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Vie Professionnelle

Interview de Belge une fois

18 octobre 2016 by
entrepreneuriat belge marque bruxelles

J’ai découvert cette marque sur Instagram je pense, et son succès ne m’a pas échappée. Aussi, j’avais envie de partager avec toi l’aventure de Natacha et Arthur, le jeune couple qui se cache derrière la marque Belge une fois. Un concept store d’une part, une marque de vêtement et d’accessoires de l’autre. Mais surtout, surtout, un vrai coup de cœur et un parcours « belge » super motivant. Je me suis donc rendue à la boutique située à la Rue Haute près du Sablon (dans le centre de Bruxelles) et j’ai rencontré Natacha avec qui j’ai joué au petit reporter.

Bonjour Natacha, pourrais-tu te présenter, présenter la marque et votre concept store « Belge une fois » ?

Bonjour, je suis Natacha, j’ai 27 ans et avec Arthur mon compagnon nous avons créé la marque « Belge une fois » en avril 2015. Une marque de textile et d’accessoires (badge, magnet,…) et deux concept stores à Bruxelles où l’on retrouve aussi bien des objets de déco chinés, que des produits de créateurs belges (qui sont d’ailleurs devenus des amis). L’idée du concept store est venue après avoir fait un pop up store « belge » : ça avait vraiment bien fonctionné et les gens étaient un peu tristounets que cela se termine. On a donc fait le pari fou avec Arthur de prendre un bail locatif, et suite à une campagne de crowdfunding, nous avons créé notre premier concept store en novembre 2015. On a aussi créé un petit bar, dans le concept store, le « Chill & Food » où l’on peut consommer des produits locaux belges tout en faisant son shopping. On organise aussi des concerts et des évènements. L’idée c’était vraiment de promouvoir le « made in Belgium », les créateurs belges, la musique belge et de le faire, avec le coeur.

concept store sablon bruxelles

Quel a été votre parcours professionnel avant de créer la marque «  Belge une fois » ?

Moi j’étais graphiste et Arthur était constructeur de décor pour la publicité et le cinéma. Très vite Arthur a commencé a bosser avec moi sur mes graphismes et moi avec lui sur les tournages. A cette époque je faisais des bijoux et je faisais beaucoup de petits marchés. J’ai commencé à faire les badges Belge une fois et il y avait beaucoup de demande, donc au final mon stand devenait de plus en plus « Belge une fois ». Voyant le succès, on s’est dit qu’on allait arrêter nos activités pour se lancer à fond dans la conception de la marque.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer à fond dans ce projet ? Avez-vous suivi la vague  ou étiez vous poussé par une envie de liberté ?

On a toujours eu envie de travailler ensemble. Et puis un jour, après une dispute, j’ai créé le poster « Belgicisme une fois » que j’ai mis sur un marché. Quelqu’un a pris une photo et on a retracé plus de 100.000 partages sur Facebook et les réseaux sociaux. Mes amies m’ont prévenue du buzz créé autour de cette affiche. Arthur m’a même dit à la boutade : « On devrait se disputer plus souvent, ton poster est génial ! » Du coup, tout est parti de cette idée, que j’avais fait un soir pour me défouler, que j’avais fait pour moi, pour affirmer ma fierté d’être belge tout en humour. Donc tout est parti d’un besoin personnelle en fait : créer quelque chose que je ne trouvais pas sur le marché. On voulait affirmer notre belgitude avec des messages simples, fins et drôles. Après, on est tous les deux fils / fille d’indépendant, donc on a grandit dans cette idée de liberté, d’être son propre patron, de choisir ses horaires, etc. Même si au final, on travaille plus que lorsqu’on était employé.

belgicisme une fois

Est-ce que vos produits sont aussi « Made in Belgium » ?

Nous faisons nous-mêmes les badges, les magnets et les petits accessoires, ici, derrière le comptoir. Découpé à l’ancienne, avec amour. Tous les textiles sont sérigraphiés à Bruxelles. Par contre le textile est fabriqué et cousu au Bangladesh mais de manière fairtrade. Éthiquement tout est correct et le coton est même bio. Malheureusement, il devient de plus en plus difficile de travailler le textile en Belgique, surtout si on veut proposer un prix abordable. Le produit fini est importé du Bangladesh mais tout est dessiné ici en Belgique, et imprimé à Laeken chez un petit imprimeur qui fait ça dans sa maison. On essaye d’être au plus proche de notre mentalité, et si possible faire travailler des gens d’ici, en faisant tourner l’économie locale tout en proposant un produit que tout le monde peut s’acheter.

Graphiste, blogueur, concept store, comment vous répartissez vous tout le travail ? Est-ce qu’en temps que graphiste, vous travaillez encore pour d’autre clients ?

On a eu la chance de pouvoir vite engager une employée à mi-temps qui s’occupe des commandes sur l’eshop, mais aussi du concept store au Sablon. Je m’occupe de la communication (blog, mail, réseau sociaux,… ), du graphisme et de la compta. Arthur s’occupe pas mal de la construction (l’aménagement des magasins) et il m’aide aussi un peu avec le graphisme. On est assez complémentaire et tout le monde a un peu trouvé sa spécialité. On communique et on avance ensemble. Mais, oui, on a encore quelques contrats avec d’autres sociétés en tant que freelance, assez ponctuellement, si on a le temps (ce qui devient de plus en plus difficile). On fait encore parfois des évènements en tant que photographe, on participe à la vie de blogueur. C’est chouette, on a plein de casquettes !

boutique belge bruxelles

Comment se déroule une journée type chez « Belge une fois » ?

Il n’y en a pas vraiment. Toutes les journées sont différentes, surtout car tout a été si vite entre le pop up, la création du concept store, la marque,… On fait vraiment de tout et on n’a pas le temps de se poser. Mais s’il faut s’enfermer une semaine à la mer pour réfléchir à ce qu’on va faire, on le fera. En général, tout se fait un peu au feeling.

Est-ce que votre présence sur les médias sociaux (blog, Instagram, Twitter, Facebook,…) vous semble indispensable pour faire connaitre votre marque ? Comment gérer vous votre image sur ces médias ?

On est très actif. Le blog nous prend beaucoup de temps aussi. On a voulu tout de suite montrer que nous étions deux personnes normales : Natacha et Arthur, deux petits jeunes qui ont voulu lancer leur truc. On veut que les gens se rendent compte que s’ils achètent au concept store « Belge une fois », ils vont aussi faire tourner l’économie locale et encourager plein de créateurs belges. Ici, tout est « unique ». C’est ça qu’on veut montrer, qu’on est humain. Pour moi, c’est primordial, le côté accessible et humain.

Selon vous, quels sont les avantages et les inconvénients d’être entrepreneur ?

Quand tu es employé, et que tu travailles de 9 à 17h, à 17h ta journée est finie. Ce n’est pas le cas quand on est entrepreneur. Les journées ne se terminent jamais vraiment, surtout avec le blog par exemple (on va aux events, on répond aux mails, etc.). Les journées sont longues et financièrement, on ne s’y retrouve pas toujours comparé au temps investi. C’est un peu le hic.

Par contre, ce qui est génial c’est que quand tu reçois un compliment, il est pour toi et pas pour ton patron. C’est très valorisant. On fait les choses à son image, comme on veut, comme on aime. Si je veux tout changer, je change tout. On a énormément de liberté. Lorsqu’un média nous contacte, qu’on se fait interviewer, c’est juste incroyable. Si un jour on m’avait dit qu’on serait dans le Elle Belgique, ou qu’on ferait des chroniques sur la radio Pure FM, je ne l’aurais pas cru. C’est le côté magique d’être indépendant : il y a des opportunités qui se font auxquels on n’aurait pas pensé. Voir notre entourage fier de nous, c’est aussi super beau. Cette valorisation est vraiment motivante.

Auriez-vous des conseils à donner à quelqu’un qui veut se lancer dans la création d’entreprise mais aussi dans la création de sa marque de produits déclinés ?

Ce que je dis toujours c’est qu’il faut y croire soi-même. Il faut aller jusqu’au bout, même si c’est dure. Rome ne s’est pas fait en un jour. Créer sa boite ça demande beaucoup de temps et d’investissement personnel. Notre force c’est d’être deux, on s’encourage pour ne rien lâcher et tout donner. J’admire ceux qui font ça tout seul. Ensuite, il faut vraiment être convaincu de son idée et s’entourer au mieux. Toujours bien écouter, même les conseils négatifs pour avoir le recul nécessaire. Ne lâchez rien ! Même si la marque a été créé l’année dernière, ça faisait 3 ans que je faisais des marchés. Il y a des jours où je ne gagnais que 25€ et où le marché me coûtait plus cher que ce que je vendais. Ça semblait fou, et on bossait énormément mais tout ça nous a formé. Rien n’est jamais acquis. Prenez votre temps et pensez bien au projet (plan financier, bon comptable, etc.).

bodies bébé belge marque

Un dernier mot à ajouter ?

Si vous avez une idée, faites-le le plus tôt possible. Quand on est jeune, on a la vie devant soi (surtout si on n’a pas d’enfant). Il n’y a pas d’âge pour lancer son projet. On me disait : « Et quoi, tu vas gagner ta vie en vendant des badges ?« . Et bien oui ! Il n’y a pas d’âge et surtout, il n’y a pas de budget à avoir ! Vous pouvez tout lancer sans argent, je le dis haut et fort : avec un minimum on peut faire beaucoup. Tu fais un pull, tu le vends, t’en achète deux, et ainsi de suite. On a fait tout ça sans argent, petit à petit. Pour un créateur, avec une base de 1000€ (ce qui n’est pas énorme dans l’entrepreneuriat), avec les systèmes de couveuses d’entreprises, les microcrédits, on peut aller super loin ! Au début par exemple, je louais la machine à badge. Il y a plein de systèmes actuellement qui nous permettent de tester son activité, sans devoir investir 10.000€. Il y a plein de solutions qui s’offrent à vous.

Persévérez, persévérez et… Persévérez !

t shirt belge une fois marque bruxelles

♥ ♥ ♥

Belge Une Fois c’est un blog, un eshop mais aussi un concept store au 89 de la Rue Haute au Sablon, et derrière la Grand Place dans le centre ville de Bruxelles

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Bien dans son corps

J’arrête le sucre… (et je teste les barres Nakd)

29 septembre 2016 by
regime sans sucre

Si tu me suis un peu sur les réseaux sociaux (et surtout sur Instagram) tu dois savoir que j’ai décidé d’arrêter le sucre. Comme vous êtes nombreuses à m’avoir posée des questions sur ma démarche, il me semblait plus qu’évident de revenir avec un article à ce propos. En plus, comme rien n’arrive jamais par hasard, une semaine après avoir acheté mon livre « Comment j’ai décroché du sucre« , la marque Nakd m’a contactée pour un partenariat. Et je trouvais l’idée géniale parce que pour le coup, ça entrait complètement dans ma nouvelle ligne de conduite (et ça allait m’aider à tenir le coup). Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, revenons sur cette décision…

illustration odile sacoche sans sucre

Tous les soirs avant d’aller dormir, je regarde des vidéos YouTube. En général je suis le fil d’actu de mes derniers abonnements mais quand personne n’a rien publié, je traine sur ce que YouTube me propose. En temps normal il s’agit de vidéo beauté, mais à ma grande surprise, début août, YouTube m’a proposée de regarder une vidéo d’une journaliste du Elle, Danièle Gerkens, qui a arrêté le sucre pendant un an et qui explique sa démarche. Cette vidéo m’a bluffée et les jours qui ont suivis je me suis mangée tous les reportages possibles sur le sucre. Ce que j’allais découvrir allais franchement me clouer le bec. Le sucre est une drogue et nombreux sont les bienfaits que l’on ressent lorsqu’on décide d’arrêter : perte de poids, meilleur sommeil, peau plus nette, état de santé général amélioré. En regardant tout ça, ma décision était prise : « Moi aussi j’allais arrêter le sucre« . Comme je partais en vacances, et que je ne suis pas complètement folle, j’ai décidé de m’acheter un livre pour m’aider dans ma démarche, et commencer ce « défi » au retour de mes vacances. Soit le lundi 05 septembre.

Je te vois lever les bras au ciel toi là-bas dans ton coin : « Elle arrête le sucre ? Non mais elle est folle ? On en a besoin ! Et les fruits ? Et le riz ? Et…« . STOP, STOP, STOP ! Je n’arrête pas tous les sucres, je rééquilibre ma façon de manger, de voir les choses. Il sera difficile de tout t’expliquer dans un seul article, et je te ferai surement plusieurs articles pour te tenir au courant de ce « nouveau mode de vie », parce qu’il s’agit bien de cela. Manger mieux. Pour toujours. Et pas juste une mode, ou un régime stupide que je tiendrais sur 3 semaines dans le but de perdre du poids. Tu le sais, je suis anti-régime. Non moi ce que je veux c’est mieux dormir, être en meilleure santé, arrêter ma dépendance au sucre-doudou-qui-te-reconforte, avoir une plus belle peau et… Bah oui, maigrir, si c’est possible (mais ce n’est pas le but premier).

barre céréale sans sucre nakd

Je sens que je te perds. J’arrête le sucre, ok, mais plus exactement ?

Fini le sucre raffiné. Adieu biscuits industriels, gâteaux et chips en tous genres. Arrêter le sucre, pour moi, c’est arrêter aussi les sauces (le Belge adore la mayo et ses dérivés), arrêter les yaourts aux fruits qui sont bourrés de sucre, les desserts après le repas (flan, riz au lait, chocolat, pâtisseries chaque soir), soda,… Bref, tout ce que ma grand-mère ne connaissait pas. En gros tous les trucs préparés, dégueulasses, où les industriels ont ajouté une tonne de sucre raffiné (je reviendrai là-dessus dans un article prochain, comme les méfaits du sucre, j’ai PLEIN de choses à te dire).

Oui mais du coup, je vois que tu vas manger des barres Nakd, mais c’est plein de sucre ça, non ?

Non. Enfin oui. Mais non. Les barres de fruits et noix Nakd sont fabriquées sans sucre ajouté. Au regard des étiquettes (ça aussi je reviendrai un jour dessus) Nakd ne contient que les sucres contenus dans les fruits. Oui, les fruits c’est du sucre, mais c’est du bon sucre. Du sucre naturel. J’arrête le sucre oui, mais pas les fruits, ni les pâtes, ni le pain, ni le riz, ni les patates… Rassuré(e) ? Le seul écart que je m’autorise encore actuellement c’est la sucrette dans mon café / thé. Car je suis une vraie accroc au sucre, et tout balayer d’un coup, comme une junkie qui fait une cure, c’est un peu trop radical pour moi. Je lis les étiquettes, oui, un peu, mais je ne vais pas commencer à partir dans l’extrême opposé et tout contrôler. L’idée ? Faire mes courses dans les rayons extérieurs du magasin (et pas dans les rayons intérieurs où l’on retrouve les biscuits, les sauces, les plats préparés, etc). Ré-apprendre à faire à manger, faire mon lunch, ne pas m’enfiler n’importe quoi comme goûter, ne pas systématiquement me prendre un dessert après chaque repas. En gros, désacraliser ma relation au sucre.

nakd crunch gout banane

Pour en revenir aux barres Nakd, comme je te le disais, je ne crois pas au hasard, et le fait d’avoir été contactée par eux la semaine avant mes vacances c’était juste un signe que j’étais sur la bonne voie. Pourquoi ? Parce que Nakd c’est un concept sain et marrant pour réinventer ses encas. Et moi mon problème il est souvent là : les encas. Et vas-y que je me goinfre de speculoos, de gaufre et de biscuits. Naked c’est du fruit, du fruit, et du fruit ! Lorsqu’on veut arrêter le sucre, on recommande souvent de remplacer le sucre par des noix ou des dattes, et Nakd c’est un peu ça. Un concentré de bonnes choses saines ! (Et en plus, je ne sais pas si tu as remarqué mais elles portent le même nom que les palettes d’Urban Decay, un vrai truc de beautystas quoi !)

Pour m’aider dans ce challenge, me voilà donc avec des boites de barre de fruits et de noix crues, non-cuites, sans gluten, sans sucre ajouté et 100% naturel. Je t’avais dit que c’était sain ! Je ne connaissais pas du tout le principe des barres crues, et j’avais envie de trouver des encas pratiques pour ces moments difficiles où j’aurais à affronter mes envies de sucre. Ces barres sont donc moelleuses (ce qui est assez surprenant) et goûte bien le fruit sec. Ça coupe carrément l’envie de sucre (en plus c’est très nourrissant, car c’est assez consistant et pas trop calorique). Ce qui est chouette c’est que la gamme est assez large, on se retrouve sur 7 goûts assez différents, et même si ce n’est pas très joli, c’est assez bon (c’est le principal). Je trouve que la texture ressemble à un brownie de fruits (et pour le coup, la barre au chocolat est une tuerie).

barre cereal gouter nakd berry yummy

Cocoa delight nakd

nakd vegan zero sugar zero gluten healthy

En résumé, mon idée c’est surtout de réduire ma consommation de sucre, mais surtout d’arrêter le sucre raffiné, le sucre ajouté. On recommande une consommation de 90gr de glucide par jour dont 65gr de sucre naturel et seulement 25gr de sucre ajouté (soit l’équivalent de 6 carrés de sucre) pour une femme qui aurait un régime de 2000kcal par jour. Pour te donner une idée, une barre Nakd (de 30gr) c’est 15gr de glucides sous forme de sucre naturel pur. Et franchement, ça coupe bien l’envie de sucre (puisque la datte a un goût très très sucré). En gros, avec une barre, on entame déjà 1/4 de son « budget » quotidien de glucide avec un petit encas sain et amusant. Autrement dit, le reste du sucre à consommer est à répartir entre les féculents et les glucides contenus dans les autres aliments. De mon côté, je remplace aussi le yaourt aux fruits par du yaourt nature avec des myrtilles dedans, le speculoos du matin par un bout de gouda, et le dessert post repas par un thé aromatisé ! L’idée n’est pas de me priver, ni de me frustrer, mais de trouver d’autres alternatives que les cochonneries du supermarché. Évidemment, si je sors (ce qui arrive, hein, je ne suis pas une ermite), ou si je suis invitée chez des amis, et bien je ne vais pas faire ma moraliste de base. On avait dit « zéro frustration » !

Pour terminer, je vais reprendre une image amusante lue dans le livre « Comment j’ai décroché du sucre ». Imagine-toi ta grand-mère ou, si elle est très jeune, ton arrière grand-mère, lâchée dans un supermarché en 2016. Elle prend une boite de céréales et là, le drame, elle ne reconnait aucun des aliments lus à l’arrière. Toute notre alimentation a été modifiée et on a remplacé la plupart des bonnes graisses par du sucre raffiné (qui n’est pas bon pour la santé). Donc si ta grand mère ne comprend rien à l’étiquette, repose le produit et trouve quelque chose de plus simple. Dans la même idée, ta grand mère ne connaissait pas les allées centrales des magasins mais se contentait des produits frais qu’elle cuisinait. Simple, non ?

Envie de me rejoindre dans cette aventure ? Quel sujet voudrais-tu que j’aborde dans ma démarche « zéro sugar » ? Connaissais-tu les barres Nakd et est-ce qu’elles te font envie ?

charlotte debeugny comment j'ai décroché du sucre

♥ ♥ ♥

Article en partenariat avec Nakd.

Profite de 10% sur leur eshop avec le code ODILESACOCHE10

Pour aller plus loin :

Enregistrer Comment j’ai décroché du sucre un super livre de Charlotte Debeugny

Une très bonne émission : J’arrête le sucre de FR5

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Humeur

Peut-on vivre des métiers du web ?

25 septembre 2016 by
peut-on réussir sur le web ?

Il y a un peu plus d’un an, j’ai demandé à un spécialiste de « l’argent sur le web » (si on peut l’appeler comme ça), d’analyser mon blog afin de connaître les points à améliorer et ce, dans l’optique de « vivre de mon blog« . Je dois t’avouer que son analyse fut un peu contrariante. Il me dit qu’en utilisant des mots comme nostalgie, mélancolie et doute, jamais au grand jamais, je ne pourrais devenir une star du web 2.0. Qu’il fallait que j’oriente mes articles de manière plus positive, et surtout, que mon blog « serve à quelque chose ». Comme je ne suis jamais contre un petit défi, cette dernière année, j’ai tenté tant bien que mal d’arrêter de coucher mes doutes sur la toile et de devenir cet exemple que je voulais être. Te faire voir que la vie est belle. Parce que je pense sincèrement que la vie est belle, et t’aider à voir le verre à moitié plein était un challenge que je trouvais très beau.

Quelque temps plus tard, j’assistais à mon fameux week-end entrepreneur. Je me souviens, durant ce week-end une intervenante nous a donné un cours de « speech », sur le « comment se vendre ». Son témoignage a été éloquent et motivant. Pourtant une phrase m’a hantée toute cette année : « Personne ne veut travailler avec un geignard« . Autrement dit, quand tu es entrepreneur, personne ne doit savoir les difficultés que tu traverses. C’est mieux de ne pas en parler. Personne ne veut savoir que tu es au bord du gouffre, que tes chiffres sont mauvais, que tu ne vends pas, parce que personne ne veut travailler avec ces gens-là. Et dans le fond, je pense qu’elle n’a pas tout à fait tort. Si nous devions remettre cela à l’image de l’entretien d’embauche, il est vrai qu’aucun employeur ne t’engagera si tu as le discours de : « Personne ne veut m’engager, je suis triste et malheureux, je vous en supplie prenez-moi« .

Oui mais.

Entre Monsieur Argentsurleweb et Madame Arrêtedeteplaindre, je me suis mis une pression de dingue. Pour pas changer. Alors c’était donc ça ? Plus jamais je ne pourrais te parler ici de mes doutes, de mes peurs, de mes angoisses, de ce que je ressens… Non, je me devais d’être cette fille qui te faisait rêver, tant sur le blog, que sur Instagram, que partout où mon clavier trainerait. Or pourquoi j’ai commencé à bloguer ? Parce que j’avais besoin de parler. Parce que j’ai toujours tenu un journal intime mais que celui-ci, à part m’aider à me libérer de mes émotions, ne m’aidait pas beaucoup en terme d’échange. Moi j’avais besoin de partager, de parler, d’avoir un retour. J’ai toujours écrit, toujours, et j’ai toujours eu une certaine mélancolie dans mes mots, c’est d’ailleurs dans mes moments de faiblesse que j’ai toujours trouvé le mot juste, la bonne tournure de phrase. Je ne suis pas de celle qui décortique, analyse, et entre nous, même si j’adore me pomponner, me faire une beauté et tripatouiller mes doigts dans des palettes, c’est toujours un exercice de style difficile pour moi de t’écrire une revue. Si dans la vie de tous les jours je suis un clown (tu peux d’ailleurs le voir sur mes vidéos), sur le blog, ici, j’ai toujours été Odile Sacoche. Une anonyme qui en avait gros sur le coeur et qui avait besoin de le dire.

life is beautiful

Récemment je t’ai beaucoup parlé du succès, des chiffres, et j’ai bien compris que tu ne comprenais pas pourquoi. Finalement, qu’est-ce que j’attends moi de tout ça ? Est-ce que je suis devenue fausse ? Est-ce que tout ça m’est monté à la tête ? Je ne pense pas. La suite est en fait très simple. L’argent a tout changé. Dans le monde du business, ce sont les chiffres qui priment. Il ne faut pas chercher très loin pour confirmer ma pensée. Plus tu as de l’expérience dans un boulot, plus tu seras payé. Plus tu as des chiffres sur le net, plus tu seras vu par les grandes marques. Et qui est-ce qui offre des contrats ? Les grandes marques ! Le calcul est donc simple. Rassure-toi, je ne fais pas ici parler mon égo, ou mon narcissisme mal placé. Et c’est justement parce que ce n’est pas mon égo qui parle que c’est difficile, car la performance, ce n’est pas moi. Je suis perfectionniste, certes, mais jamais je n’ai été pour la performance. La performance m’angoisse. Enfant, ado, je faisais tout, tout, pour ne plus être la première de classe (à la grande tristesse de ma maman qui me disait que je gâchais mon potentiel). Je me contentais du minimum car d’une certaine façon, même si je voulais briller, je n’ai jamais assumé d’être « la meilleure ». Je n’ai d’ailleurs jamais voulu l’être. C’est paradoxal, non ?

Je pense que dans un coin de ma tête, un jour la gloire allait me tomber dessus, comme ça, un beau matin. Un peu comme quand tu te promènes en rue et qu’un chasseur de tête te repère parce que tu es belle, ou grande, ou mince, ou que ta voix est hors du commun et qu’il a absolument besoin de toi pour son dernier film. Je te dis ça parce que c’est arrivé à mon ancienne collègue qui a une voix atypique. Tu vois ? Le vieux fantasme quoi. Un peu comme quand tu es célibataire et que tu penses que tu rencontreras l’homme de ta vie en lui renversant ton verre de vin, sur sa chemise, à un mariage… La réalité en est tout autre.

Bref, si je te raconte tout ça, c’est parce que toutes ces pensées me travaillent de plus en plus. Est-il possible de réussir sur le web ? Quels sont les paramètres pour y arriver ? Faut-il pour autant être à la maison H24 afin de pouvoir écrire un article par jour ? Y consacrer tout son temps, tout son argent ? Bosser comme une dingue chaque minute que tu as de libre ? Quels sont ces « efforts » à faire ? Plus d’un an après avoir pris mon statut de freelance, je ne suis plus sûre de rien… Je me demande si tout cela n’était pas juste une utopie. Parfois je me dis que je n’ai pas assez de talent, que ce blog devrait rester mon hobby. Tout simplement, sans prise de tête. Finalement, je gagne très bien ma vie 38h par semaine, et ce que je fais, je le fais plutôt bien. Pourquoi ne pas m’en contenter et me donner à fond là-bas, dans la vraie vie, dans le concret ? Comment savoir si ce n’est pas là qu’on me donne ma chance, et que c’est là, que je suis censée briller ?

blog belge hobby ecriture

Hier, je regardais une vidéo de Maya Shameless, une artiste YouTube que j’ai découvert très récemment et que j’admire beaucoup. Et c’est dingue comme elle a exactement mis les mots sur tout ce que je ressens. Devrais-je arrêter ? A quel moment on se dit qu’on a trop investi ? L’humoriste Jeremy Ferrari dit dans toutes ces interviews que l’émission « On ne demande qu’à en rire » était sa dernière chance après 10 ans de refus et de déception. A quel moment tu sais que c’est justement LE moment ? A quel moment tu te dis qu’il faut arrêter ? Ce qui est fou, c’est qu’en ce qui concerne Maya Shameless, qui vit de YouTube, c’est que, même elle, avec ces 700.000 abonnés se rend compte que ça ne suffit plus. Que ses chiffres diminuent, et que oui, ces fameux chiffres sont important pour vivre du web.

Je ne veux pas devenir celle que je ne suis pas. J’ai toujours été naturelle. Je n’ai jamais eu peur d’aborder des sujets ici, jamais eu peur de te montrer mes faiblesses, mes doutes, mes peurs et je pense que c’est ça aussi qui a fait que tu es venue me lire. Qui a créé entre toi et moi un lien indescriptible. Chaque jour je te suis si reconnaissante de me donner la chance de vivre tout ce que j’ai déjà pu vivre : quelques contrats, quelques campagnes, la création de ma marque d’accessoires,… Mais j’aime aussi ma vie réelle et je prends tellement de plaisir à lézarder au soleil, lire un bon livre, regarder une bonne série, tandis que cette culpabilité de ne rien faire devient de plus en plus grande. La culpabilité de simplement « profiter » de la vie, plutôt que de passer mes soirs et mes week-ends à investir et à bosser pour rentabiliser mes choix (les cotisations, le comptable, les emprunts,… ). J’ai toujours été la première à dire qu’il fallait croire en ses rêves, mais je me dois aussi d’être honnête, comme je l’ai toujours été. J’aimerais que ce soit « facile », j’aimerais ne plus parler « d’efforts ». Alors aujourd’hui je me demande : « Et si tout ça n’était pas pour moi ? A quel moment doit-on se dire qu’on est sur le mauvais chemin et qu’il faut juste… Arrêter ?« 

♥ ♥ ♥

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Video

Découvertes Summer 2016

18 septembre 2016 by
découvertes beauté lifestyle video youtube

Au mois de mai je t’avais fait un petit article découverte. Article qui t’avait pas mal plu d’ailleurs. J’ai donc décidé de remettre le couvert et te faire ma sélection de découvertes de cet été. Cette fois j’ai eu envie de te le faire en vidéo, pour changer. Je suis un peu en retard puisqu’on est déjà mi-septembre mais il y avait vraiment plein de choses que je voulais te montrer.

Au début de la vidéo je te parle de l’appareil Nikon J5, avec lequel je filme. Comme au moment de tourner je le testais à peine, 2-3 mots sur la bête s’imposait ici. En gros, j’en suis assez ravie. J’avais la possibilité de choisir plusieurs appareils pour un test de quelques semaines et je me suis tournée vers celui-ci pour plusieurs raisons :

  • je voulais tester un appareil pour faire mes vidéos (je me suis donc concentrée sur cette partie et pas sur la photo à proprement parlé)
  • l’écran à l’arrière pivote et se retourne sur l’avant ce qui est très pratique pour le retour caméra
  • il filme en 4k
  • je voulais tester la qualité son pour les vidéos (sans devoir acheter un micro)
  • il est trop beau avec son petit look vintage (élément très recevable !)

Et qu’est-ce que ça donne ? Ben j’en suis super contente. Je pense qu’il va finir sur ma wishlist puisque du coup, c’est un appareil tout en un très pratique. L’ouverture avec l’objectif de base (de 3.5 à 10mm) n’est pas fameuse (moins bonne que mon Nikon actuel qui est de 1.8 à 4.3mm) mais pour ce que j’en fait, moi ça me convient parfaitement. La bonne nouvelle c’est que tu peux changer les objectifs (si tu veux investir dans du bon matos photo). Par contre, la 4k c’est surprenant puisque ça bouffe pas mal de mémoire sur ta carte et c’est plus compliqué à uploader sur YouTube (ma vidéo fait 1, 1 Go). Donc si tu veux cet appareil pour des vidéos, pense à mettre une flash SD assez grande (et avoir une bonne connection internet). Ensuite, le son est top, l’appareil est assez réactif et le flash n’est pas trop fort (ça j’aime). Enfin je trouve la qualité très belle, sachant que mon positionnement dans la chambre n’est pas idéal car l’agencement de ma chambre ne me permet pas d’être face à la fenêtre (et donc mon côté gauche est toujours un peu cramé au niveau de la lumière, et les couleurs de mon makeup sont altérées).

En bref, résultat du test du Nikon J5 : approuvé ! Je suis si triste de devoir le rendre… Snif.

Nikon J5

Petite info complémentaire concernant la vidéo, je te mentionne un article d’Anaïs Cassis Framboise, voici le lien vers sa revue de l’huile démaquillante DHC. Article au top !

Produits mentionnés dans cette vidéo :

  • Masque Garnier Skin Active Hydra Bomb
  • Cafetière Java
  • Après-soleil Yves Rocher
  • Bodylotion Dermalex Warm & Cosy
  • Mascara Lash Sensationnal Luscious
  • Huile Démaquillante DHC – Deep cleansing oil
  • Parfum Dolce & Gabana Light Blue pour homme
  • Addition concentré éclat de Clarins
  • Saga After
  • Comment j’ai décroché du sucre un livre de Charlotte Debeugny

Je t’invite donc à regarder la vidéo pour tout savoir de mes dernières découvertes !

Bon visionnage !

♥ ♥ ♥

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Lifestyle

L’affaire Instagram

4 septembre 2016 by
connaitre le succes sur Instagram

Je ne suis pas du genre à prendre des bonnes résolutions et à en faire le bilan quelques mois plus tard. En général, je me fixe plutôt un objectif pour l’année, un but à atteindre et j’essaye de m’y tenir. Ainsi l’année de mes 24 ans, mon objectif fut d’acheter un appartement. Cette année, quand janvier pointa le bout de son nez, je savais exactement ce que je voulais accomplir. Et si tu me suis depuis un moment, tu devrais le savoir toi aussi : connaître le succès sur Instagram. Je ne vais pas entrer à nouveau en long, en large, et en couleur sur le pourquoi du comment. Il s’avère juste que mon objectif pour cette année était d’atteindre le 10k.

Dans cette optique, en début d’année j’ai lancé un challenge photo. L’idée étant que je « devais » m’améliorer en photo pour me lancer dans ce défi du 10k. Si les autres y arrivaient, pourquoi pas moi ? La photo c’est comme le vélo, ça s’apprend. Sauf que… Je vais être complètement honnête avec toi, je n’ai jamais voué de passion pour la photo. Comme Elizabeth Gilbert aime le dissocier dans son livre « Comme par magie« , j’ai en quelque sorte suivi ma curiosité (tu comprendras à la lecture de ce billet, qu’il ne s’agissait pas de ma curiosité, mais de mon ego qui criait famine : « De la gloire, de la gloire, nourrit moi de gloire »).

odile sacoche instagram

Et donc me voilà lancée dans mes « cours de photo » par articles et vidéos interposés. J’ai aussi acheté un livre, que j’ai vaguement feuilleté. J’avais mon objectif en tête, et je suis une fille plutôt têtue : je voulais mon 10k. Hors de question de le laisser tomber !

Alors comme tu le sais j’ai commencé à m’intéresser à toutes les stratégies possibles et imaginables. C’est bien simple, je suis une incollable de la gloire sur Instagram. J’en sais absolument tout ! Je pourrais te refaire ton compte, ton thème et tes photos en 1, 2, 3 et crois-moi, je pourrais même me lancer dans des formations sur le sujet. Je sais exactement ce qu’il faut faire pour avoir du succès : quel photo poster, à quel moment, de quelle couleur, dans quel ordre, avec quel hashtag, ce qu’il faut écrire en bio. Tout, tout, tout ! J’ai des conseils à revendre !!

Oui mais.

Oui mais voilà ! J’ai suivi tous ces conseils à la lettre et rien n’y fait. La sauce ne prend pas. 1er septembre 2016, moment du bilan, à quelques mois de la fin de l’année. Pas de 10k à l’horizon. Échec.

Pourquoi je te raconte tout ça ? Parce que aujourd’hui je me rends compte qu’une fois de plus la stratégie ne fonctionne pas. Ou du moins pas pour moi (ou pas toujours, biffe la mention inutile). Qu’il y a un moment il faut savoir baisser les armes. Pas par dépit, ni regret, ni tristesse, mais se dire : « J’ai fait de mon mieux, ça n’a pas marché, je passe à autre chose« . Il arrive un moment dans la vie où on donne parfois trop d’énergie à quelque chose qui ne nous est pas destiné. Il faut savoir rebondir, et passer à autre chose. Simplement.

illustration odilesacoche instagram succès

Je ne suis pas défaitiste au moment où je t’écris ces mots. Je ne ressens pas d’amertume ou de colère. Que du contraire, je suis de celles qui pensent qu’il faut sublimer nos points forts, plutôt que s’acharner sur nos points faibles. La preuve est que j’ai passé tant de temps à vouloir satisfaire mon ego en vain. Mais tu sais quoi ? Ton ego aura toujours soif de reconnaissance. Il n’en aura jamais assez. Comme le dirait Elizabeth Gilbert : « Nourris ta créativité et ta curiosité, elles te seront d’autant plus reconnaissantes« . Quant à mes points forts, depuis toujours ils sont là, devant mon nez : écrire, dessiner, manger, papoter, copiner… Croquer la vie à pleines dents ! Autant te dire qu’il y a de quoi partager !

Ce que j’essaye de dire c’est que certains chemins sont fait pour être empruntés, certains chemins sont ta destinée, d’autres ne le sont pas. Tu peux persévérer encore et encore et encore, mais si cette persévérance te fait souffrir au lieu de t’apporter de l’apaisement, alors il faut savoir bifurquer. Si par contre, après quelque temps, tu sens que d’avoir laissé tomber te fais souffrir, alors persévère. Encore et encore, et fais taire toute cette souffrance.

Chacun possède sa destinée, j’en suis persuadée. Et ça peut prendre du temps de la découvrir. Mais je suis certaine que lorsqu’on suit notre voie, on brille de tout notre être, et tout devient facile. L’Univers se met dans tous ses états pour te servir. Dans mon affaire Instagram, il ne s’agit pas de succès, ou de connaître la gloire, mais d’établir les bases de sa propre réussite. De s’amuser. Et si un passe-temps ne procure plus d’amusement, mais au contraire culpabilité, jalousie ou comparaison, je pense alors qu’il faudra revoir sa manière d’aborder le sujet. Tu ne penses pas ?

♥ ♥ ♥

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Développement Personnel

4 questions constructives à se poser pour changer et avancer

24 août 2016 by
blog belge développement personnel

Se poser des questions, c’est très facile. Entre les doutes, les peurs et les complexes notre petite personne peut nous donner bien du fil à retordre. Seulement se poser les bonnes questions, les questions constructives qui te permettent d’avancer, ça c’est autre chose. Aussi ces derniers temps, je suis tombée de par mes lectures sur ces questions qui m’ont réellement aidée à faire la différence. Des questions qui non seulement m’aide à avancer, mais m’aide aussi à changer, pour aller là où je veux aller, pour réaliser mes rêves. Aujourd’hui je partage avec toi 4 questions constructives à se poser pour changer et avancer.

Lorsque j’aurai 90 ans, qu’est ce que je ne veux pas regretter ?

Cette question est un peu tordue de par sa construction négative, pourtant ces derniers temps elle m’aide beaucoup. Des études ont été faites auprès de personnes en fin de vie et cette unique question leur a été posée : « Que regrettez-vous ? ». Rares sont ceux qui ont dit « ne pas avoir eu assez de rouge à lèvres » ou « ne pas avoir perdu ces fameux 4 kilos ». Au contraire la réponse était souvent : « Ne pas m’être donné les moyens de réaliser mes rêves ou ne pas avoir quitté ce boulot qui me pourrissait ». Quand on y pense, si demain on devait nous annoncer la fin du monde, ils nous viendraient plus à l’esprit de dire à ceux qu’on aime qu’on les aime, plutôt que d’aller faire une razzia shopping. Cette question « qu’est-ce que je ne veux pas regretter quand j’aurai 90 ans » est une question super constructive qui me permet réellement de me recentrer en cas de doute. Est-ce que je vais regretter d’avoir mangé ce bon bout de tarte et d’avoir profité d’une après-midi entre copines ? Clairement pas. Mais est-ce que je vais regretter tous ces moments à me morfondre sur moi-même ? Plutôt oui. On pense toujours à la question « où te vois-tu dans 5 ans », et cette question est une question auquel je n’arrive jamais à répondre, tandis que me demander ce que je n’ai pas envie de regretter en fin de vie me permet de me recentrer sur les choses essentielles que j’ai vraiment envie d’accomplir, et poser un petit pas pour les réaliser.

développement personnel bonheur

Est-ce qu’il existe quelqu’un qui dans les mêmes circonstances que moi y est arrivé ?

C’est au détour d’une vidéo Facebook de David Laroche (récemment découvert) que j’ai entendu cette question. Je l’ai trouvée géniale d’autant qu’elle rejoint certaines phrases du célèbre markétiste Paul Arden. On se dit souvent qu’on ne peut pas, que c’est impossible, qu’on n’y arrivera jamais. Sauf qu’à force de se répéter cela, on finit par y croire et on n’essaye même plus d’y arriver. C’est tellement plus facile. On a souvent des fausses excuses pour ne pas changer, pour ne pas réaliser ses rêves : je n’ai pas assez d’argent, je n’ai pas le temps, je suis mal dans ma peau, je n’ai pas les compétences. Et si, ce qui compte ce n’est pas à quel point on est bon, mais à quel point on veut le devenir ? Comme je te le disais dans un précédent article : « Si cette personne y est arrivé, pourquoi pas moi ? ». Au lieu de jalouser, de se comparer ou de complexer face à la réussite d’un autre, il faut le prendre comme un élément motivateur, comme un exemple à suivre. Et comme le dit si bien David Laroche, si on ne trouve personne qui dans les mêmes circonstances que nous y est arrivé, alors devenons cette personne. Devenons cet exemple qui pousse les autres à changer ! Tout le monde peut le faire !

Quel est le changement que je veux voir dans ce monde ?

Cette fameuse et magnifique phrase de Gandhi « sois le changement que tu veux voir dans ce monde » prend ici tout son sens. C’est facile de râler sur ceux qui râlent, nettement moins d’arrêter de râler soi-même. Quel est cette chose qui t’énerve au plus haut point ? Qu’est-ce que tu peux y changer ? Peux-tu être l’exemple du changement ? Au détour d’une discussion avec mes amies, je me suis rendue compte que j’en avais assez des clichés, du beau, du paraitre. Et à force d’être sur les réseaux sociaux, sur les blogs, et de complexer je me suis dit : « Et si j’étais ce changement ? Et si j’étais celle qui se montre telle qu’elle est ? Et si j’osais être imparfaite ? ». Ce n’est pas facile d’être différent, mais si quelque chose m’énerve vraiment, il ne tient qu’à moi de devenir l’élément déclencheur du changement. Si j’en ai marre de la négativité qui règne sur Twitter, je peux décider d’y amener un peu de positivité. Alors quel est ce fameux changement que tu veux voir dans le monde ? Peux-tu y remédier, d’une toute petite façon ?

lâcher prise être heureux introspection

Si je ne prends en compte ni les autres, ni mon environnement extérieur, de quoi ai-je envie, moi, pour moi ?

Autrement dit, comment je me sens moi, à l’intérieur de moi ? C’est une question que ma coach m’a posée il y a quelques mois. A force de me comparer, j’en oublie ce qui me semble juste. Mais qu’est-ce que moi j’ai envie ? S’il n’y avait pas tous ces éléments extérieurs est-ce que je me sentirais bien ? Tu sais quoi ? La réponse est souvent oui. Réfléchis un peu à ce que tu veux toi. Fais le vide, reste en silence deux minutes, imagine-toi dans une espèce de trou noir, sans personne, sans magazine, sans réseaux sociaux, sans aucun élément extérieur pour te perturber. Si tu n’avais aucune chaine, aucune limite et si tout, absolument tout pouvait te réussir, qu’est-ce que tu ferais ? Quand je me pose cette question au calme, la réponse est souvent évidente : je suis heureuse telle que je suis, et avec ce que j’ai. Et si ce n’était pas le cas ? Les 3 autres premières questions m’aident à y voir plus clair.

J’espère que ces questions pourront t’aider toi aussi à avancer, à changer, à aller de l’avant, mais surtout, comme j’aime le dire, à ouvrir grand tes ailes pour réaliser tes rêves les plus fous ! N’oublie pas, tout le monde peut y arriver et ce, sans se torturer.

Bonne chance !

♥ ♥ ♥

 

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Geekeries & Blogs

Débuter un blog, oui mais comment ?

11 août 2016 by
astuces conseils pour débuter son blog

C’est une question que l’on me pose souvent. Que ce soit ici sur le net, ou bien « dans la vraie », ce n’est pas la première fois qu’on me demande comment débuter un blog, par où commencer, ce qu’il faut faire, la plateforme à utiliser, le matériel à avoir,… Du coup, comme certaines d’entre vous m’ont encore évoqué le sujet via les formulaires des concours pour les 5 ans du blog, je me suis dit que j’allais m’atteler à la question.

Débuter un blog, oui mais pourquoi ?

Avant de commencer un blog, il faut d’abord se poser les bonnes questions, mais surtout la suivante : « Pourquoi je veux bloguer ?« . Peu importe la raison, cette question me semble primordiale parce que c’est la réponse qui te permettra de tenir sur la durée, et de rester motivé(e). Certaines commencent un blog pour recevoir des cadeaux des marques. Je n’ai pas à juger cette motivation, c’est une raison comme une autre et chacun fait encore bien ce qu’il veut, le problème c’est que commencer un blog pour avoir des partenariats risque de faire un blog qui manque de consistance, et la motivation pourrait s’essouffler très vite. Il est donc primordial que tu te demandes pourquoi tu veux bloguer ? Quelles sont les raisons qui te motivent ? Est-ce que c’est un caprice ? Une mode ? Au contraire vois-tu en ce nouvel hobby le début d’une passion ? Pour ma part, j’ai commencé à bloguer par ennui, par envie de partager mes états d’âmes, par envie de parler. Et comme j’ai énormément de choses à dire, 5 ans plus tard, je suis toujours là.

livres pour bloguer

Le nom du blog

Une fois que tu auras répondu à la question du « pourquoi », il te reste à trouver un nom de blog. L’idée est de ne pas prendre un nom qui existe déjà. S’il est important de savoir pourquoi tu veux bloguer, c’est que cela pourra aussi t’aider à trouver un bon nom de blog. Par exemple si tu veux bloguer pour te faire une carrière (je ne juge pas), avoir un blog qui s’appelle « le blog futile d’une fille qui fait la fête » risque de ne pas faire très sérieux. Si tu blogues car tu veux partager tes idées de bricolages, appeler son blog « la cuisine de Jeanine » ne risque pas de t’aider. Donc réfléchis bien à un nom. Essayes de trouver quelque chose de sympa, qui te démarque, qui te ressemble aussi, qui est parlant. Moi-même, avant de commencer, j’ai fait une liste de nom de blog et de pseudo potentiel, en cherchant à répondre à la question de l’époque qui était « partager, papoter et garder l’anonymat » (ce qui a bien changé depuis, mais comme tu peux le voir, le nom de mon blog a toujours du sens, puisque j’ai toujours voulu « bloguer large »).

Remarque : Pense à faire une recherche Google avant. Pour mieux te positionner au niveau de ton référencement, évite les noms un peu « bateau » qui ont déjà été usés jusqu’à la corde comme le blog beauté de X, le blog mode de Y, la cuisine de Z, mon blog lifestyle,… Essaye un truc original ! 😉

Choisir une plateforme de blog.

Choisir sa plateforme n’est pas quelque chose d’évident, et chacun va un peu prêcher pour sa paroisse en te disant que c’est mieux de bloguer sur telle ou telle plateforme. En fonction des réponses de la question 1, cela t’aidera à déterminer ta plateforme. Pour reprendre mon exemple, j’ai commencé à bloguer parce que je voulais partager, et papoter. A cette époque, j’ai donc opté pour une plateforme gratuite et facile : Blogger (la plateforme de blog de Google). Et j’en ai été ravie pendant 4 ans. Ce n’est que plus tard quand le blog a commencé à grandir et à entrevoir d’autres possibilités, que j’ai opté pour un nom de domaine personnel (d’où l’importance du choix de nom) et payant, puis migrer sur WordPress. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises plateformes. Tout dépend de ce que tu as envie de faire. Veux-tu passer du temps au design de ton blog ? Veux-tu te professionnaliser ? Mettre tes mains dans le cambouis ? Si oui, pense directement à un nom de domaine payant et à WordPress. Ou bien tu n’y connais rien et tu ne veux pas te casser la tête ? Dans ce cas opte pour une plateforme gratuite comme Blogger. Sache que rien n’est irréversible, tu peux toujours migrer de l’un à l’autre, cela te coûtera… Ton référencement (du chiffre quoi) ! Je suis passée de Blogger à odilesacoche.be puis à WordPress, j’en ai perdu au niveau référencement et statistique, mais je n’en suis pas morte !

Ai-je besoin de matériel pour bloguer ?

Oui et non. Une fois de plus, c’est très important de répondre à la première question de cet article. En fonction, cela te dira aussi à quel point tu veux/dois investir. Une fois de plus, j’ai commencé avec les petits outils que j’avais sous la main : mon Sony Vaio de l’époque et mon iPhone 3 pour les photos. J’ai la chance d’avoir un homme passionné de photographie et donc j’ai pu bidouiller avec son réflex pendant un temps. Quelques années plus tard je n’y comprenais toujours rien aussi j’ai opté pour un appareil photo Nikon, plus petit et plus facile mais qui fait encore toujours pas mal de choses. Ta chance à toi c’est qu’aujourd’hui on vit à l’air des smartphones façon couteau-suisse qui font de très belles photos. Et si 5 ans plus tard j’ai investi dans un Mac Book Pro et un iMac ce n’est pas pour le blog mais bien parce que je suis infographiste (et il m’aura donc fallut 5 ans). Ma devise ? Commencer petit, avec ce qu’on a. Et voir petit à petit pour investir. J’ai commencé des vidéos il y a 2-3 mois avec « rien ». Aujourd’hui je vois que j’aime ça donc je vais regarder pour un adaptateur pour tenter de filmer avec mon iPhone (qu’est ce que je te disais, un smartphone fait vraiment bien l’affaire). Ensuite pour un micro, etc. Je blogue depuis 5 ans, pourtant je n’ai toujours pas de studio photo, ni de lumière parapluie : de grands cartons blancs sont largement suffisant ! N’investis pas tout, tout de suite, ça te fera des idées cadeaux pour ton anniversaire ou pour Noël #lafillevénale 😉

photographie blog

Cette photo a été prise avec mon iPhone

Écrire des articles.

Si j’avais une recommandation à faire, et auquelle je n’avais pas pensé en commençant (parce que j’ai commencé à bloguer à l’arrache) c’est d’avoir quelques articles à publier sous le coude avant de commencer ton blog. J’essaye de bloguer 2 fois par semaine, et comme tu le sais, j’essaye aussi de me professionnaliser. C’est un luxe d’avoir 2-3 articles préparés à l’avance pour les jours où on est en manque d’inspiration ou qu’on n’a pas le temps. Au risque de me répéter réfléchir au « pourquoi » te permettra aussi d’avoir une inspiration de fou pour écrire. Faut-il une niche pour son blog ? Je suis la preuve vivante que non (je blogue tous azimuts) mais avoir une niche cela peut t’aider à cibler tes sujets. Je te conseille d’ailleurs d’aller lire cet article que j’avais écrit sur les niches de blog. Pour le reste : fais ce qui te plait ! C’est TON blog, alors fais-toi plaisir ! Essaye quand même d’avoir un style facile à lire, une bonne orthographe, et de jolis visuels (pas de panique il existe plein de site de photos gratuites, je t’en parlais dans cet article sur la photo de blog). Mais surtout, surtout, reste toi-même.

Attirer des lecteurs, et connaître le succès.

Une fois que tu as réfléchi au pourquoi, trouvé un nom de blog, ta plateforme et écrit tes premiers articles, évidemment tu voudras être lu(e). C’est l’essence même du blogging et je ne crois pas une minute celles qui disent qu’elles s’en foutent. Si on s’en foutait, on se contenterait d’écrire un journal intime ou de faire du scrapbooking. Je vais te décevoir tout de suite, je n’ai pas de recette miracle. J’ai cependant quelques conseils :

  • poster des articles régulièrement (une fois par semaine au moins, et pas toutes les 36 lunes)
  • répondre aux commentaires (c’est important de chouchouter ses lecteurs)
  • visiter d’autres blogs pour leur faire savoir que tu es là
  • être active sur les réseaux sociaux
  • écrire des articles de qualité (avec un minimum de mots, de paragraphe, de recherche, et pas se contenter d’un « coucou comment ça va, aujourd’hui je vais te parler de rouge à lèvres »)
  • essayer de se démarquer (mais ne te fous pas la pression non plus, ça ne vaut pas la peine, reste naturel(le) !)

Ce sont pour moi les bases essentielles à la création d’un blog. Bloguer peut s’avérer très chronophage, et quand on me pose la question, je réponds que bloguer me prends plus de 50% de mon temps libre. Si tu veux bloguer pour les partenariats, même si je trouve que c’est une raison un peu triste tant le blogging peut s’avérer intéressant et riche en partage, il te faudra être régulier et consistant. Rome ne s’est pas construit en un jour ! Si comme moi, tu veux bloguer pour te trouver un nouveau passe-temps, partager, papoter, sache que tu te lances dans une merveilleuse aventure ! Je me suis découvert plus d’une passion grâce à ce blog et j’y suis très attachée.

J’espère que tout ceci répond un peu à tes questions. Si tu en as d’autres en tête n’hésite pas à me les poser : je serai ravie d’y répondre !

Bonne chance et longue vie à ton futur blog !

♥ ♥ ♥

En bonus, 2 livres qui vont beaucoup t’aider :

Creation de Site Web et de Blogs pour les filles (c’est avec lui que j’ai commencé)

Monétiser son blog

Et un site web pour t’aider à monter / coacher ton blog celui de

My Beauty Quebec

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Humeur

Je suis une fille comme les autres

8 août 2016 by
stop au complexe

Quand j’étais styliste, j’avais horreur qu’on me demande ce que je faisais dans la vie et je n’aimais pas dire que j’étais styliste. Non pas que je n’en étais pas fière, mais parce que tout le monde se faisait une idée de ce métier. Une idée complètement fausse. En vérité, je n’ai jamais aimé les clichés et les raccourcis tout fait, comme si dans la vie il y avait des boulots passionnants, et des boulots barbants. Je pense qu’on peut tout avoir à la fois et qu’en ce qui concerne le boulot, il ne tient qu’à nous de mettre un peu de passion et d’aventure dedans. Aujourd’hui, je travaille dans un service clientèle pour une société semi-publique, et quand je le dis, je me retrouve de l’autre côté du cliché : « Et ça va ? Tu aimes ? Ça va ? C’est pas trop dure ? Tu ne regrettes pas ? » Aussi étonnant que cela puisse paraitre, non rien de rien, je ne regrette rien. Je suis bien plus épanouie et je sens que ce que je fais a de la valeur : à mes yeux, et à ceux des autres.

Si je te raconte tout ça, c’est parce qu’en épluchant les réponses du questionnaire pour les concours des 5 ans du blog, j’ai lu quelques suggestions d’articles qui m’ont surprise. Beaucoup d’entre vous m’ont demandée que je filme, ou que je raconte une journée dans ma peau. Et bien que je trouve cette idée amusante, et que je regarde moi-même des « get ready with me », je me suis dit qu’il fallait que je rétablisse la vérité sur celle que je suis. Pas sur les blogueuses, parce que je ne peux parler que sur moi, mais sur ma vie en tant que freelance d’une part, blogueuse de l’autre et employée à temps plein. Et tu veux que je te dise ? Je suis une fille comme les autres !

Quand avant, les gens me regardaient avec des paillettes dans les yeux lorsque je leur disais que j’étais styliste, je leur répondais que je faisais des culottes Hello Kitty pour Aldi (ce qui était vrai). Cela avait le don de les refroidir direct, et moi de beaucoup m’amuser. Quand on me demandait les études que je faisais, j’aimais dire « artistique » parce que les gens pensaient que j’étais forcément une demeurée. Guess what ? On peut être créatif et ne pas être analphabète pour autant. Ces clichés m’agacent. Ceux des blogueuses aussi. Alors aujourd’hui, rétablissons la vérité sur ma vie passionnante… Et vraie !

Le matin, je me lève et la première chose que je fais, comme n’importe quel être humain : je vais faire pipi. Oui madame. J’aurais voulu te dire que j’allume mon téléphone pour consulter mon fil Instagram, ou que je fais des papouilles à Jules (l’homme et/ou le chien), mais mes instincts primaires priment (coucou le mini pléonasme). Ensuite, je ne déjeune pas. Cela me pose d’ailleurs bien des soucis car clairement, mon quotidien n’est pas instagrammable. Pas de bol aux fruits, pas de smoothie, pas de Starbucks (allez si, parfois). Un grand verre d’eau, un Yakult. Point. Ensuite je sors le chien et ça qu’il pleuve, qu’il neige où qu’il vente. Et chaque matin je le sors… En pyjama ! J’enfile juste une vieille paire de baskets dégueulasses (que j’ai appelés « les baskets du chien ») et un vieux legging qui traine, pas maquillée, pas coiffée en prenant soin d’éviter âme qui vive. Je remonte, je m’habille, me maquille, fais ma toilette (tout ça dans le désordre) et je pars travaille en transport en commun. Durant ce trajet je lis, un livre, un vrai, ou bien sur ma Kobo, et c’est seulement quand j’arrive au boulot que je regarde mes mails ou mes actus sur mon téléphone. Et puis je travaille, toute la journée. Je mange un sandwich à midi. Rien de passionnant. Je rentre, je sors le chien, on prépare à manger et je blogue (ou je me tape devant la télévision). Une douche et au lit vers 22h30. Parfois il m’arrive de faire le ménage et de recevoir des amis (oui j’ai une vie sociale). Mais VOILA ! C’est tout.

Alors certes, tenir un blog cela demande du temps. Beaucoup de temps, tellement de temps que cela explique que je ne sois pas aussi régulière que d’autres et qu’actuellement je n’arrive pas à bloguer plus que 2 fois par semaine. Bien sûr, je passe mes samedis à la poste pour aller chercher des colis de partenaires et bien sûr, je reçois beaucoup de choses (quoi que, pas encore tant que ça). Mais je ne « mange pas blog » et ce qu’il faut savoir, c’est que je ne suis pas arrivée là par hasard. Cela fait 5 ans que je blogue  de manière organisée et mon avancée est très très lente comparée à celle des autres. Seulement tu sais quoi ? Comme j’aime le dire, ne te compare pas. Tu es la personne la plus parfaite pour être toi, et personne ne peut l’être à ta place.

Si je voulais t’écrire cet article aujourd’hui, c’est parce que je voudrais qu’on arrête avec ce complexe des réseaux sociaux, de la vie de rêve (et c’est valable pour moi aussi, car comme toutes les filles, j’ai plein de complexes). Ou de la jolie vie instagrammable. J’ai grandi avec internet mais quand j’avais 15 ans, tout cela n’existait pas. Je rêvais à travers les magazines et je me rendais bien compte que tout cela était « de la pub ». Aujourd’hui ça a changé et on parle désormais de « personnal branding ». Tu te rends compte ? On a inventé un terme pour dire qu’on se vend soi-même, comme une marque. D’ailleurs comme le dit si bien Paul Arden* : « Tout le monde est un vendeur ». Quand on veut vendre (son image, son CV, un produit qu’on a aimé, un conseil, une destination de voyage) on utilise bien forcément les meilleurs mots et les meilleurs images.

Tout le monde est un vendeur

Je ne critiquerai jamais les blogueuses, instagrammeuses ou youtubeuses qui font tout cela pour vendre : c’est leur métier. Il n’y a rien de mal (et soyons honnêtes, je rêverais de pouvoir le faire) mais gardons la tête sur les épaules : c’est un choix qu’elles ont fait à un moment M de leur vie. Ce que tu vois c’est ce qu’elles veulent bien te montrer. Quand tu passes un entretien d’embauche, tu y vas sous ton meilleur jour, avec des jolis vêtements, une belle allure. Instagram, les blogs, Youtube, c’est la même chose. Je ne jette pas la pierre car chacun a le droit de choisir son chemin de vie, de carrière, selon ce qui lui parait juste.

Soyons clairs, je ne suis pas en train de dénigrer ma vie via cet article. A mes yeux, ma vie est formidable et j’ai la chance à 32 ans d’avoir accomplis absolument tout ce que je voulais accomplir. A 14 ans j’avais le rêve de devenir styliste : je l’ai fait. Je suis venue, j’ai vu, j’ai vaincu. Aujourd’hui, je rêve de monter mon projet, de travailler de chez moi, de dessiner, d’être une « influenceuse » et je me donnerai les moyens de le faire. Mais ma vie n’est pas parfaite, et surtout, j’ai la vie que je me construis. A mon rythme. Si d’autres y sont arrivés pourquoi pas moi ? Et surtout, pourquoi pas toi ?

Ne jalouse pas la vie d’autrui, motive-toi en te disant que si c’est possible pour cette personne, c’est possible pour toi aussi. Et vraiment, ne te complexe pas avec ce que l’on veut bien te montrer. Une dernière petite anecdote : j’avais vu un reportage il y a bien longtemps, sur une tribu d’Amazonie, qui avaient été colonisée à l’époque par nous les occidentaux du temps des colombs. Nous sommes arrivés là les caisses plein d’objets, de bijoux, de nourriture et de vie invraisemblable nous faisant passer pour des rois. Et pourtant voici ce que le chef de la tribu raconta au journaliste : « Un jour, un chef blanc est parti dans la forêt et nous l’avons suivi en cachette. Quel ne fut pas notre surprise de voir qu’il allait faire ses besoins et que ce qui en ressortait avait la même couleur et la même odeur que nous…« 

C’est une métaphore peu glamour je te l’avoue, mais garde en tête que nous sommes tous des êtres humains, avec les mêmes besoins : manger, dormir, boire, éliminer. Et que la vie, la vraie, ce n’est pas du personal branding sur Instagram.

♥ ♥ ♥

* Référence au livre Vous pouvez être ce que vous voulez être

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Beauté

Braun Silk Expert ou l’appareil d’épilation à lumière pulsée

3 août 2016 by
test et revue silk expert

Il y a quelque temps maintenant j’ai reçu dans ma boite mail une newsletter de Braun (du groupe P&G) nous informant de la sortie de leur nouveau Silk Expert ou l’appareil d’épilation à lumière pulsée. Ce truc j’en entends parler depuis des lustres, soit par magazine interposé, soit par mes copines poilophobes (bien sûr que ça se dit). Du coup, j’ai fait quelque chose que je ne fais quasi jamais : j’ai demandé s’il était prévu qu’on en reçoit un. P&G a absolument été adorable puisqu’ils ont accepté de me l’envoyer pour test et contre article de ma part (cela me paraissait carrément évident mais bon). Lorsque j’ai posté la photo sur Instagram j’étais surprise du nombre de personnes intéressées par la chose qui me demandaient si cela valait vraiment la peine. Du coup, en bonne blogueuse cobaye que je suis, je me suis lancée dans une mission « un été sans poil » et j’ai commencé à tester la bête. Le 25 juin dernier, j’ai donc utilisé le Braun Silk Expert pour la première fois. Bilan après 1 mois…

silk expert epilation lumière pulsée

Avant de commencer, situons un peu l’objet. Le Silk expert de Braun n’est pas « vraiment » un épilateur. Je dirais que c’est une machine qui empêche les poils de pousser et ce grâce à la lumière pulsée. En gros, tu te rases comme à ton habitude, et puis tu passes la machine. L’appareil se branche sur secteur et s’en dégage une lumière pulsée qui chauffe, envoi des flashs à ton bulbe de poil (ils communiquent entre eux quoi) en empêchant sa pousse. C’est très troublant comme concept à première vue puisqu’on pourrait croire que le Silk Expert enlève les poils, hors en fait, il les empêche juste de pousser. La promesse du Silk Expert ? Fini la gymnastique au-dessus de ton lavabo avec ta mousse à raser, fini de nettoyer ton Silk Epil des poils coupés ou arrachés, fini de t’embêter avec tous ces trucs toutes les semaines. Adieu les poils ! A tout jamais !

Pour débuter avec l’épilation à lumière pulsée, il faut donc se raser les jambes. Oui. Raser. Personnellement je n’avais pas compris qu’il fallait raser (bien que dans la boite il y a un rasoir Vénus) et la première fois j’ai sorti mon Silk Epil pour épiler mes jambes. Donc, le 25 juin, je passe un dimanche cocooning et je m’épile, tranquille le chat. Une fois que c’était fait, j’ai passé le Silk Expert sur mes jambes.

épilation définitive

Dans un premier temps, un premier usage, il faut passer la machine assez souvent. P&G m’a recommandé de le faire 5 à 10 fois par semaine et ce pendant 1 mois. Je vais être tout à fait honnête avec toi, je ne l’ai pas fait entre 5 et 10 fois par semaine et ce pour deux raisons très simples : soit j’oubliais, soit je n’avais pas le temps. Mais je me suis tout de même appliquée à le faire plusieurs fois par semaine à savoir entre 2 et 3 fois par semaine.

Le premier jour évidemment cela m’a pris du temps puisque j’ai d’abord bien épilé mes jambes et puis j’ai passé la lampe. Les fois suivantes cela allait en général très vite. Ça prend environ 5 minutes de passer le Silk Expert sur une jambe. Pas d’excuse donc pour ma raison « je n’ai pas le temps » mais quand même…

L’appareil ne fait pas du tout mal, c’est même assez amusant. On sent les petits flashs, cela fait un petit picoti riquiqui et ça chauffe doucement. Je l’ai plus senti sous les aisselles que sur les jambes. Il est recommandé aussi de ne pas prêter le Silk Expert puisque celui-ci fonctionne en fonction de ta carnation et donc de ta pigmentation de peau. D’ailleurs, si tu as la peau trop blanche ou à l’inverse trop foncé, tu devras passer ton tour. Il y a plein d’autres recommandations pour un bon usage de l’appareil et ça peut faire un peu peur (pas d’UV, pas de crème parfumée, pas de sauna après utilisation,…) mais honnêtement, je n’ai rencontré aucun problème. Ni rougeur, ni démangeaison et je trouve que c’est tout de même bien de nous mettre en garde. J’ai même continué à utiliser ma crème Dove chouchoute.

braun épilation silk expert lumière pulsée

Pour résumer un peu tout ça, l’appareil fonctionne comme suit

  1. On rase ses jambes à l’aide du rasoir manuel Vénus contenu dans la boite. Il est important de raser, et non d’épiler puisque le flash de la lumière pulsée agit sur le bulbe du poil
  2. On passe la lumière pulsée
  3. Le premier mois il faut faire une cure entre 5 et 10 fois par semaine, ensuite, certaines vont jusqu’à une seule fois par mois sans repousse de poil

Bon et les résultats dans tout ça ?

J’ai donc fait ma première séance le 25 juin. J’ai épilé puis « flashé ». Ensuite j’ai utilisé le Silk Expert entre 2 à 3 fois par semaine. Aujourd’hui, 1 mois plus tard, mes jambes sont toujours impeccables. C’est assez bluffant en fait.

Je dois tout de même poser quelques « mais »

  • Je ne suis pas très poilue (vraiment pas)
  • Je me suis d’abord épilée et comme quand on épile au Silk Epil il y a toujours quelques petits poils qu’on ne voit pas, entre 2 séances de lumière, localement, j’ai rasé ceux que j’avais manqué
  • L’appareil coûte assez cher (cela n’enlève rien à son efficacité, mais c’est quand même un « mais de 399€ »)

Cependant je suis assez convaincue de la bête pour ce premier mois d’essai. Franchement ça va hyper vite, c’est très pratique et je pense sincèrement que ma pousse de poil est ralentie. Mes jambes sont assez bien entretenues et soyeuses (ui ui). Cela ne fait pas mal, cela fait beaucoup de bruit et c’est même plutôt rigolo. Je propose donc de te faire un nouveau bilan après 6 mois d’utilisation. Qu’est-ce que t’en penses ?

Convaincue par mon article ? Cela te donne envie de tester cet appareil ? As-tu peut-être déjà testé (même en institut) ?

épilation lumière pulsée à la maison

♥ ♥ ♥

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