bien longtemps déjà. Je veux que chaque chose ait une histoire, mais surtout, je ne veux pas que les choses me possèdent. Être définie par un achat, un objet. Ce qui fait que je suis, celle que je suis, ce n’est pas cette paire de chaussures que j’ai achetée juste parce qu’elle était à moitié prix, mais les expériences que j’ai vécues. Les gens que j’ai rencontrés. Les liens que j’ai tissés. Les souvenirs que j’ai créés. Et ceux-là, bio ou pas, ils sont bien à moi !

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Développement Personnel

Le jour où j’ai refusé un partenariat.

23 février 2017 by
comment vivre mieux avec moins

Ce n’est pas la première fois que je refuse un partenariat. À vrai dire, j’en refuse chaque jour. C’est vrai que toi lecteur, ou toi blogueuse liseuse de blog, tu nous vois souvent parler des choses que l’on reçoit. Et d’une façon, ça fait rêver. Personnellement, ça m’a longtemps fait rêver. Mon homme aime souvent me charrier gentiment en me rappelant mes débuts de blogs où je pleurais : « Mais moi aussi, je veux recevoir plein de vernis ». Et longtemps, trop longtemps, cela a été ma source de motivation. Je ne pense pas l’avoir caché. Je pense que ma force, ça a toujours été cette transparence que j’ai eu envers toi. Heureusement, cela n’a pas été mon unique source de motivation.

Toujours est-il que chaque jour, je reçois des demandes de partenariat, des plus sérieuses aux plus farfelues. Chaque jour, je suis en contact avec des community managers, des plus sympas, au plus « foutage de gueule ». Après tout, c’est vrai, le blog est devenu un business et il n’y a pas de mal à ça. J’ai voulu devenir blogueuse pro, je ne t’ai jamais menti, j’ai donné tout ce que j’avais à bosser soir et week-end en plus de mon temps plein pour y arriver, mais la sauce n’a pas pris. C’est comme ça. Fin de l’histoire (je ne vais pas encore revenir dessus). Mais pendant 5 ans, 5 ans de blogging, j’ai espéré me faire remarquer par certaines marques. Rarement j’ai osé les contacter pour leur demander quoi que ce soit. Je me suis pris des refus, faute de followers. J’ai attendu patiemment : que mes chiffres montent, que mes followers suivent, que mon écriture s’améliore, que mes photos soient plus jolies. J’ai construit, petite pierre par petite pierre.

Mais cette année tout a changé. Quelque chose en moi a changé. À vrai dire, ce changement est latent depuis un bon moment. J’ai d’abord voulu changer de métier, lassée par mon boulot et le monde superficiel de la mode. Je suis arrivée dans un service clientèle 2.0 où j’ai appris beaucoup de choses, mais surtout comme l’être humain pouvait râler sur la moindre petite contrariété de la vie. Et puis le déclic. Une belle grosse prise de conscience. La vie est importante. Mon corps est important. Ma santé, plus que tout autre chose, est importante. Mes proches, ceux que j’aime, sont importants. Mon boulot me remplit de joie. Je mange et je bois à ma faim. J’ai tout pour être heureuse. Et moi qui me suis toujours battue contre tout, enfin, j’avais trouvé la paix.

Ma réflexion n’a eu de cesse de continuer. Chaque jour, un petit peu plus. Il y a quelques années, je te parlais de mon refus de mettre les pieds chez Primark, cette réflexion n’a fait que grandir encore et encore. Ajoute à cela d’avoir trainé 10 ans dans les couloirs de l’import-export et d’être tombée sur le reportage The True Cost diffusée sur Netflix, je me suis simplement dit que trop, c’est trop. Qu’il était temps de me contenter du assez. De réfléchir à chaque collaboration, filtrer encore plus, rationaliser, réfléchir, faire taire ce fichu égo…

marie kondo jeter faire le tri

De fil en aiguille, de vidéos Youtube en vidéo Youtube, j’ai arrêté de regarder les Youtubeuses beauté pour les remplacer par les Youtubeuses minimalistes. J’ai relu l’Art de la Simplicité, de Dominique Loreau, et j’ai compris ce que je n’avais pas compris à l’époque. J’ai compris que j’avais cette chance merveilleuse d’avoir une voix, de pouvoir écrire, m’exprimer, de pourquoi pas, changer les mentalités et que je voulais utiliser Odile Sacoche à bon escient. J’ai déménagé. J’ai fait mes caisses. J’ai défait mes caisses, et j’ai découvert tout ce bordel accumulé ces 5 dernières années. Des tonnes et des tonnes de maquillages. Des palettes, des rouges à lèvres, 18 crèmes pour le corps. Des colis de partenaires à ne plus savoir qu’en faire. Recevoir, encore et encore et encore. Consommer, encore et encore et encore. Acheter, jeter. Tout ça m’a écœurée.

Je me suis rappelée avec compassion de cette petite Odile qui rêvait de ses vernis. Je l’ai assouvie de tout ça. En a-t-elle été plus heureuse ? Non. Lancée dans cette course aux statistiques et aux followers. Trainant aux events avec des personnes qui ne lui correspondait pas. Mais je ne cracherai jamais dans la soupe, car je sais que j’ai appris. Beaucoup appris. Cette envie de vouloir plus m’a forcée à apprendre plus. Grâce à ça, j’ai appris bon nombre d’outil informatique, le SEO, mon orthographe s’est considérablement améliorée, j’ai rencontré aussi des amies merveilleuses et j’ai pu me réorienter professionnellement. Malgré ça, trop, c’était trop.

Tu vois, je ne veux plus te faire acheter sans réfléchir. Je ne veux plus te rendre malheureux parce que je reçois et toi pas. Je ne veux plus que des ados cassent leur cochon parce que les Youtubeuses leur vendent du rêve. Je ne veux plus me pavaner aux events et me gaver de petits fours. Je ne veux plus travailler dans la mode et dessiner des jeans made in Bangladesh, qui Dieu sait dans quelles conditions ils ont été construits. Trop. C’est trop.

C’est comme ça qu’aujourd’hui, j’ai encore refusé un partenariat. Ce qui est marrant, c’est que ce partenariat, je l’attendais depuis 5 ans. C’était genre, pour moi, le Saint Graal tout-puissant de pouvoir collaborer avec cette marque. Pourtant aujourd’hui, je n’en ai plus envie. Trop… Tu vois, c’est trop. Et Lao Tseu a dit que celui qui pense que c’est assez, aura toujours assez.

Aujourd’hui, je peux le dire. Je suis assez contente. Je suis assez heureuse. Je suis assez en paix. Et tout ça, je compte bien te le transmettre. Sans palette et sans rouge à lèvres.

trop c'est trop

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Lifestyle

DIVERS ET AUTRES FUTILITÉS ♥ 16

7 février 2017 by
belgian blogger lifestyle

Tu pensais que je n’allais plus jamais t’écrire ? Beh non. Je peux même te dire que le blog m’a manquée. Ces dernières semaines j’y pensais en me disant : « Oh ce serait bien que j’écrive ça, ou que je fasse ça« . Je reste cependant toujours dans la même optique, écrire quand je le sens, comme je le sens, et ne plus courir après plein de choses (comme je le faisais avant). Pour me remettre un peu dans le bain, je voulais faire un article léger, pour te raconter un peu ce qui se passe dans ma vie en ce moment.

J’ai déménagé ! Je pense que c’est la plus grande info de ce début d’année : mon déménagement. Si tu me suis un peu sur les réseaux sociaux (où je reste très, voir trop, active), tu as pu le vivre en direct. J’ai vendu mon appartement et nous avons repris une location dans un appartement plus grand à quelques rues de là où j’habitais avant. Bien que déménager soit source de stress, contente je suis.

home decor blog lifestyle belge

♥ … Mais on a plus de canapé. Bonjour le camping dans le salon !

♥ Ce déménagement m’a fait me rendre compte de tout un tas de choses mais surtout du nombre de brols que j’entasse. Je vais essayer de réduire ma consommation, de maquillage surtout, et de produits de beauté. En fait la quantité astronomique de tout ce que j’avais (une dizaine de blush, des palettes, une trentaine de rouge à lèvres, une centaine de vernis,…) m’a juste écœurée…

♥ J’suis accroc à InstaStory.

♥ J’ai commencé à lire le livre « La Magie du rangement » de Marie Kondo. Bien que je trouve l’auteur un peu barge (il y a un paragraphe sur les chaussettes assez drôle), je dévore ce livre. Comme je le disais, j’ai envie de mieux consommer, en achetant des choses de meilleure qualité, qui me donnent plus de satisfaction. Le fait d’avoir déménagé, de mettre mon bazar en caisse et puis de tout ressortir, m’a juste donnée envie de tout foutre à la poubelle ! On jette, on jette, on jette !

♥ J’ai reçu un InstaxMini 8 à Noël. Ça m’emballe à mort !

♥ J’ai découvert une chaine australienne sur Youtube. Il s’agit de Muchelle B. Justement, c’est grâce à elle que j’ai commencé à lire Marie Kondo. Chaque fois que je vois une de ses vidéos (axées lifestyle et développement personnel), je me dis que je traduirais bien ça pour le blog. Je suis accroc à sa chaine. Puis je la trouve tellement belle et pleine de classe !

♥ On a réservé nos vacances d’été ! On part au Mexiiiiiiiiique !!!!

Akumal Bay Beach Mexique

Source Google Image (filtre Insta)

♥ Une amie d’une amie a lancé sa petite entreprise d’esthétique et fait du microblading. Cette technique pour avoir de magnifiques sourcils semi-permanents. Je vais me faire faire les sourcils samedi, ça m’emballe à mort ! Amies belges, foncez sur sa page Facebook. Je te ferai bien évidemment voir ça sur Instagram, où je passe tout mon temps. Euhm.

♥ On s’est enfin abonné à Netflix. J’ai commencé Gilmore Girls saison 1, 18 ans après tout le monde. Oui oui.

♥ Je regarde plein de vidéos sur le minimalisme. Je ne compte pas en devenir une, mais j’ai envie de m’acheter de beaux vêtements, de belle qualité, qui durent. Mieux dépenser mon argent. Avoir de beaux basics, des indémodables, des choses simples qui comptent et pas de la gnognotte à 2 francs 6 sous. En fait, j’ai une vrai réflexion par rapport à tout ça.

♥ Je ne me suis toujours pas inscrite à une salle de sport. J’hésite à me mettre à courir, ma soeur me dit que c’est grisant. Une appli à me conseiller ? Des conseils ou un blog pour moi ? En y réfléchissant bien, c’est le sport qui allie tous les avantages que je cherche : en musique, seule, pas en salle, pas cher, quand je veux, où je veux,… Mais impossible de m’y mettre. Je cherche du soutien !

♥ J’écoute en boucle : L.E.J, Frero Delavega, Vianney et le dernier Agnes Obel.

♥ J’ai aussi découvert la page Facebook Body Image Movement. L’histoire de Taryn Brumfitt est juste incroyable. Cette femme qui a tout fait pour avoir le corps de ses rêves et qui malgré ça n’était pas heureuse. Aujourd’hui elle se lance à travers les continents pour partager sa joie de vivre et son expérience. Je suis complètement dans cette démarche de Body Positive : s’aimer, s’accepter, se chérir, être fier de qui on est.

♥ En fait… J’ai envie de m’ancrer dans un mode de vie plus simple. Slow blogging, slow eventing, slow living, slow Odiling !

Et toi ? Comment tu vas ? Qu’est ce-que tu racontes ces derniers temps ?

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Bien dans son corps

On va s’aimer

29 décembre 2016 by
blog belge développement personnel

Mon corps et moi, on n’a jamais vraiment été de très bons amis. Ou plutôt, il s’est toujours donné beaucoup de mal pour être mon ami alors que je ne cessais de le rejeter. Le soir, avant de prendre ma douche, je lui tâtais le bourrelet en le jugeant avec méchanceté. Quand je faisais du shopping, je le maudissais de ne pas rentrer dans cet énième pantalon que j’essayais. Je l’ai mis au régime, je l’ai affamé, je l’ai interdit, je l’ai caché,… Non vraiment, je n’ai pas été une chic fille sur ce coup-là. Mais très récemment j’ai compris qu’il était urgent que j’arrête d’être « such a bitch » avec lui. Que je devais à tous prix me faire pardonner pour tout le tort que j’avais pu lui causer et toutes ces fois où j’avais mal parlé de lui. Que mon corps était la « personne » avec qui j’étais H24, qu’il était grand temps de le traiter comme un ami. J’ai compris que je devais faire la paix avec lui, mais surtout, surtout, que je devais l’aimer, le chérir et l’honorer.

Quand on y pense, le corps humain est une machine super bien foutue. Et comme Lise Bourbeau le dit si bien au travers de ces nombreux livres : « Ton corps te parle« . Tu as de l’acné alors que tu as 30 ans passé et que c’est censé être réservé aux ados ? Quel est le problème de ton adolescence que tu n’as pas résolu ? Que veux te dire le petit ado qui est en toi ? Ou bien, tu grossis encore et toujours ? Est-ce pour prendre de la place ? Quel place aimerais-tu prendre ? Tu as mal aux dents ? Et si tu mordais un peu trop sur ta chique ? On ne se rend pas compte comme ces petites expressions du quotidien en disent long sur nos maux. « Porter le poids du monde sur ses épaules, en avoir gros sur le coeur, en avoir plein le dos,… » Que te dis ton corps ?

Ce que mon corps m’a dit récemment, ou plutôt ce que j’ai compris, c’est qu’il était en très bonne santé et que je ne pensais jamais à le remercier pour ça. J’oublie à quel point mon corps est beau de par son génie. J’oublie de le remercier car il me porte chaque jour, moi, mes peines et mes sautes d’humeur. Il est là le matin quand je me lève à 6h, là le soir, quand je vais me coucher, il essaye de me rassurer comme il peut grâce à un fonctionnement impeccable. Ce corps est un magnifique bateau qui avance. C’est, le bateau de mon âme.

apprendre à s'aimer

Si je te raconte tout ça aujourd’hui, de manière toujours aussi désordonnée, c’est parce que 2017 approche à plus que grand pas, et à 32 ans je me suis dit qu’il était grand temps de créer de bonnes résolutions. En réalité, je n’ai jamais pris de bonnes résolutions. Comme tu le sais, j’aime me fixer un objectif, qu’il soit matériel ou non, et tenter de m’y tenir. Il y a 5 ans, mon objectif était de maigrir. Je me suis inscrite à Weight Watchers et j’ai perdu 10 kilos. Tu sais quoi ? 5 ans plus tard, j’ai tout repris. Je m’apprêtais à m’y réinscrire, en me disant quelle nouvelle chose je pouvais m’interdire, mais en allant voir ma coach la semaine passée je me suis rendue compte que je faisais fausse route. Il était plus que temps de m’accepter telle que je suis. Plus que temps d’arrêter de vouloir changer ce corps qui est le mien.

Je me suis demandée, avec 5 ans de recul, si j’avais été plus heureuse avec mes 10 kilos en moins. Tu sais quoi ? Pas le moins du monde. Durant ces 5 années, j’ai changé 2 fois de boulot. J’ai fait un « presque burn out ». Je rentrais tous les soirs en pleurant. J’ai eu une gastrite sévère qui m’a empêché de jouir de la vie et qui me faisait « rejeter » tout ce que j’ingurgitais. J’ai été fatiguée et triste. J’ai repris mes 10 kilos sur une année et demi environ. Et cette année et demi a été une des plus belle. Quand je vois tout ce que 2016 m’a apporté, je suis tellement, mais tellement heureuse. Alors certes, 2016 m’a apporté 7 beaux kilos, des poignées d’amour, une nouvelle taille de soutien et un maillot trop petit. Mais 2016 m’a ramenée une famille unie, un nouveau plan de carrière, un amoureux chaque jour plus présent et des nouveaux amis.

En pensant à tout ça, j’ai pris mon stylo, j’ai ouvert mon journal intime (celui que tu ne peux pas lire), et j’ai écrit une lettre à mon corps. Une lettre, où je le remercie d’être ce qu’il est. Cette lettre que j’ai pour habitude de dédier à l’année qui vient de s’écouler, je l’ai dédiée à ce merveilleux bateau qui me fait avancer chaque jour. Je lui ai demandé pardon pour tout le mal que j’avais pu lui faire et pour toutes ces vilaines choses que je disais sur lui en permanence. Je l’ai remercié encore et encore. Je lui ai promis, qu’à partir d’aujourd’hui, j’allais l’honorer, le chérir, l’aimer et ne parler de lui qu’en bien. Le nourrir correctement, l’entretenir, le cajoler. C’est mon petit corps à moi. Le seul que j’ai. Le Merveilleux. L’Unique.

J’ai envie de t’emmener sur ce chemin là avec moi, et aujourd’hui, je ne peux que te conseiller de faire le même exercice que celui que j’ai fait. Écris une lettre à ton corps. Remercie le pour ce qu’il t’apporte, et promets lui de l’aimer et de faire de lui, ton nouveau meilleur ami. Tu te disputeras peut-être avec lui, comme avec n’importe quel ami, il y a des jours où ce ne sera pas facile, tu ne voudras plus le voir, plus lui parler, mais tu finiras par comprendre qu’il te veut du bien, et que toi aussi, tu lui dois du bien.

Allez vient 2017. Allez vient mon corps, on va s’aimer !

on va s'aimer - aimer son corps

[ Isabel Allende – magazine Happinez ]

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Humeur Vie Professionnelle

Arrêter n’est pas échouer

4 décembre 2016 by
arrêter c'est commencer lâcher prise

Ma maman m’a toujours appris que si je commençais un livre, je devais le terminer. Et sa maman avant ça, ma grand mère, lui avait appris la même chose. Aussi, depuis des générations dans la famille Sacoche, on commençait un livre et on le terminait. Même si ce livre ne nous plaisait pas. Ce qui faisait toute la beauté de la chose, c’était ce sentiment de fierté, celui d’avoir persévéré dans une situation pas très confortable. Bien que je sois très reconnaissante envers ma maman de m’avoir transmis un certain courage pour terminer les choses que j’entreprenais, un jour, au détour d’une tonne de livres de développement personnel, je me suis rendue compte, que la vie était bien trop courte pour faire des choses ennuyantes. Que certes, parfois il fallait effectivement persévérer et s’armer d’un peu de patience, mais qu’on pouvait aussi décider d’arrêter. Et comme ça, un matin, dans le tram, j’ai arrêté de lire le livre que j’avais commencé et que je n’aimais pas du tout, me disant, qu’après tout, je ne faisais de mal à personne, et que, arrêter de lire ce livre, ne voulait pas dire « arrêter de lire tous les livres du monde » (et on sait combien notre littérature est large). En moi, j’avais créé un petit sentiment de rebelle. Odile Sacoche, celle qui s’arrêtait de lire.

Si j’utilise cette métaphore pour commencer mon article, c’est pour te dire que, dans une société où l’on nous fait culpabiliser pour à peu près tout et son contraire, j’ai appris que, arrêter, ne signifie pas, échouer. Personnellement, je trouve que dans certaines situations de la vie, il faut beaucoup de courage pour pouvoir se dire « stop, j’arrête ». J’arrête cette situation qui ne m’épanouit pas. J’arrête cette relation qui me fait du mal, j’arrête de répéter ce schéma dans ma vie, j’arrête ce boulot qui m’épuise, j’arrête cette discussion qui va tourner au vinaigre, j’arrête d’essayer d’aller contre ce que je ressens. Et dans chaque exemple que je viens de donner, le fait d’arrêter peut ouvrir la porte sur quelque chose de plus beau et de plus épanouissant. Ici, arrêter veut finalement dire commencer. Fermer une porte, pour en ouvrir une nouvelle. Arrêter un livre qui nous ennuie profondément, pour en commencer un bien plus chouette.

liberté commencer lâcher prise

Et comme ça, simplement, j’ai décidé d’arrêter.

Il y a un an et demi, j’avais ce grand rêve de devenir blogueuse pro. En chemin, je me suis perdue, et j’ai changé de route pour devenir infographiste freelance. Malheureuse dans mon travail à temps plein, j’en ai changé pour en trouver un plus calme au niveau des horaires, avec plus de jours de congés pour pouvoir me consacrer au blog à 100%. Pendant plus d’un an, j’ai travaillé tous les soirs après des journées de travail éreintantes, j’ai jonglé entre deux activités, j’ai lancé ma marque Sacoche, j’allais aux events 2 à 3 fois par semaine dans l’espoir de me faire connaitre, je ne me suis pas arrêtée une minute. La tête dans le guidon comme on dit. Jusqu’à cet été quand je suis partie en vacances. Des vacances de rêves que mon petit homme avait planifiées et organisées et dont je n’ai pas profité tellement je vivais avec cette culpabilité de devoir m’arrêter deux semaines. Et arriva ce qu’il devait arriver, je suis « tombée fatiguée ». Mais vraiment fatiguée. Avec juste plus aucune envie du tout. Ce livre que j’avais commencé m’ennuyait finalement à mourir. Et des « moi aussi je veux » ont commencé à se faire ressentir.

Moi aussi je veux profiter de mon dimanche en pyjama sous mon plaid. Moi aussi je veux profiter de mes vacances. Moi aussi je veux dormir tard le matin. Moi aussi je veux passer mes soirées à lire un bon bouquin. Moi aussi je veux vivre !

Au delà de ça, j’ai commencé à faire mes calculs financiers et je me suis rendue compte que cette « petite activité qui n’en était pas une » ne me rapportait pas « assez » comparé au temps que je lui consacrais. Et que finalement, mon moteur « je veux vivre mon rêve » s’était transformé en « je dois travailler pour payer mes cotisations et mon comptable ». Charmant.

Et puis surtout, surtout, il m’était arrivé quelque chose auquel je n’aurais jamais cru. Mais alors là jamais. Je pensais m’être trouvé un petit boulot temps plein « en attendant ». Un boulot « pépère » et chiant. Je pensais que j’allais détester ce job et qu’il allait encore plus me conforter dans l’idée qu’il fallait vivre pour soi et créer sa société. Mais le meilleur m’arriva. Et ce boulot que j’étais censée détester, je l’ai, plutôt bien aimé. Je suis tombée sur des gens formidables avec qui je ris et avec qui je me sens libre. Je me sens moi, je me sens bien et je me suis rendue compte que mon moteur, ce qui me faisait avancer dans la vie, c’était cette envie de liberté.

Je ne savais pas si je devais te raconter tout ça, comme je te le disais dans mon dernier article, je ne sais pas bien où Odile Sacoche va et où toute cette histoire me mènera. Je sais juste qu’aujourd’hui, je n’ai plus envie de continuer le livre de freelance et j’ai remis les clés de ma société. Je me rends compte que mon rêve à moi, c’est d’être libre, et de tout faire pour le rester. Cette fameuse chose dont on parle beaucoup, lâcher prise. Vivre au jour le jour. Carpe diem.

Ce que je voulais te transmettre avec cet article c’est que tu as le droit d’arrêter, et que, arrêter, ne veut pas dire échouer. Je n’ai pas le sentiment d’avoir échouer. Que du contraire. J’ai pris une situation en main. Je vivais un « enfer » dans mon ancien boulot et j’ai donné tout ce que j’avais pour en sortir. J’ai construit des choses, je me suis donnée du mal. Ça n’a pas marché. Les résultats n’étaient pas à la hauteur de mes espérances. Mais en chemin la vie m’a donnée d’autres belles surprises, qui m’ont menée sur d’autres routes, et ont ouvert d’autres envies. Peut-être, oui, peut-être, que je n’ai pas l’âme d’un indépendant. Et peut-être, oui, peut-être que je procrastine. Et ça me va très bien. On a le droit de se reposer. Oui dans la vie il faut parfois se battre, mais on peut aussi très bien se dire : « Ok maintenant, j’arrête« . Point. Comme ce grand champion de Formule 1, Nico Rosberg, qui a annoncé ce dimanche après sa plus grande victoire, qu’il arrêtait.

Arrêter ne veut pas dire échouer. Arrêter c’est commencer. Arrêter c’est découvrir. Même si on ne sait pas tout de suite quoi. Le temps, cet ami qui nous veut du bien, nous le dira bien assez vite.

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Shopping

L’outfit à la Belge

23 octobre 2016 by
outfit belge une fois

L’autre jour, je te parlais de la découverte de la marque « Belge une fois », quelques temps plus tard, j’ai aussi été contactée par Maniet / Luxus pour une campagne à l’occasion de leur nocturne (je te mets la vidéo en fin d’article). Du coup, une idée en entraînant une autre, j’ai eu envie de te faire un outfit « à la Belge ». Le genre de truc que je ne fais jamais, mais j’avais un peu envie de sortir de ma zone de confort. J’ai donc mis la Belgique à l’honneur pour cet outfit et j’ai demandé à ma copine Stephanie du blog Be Arty Be Chic de me prendre 302 fois en photo un beau dimanche après-midi.

J’ai shoppé mes chaussures chez Luxus (quelques jours après la nocturne). Deux paires absoluments CA-NON : des derbies à paillettes de la marque Gaudi, et des boots de la marque Nero Giardini. Les derbies ont fait un tabac au boulot et sur les réseaux sociaux d’ailleurs. Quant aux boots… Non mais quel confort ! A l’occasion de la nocturne, j’ai aussi reçu une jolie montre de la marque Sweet Lemon, une autre marque belge en exclu chez Luxus et Maniet. Et enfin, je ne pouvais pas te faire ce look sans y mettre une Sacoche (de ma propre marque donc). Malheureusement, mon pantalon est tout sauf belge (haha), mais c’était ça ou faire le look en culotte… J’ai donc opté pour un simple slim noir de chez H&M.

J’espère que ce petit look te plaira avec mon sweat « Belge une fois » qui a aussi son petit succès d’ailleurs et dont je suis super fière. Et puis, tout ça parce que… Je suis Belge et carrément fière de l’être (plus qu’une fois d’ailleurs).

Sweat Belge une fois

look belge sweat odile sacoche

derbies paillettes gaudi

boots sacoche sweet lemon

montre sweet lemon maniet

belgian fashion blogger

boot luxus nero giardini

odile sacoche belge look ootd

selfie odile sacoche

funny face odile sacoche

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Sweat Belge une fois

Derbies à paillettes Gaudi disponible chez Luxus / Maniet

Boots Nero Giardini disponible chez Luxus / Maniet

Sac Sacoche disponible sur ma boutique Etsy

Slim noir H&M

Montre Sweet Lemon disponible chez Luxus / Maniet

Sac Michael Kors

Lunettes achetées à la sauvette au Parc Guëll à Barcelone #latouchstyle

 

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