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[FREEBIES] Mes petites affirmations positives

30 mars 2017 by
outil de développement personnel

Dans presque tous les livres de développement personnel, on te parle d’affirmation. Je pense que le livre dans lequel elles ont le plus d’importance, c’est dans Miracle Morning. L’idée est toute simple et part du constat que plus on pense positif, plus on attire le positif. Une sorte de loi de l’attraction. Via cette dernière, on te propose de créer un tableau de visualisation afin de se concentrer sur ses objectifs (on en parle d’ailleurs aussi dans Miracle Morning). C’est une technique que j’utilise depuis que j’ai lu le Secret, et j’ai pu voir la magie du panneau de visualisation à l’œuvre. Dans Wake Up, il y a toute une partie sur les objectifs de l’année. Le fait de les écrire, les construire, établir un plan aiderait à créer la vie de ses rêves. Prenez-moi pour une folle ou non, mais toutes ces techniques fonctionnent ! Si ça t’intéresses, un jour, je te raconterai comment j’ai vu des trucs de fous se réaliser dans ma vie en utilisant soit le panneau de visualisation soit la technique des 12 objectifs de Christine Lewicki. Ce sont donc des « exercices » de développement personnel que j’utilise au quotidien, et largement testés, approuvés.

Je n’avais jamais vraiment développé la technique des affirmations. C’est seulement en lisant Miracle Morning que je me suis rendue compte à quel point les affirmations pouvaient aussi être importantes. Mais d’une certaine façon, je ne m’y suis jamais vraiment mise. Un jour, au détour d’une vidéo YouTube, je suis tombée sur une Morning Routine d’une personne qui utilisait ces affirmations via Pinterest. Je trouvais l’idée plutôt sympa et j’ai commencé à « pinné » des citations positives à la première personne du singulier.

Récemment, en faisant le tri dans mes panneaux Pinterest (qui pour le coup est un outil au top en matière de développement personnel), je suis retombée sur toutes ces petites affirmations. Pour le moment, bien que ma vie prenne un tournant absolument incroyable, je ne suis pas très bien dans ma peau, et dans mon physique. C’est quelque chose que j’essaye vraiment de changer. Hier soir, en rentrant du boulot, j’ai donc décidé de prendre « consciemment » du temps pour moi, et je me suis mise à lire ces affirmations à voix haute. Chaque phrase me procurait un petit frisson et j’ai vraiment tenté de ressentir ce que je disais. C’est comme ça que je me suis rendue compte du pouvoir des affirmations et que je me suis dit que je devais absolument continuer à les utiliser au quotidien, en prenant le temps de lire les affirmations de mon panneau Pinterest.

Le hic ?

Elles sont toutes en anglais. Personnellement, quand j’ai commencé à les lire, je me suis mise à les traduire en français à voix haute. J’ai donc pris un moment hier soir pour faire ça. Ce matin, en attendant le tram, plutôt que de perdre 10 minutes à attendre en scrollant une énième fois mon flux Instagram, je me suis dit que j’allais me concentrer sur mes affirmations Pinterest (ah que ferait-on sans un smartphone). Et là m’est venue une idée, me faire mes propres affirmations en français (puisque bon, je n’allais pas lire en rue mes « je suis merveilleuse »).

Me voilà donc ce soir, en prenant une fois de plus, un moment pour moi en pleine conscience, avec une musique Chill de Spotify (comment ça se fait que personne ne m’avait parlé de ce truc avant) et je me suis créé des affirmations en français dans le but de les ajouter à mon panneau Pinterest. J’aimerais en faire plusieurs, mais j’ai commencé par 5. Je me suis dit que ça te plairait peut-être et que certaines d’entre vous utilisaient peut-être déjà cet outil, donc j’ai décidé de les partager ici.

Elles ont été faites en format A5. Tu peux les imprimer du PDF que tu trouveras en cliquant sur le lien ci-dessous, ou bien simplement, toi aussi, les enregistrer dans ton panneau Pinterest.

J’espère que cela t’aidera pour avoir la vie merveilleuse dont tu rêves et te rappeler aussi à quel point tu es merveilleuse ! N’hésite pas à me dire si tu es intéressée par d’autres affirmations, je prendrai sûrement le temps d’en faire d’autres (je me suis même dit que c’était aussi une bonne occasion de m’essayer à la calligraphie).

♥ J’imprime les affirmations en format PDF ♥

freebies affirmation pinterest french

affirmations positives miracle morning

law of attraction secret

petite affirmation positive pour voir la vie en rose

pastel creative mind positive

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Les livres que je mentionne :

Miracle Morning de Hal Elrod

Wake up ! de Christine Lewicki

Le Secret de Rhonda Byrne

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Le jour où j’ai refusé un partenariat.

23 février 2017 by
comment vivre mieux avec moins

Ce n’est pas la première fois que je refuse un partenariat. À vrai dire, j’en refuse chaque jour. C’est vrai que toi lecteur, ou toi blogueuse liseuse de blog, tu nous vois souvent parler des choses que l’on reçoit. Et d’une façon, ça fait rêver. Personnellement, ça m’a longtemps fait rêver. Mon homme aime souvent me charrier gentiment en me rappelant mes débuts de blogs où je pleurais : « Mais moi aussi, je veux recevoir plein de vernis ». Et longtemps, trop longtemps, cela a été ma source de motivation. Je ne pense pas l’avoir caché. Je pense que ma force, ça a toujours été cette transparence que j’ai eu envers toi. Heureusement, cela n’a pas été mon unique source de motivation.

Toujours est-il que chaque jour, je reçois des demandes de partenariat, des plus sérieuses aux plus farfelues. Chaque jour, je suis en contact avec des community managers, des plus sympas, au plus « foutage de gueule ». Après tout, c’est vrai, le blog est devenu un business et il n’y a pas de mal à ça. J’ai voulu devenir blogueuse pro, je ne t’ai jamais menti, j’ai donné tout ce que j’avais à bosser soir et week-end en plus de mon temps plein pour y arriver, mais la sauce n’a pas pris. C’est comme ça. Fin de l’histoire (je ne vais pas encore revenir dessus). Mais pendant 5 ans, 5 ans de blogging, j’ai espéré me faire remarquer par certaines marques. Rarement j’ai osé les contacter pour leur demander quoi que ce soit. Je me suis pris des refus, faute de followers. J’ai attendu patiemment : que mes chiffres montent, que mes followers suivent, que mon écriture s’améliore, que mes photos soient plus jolies. J’ai construit, petite pierre par petite pierre.

Mais cette année tout a changé. Quelque chose en moi a changé. À vrai dire, ce changement est latent depuis un bon moment. J’ai d’abord voulu changer de métier, lassée par mon boulot et le monde superficiel de la mode. Je suis arrivée dans un service clientèle 2.0 où j’ai appris beaucoup de choses, mais surtout comme l’être humain pouvait râler sur la moindre petite contrariété de la vie. Et puis le déclic. Une belle grosse prise de conscience. La vie est importante. Mon corps est important. Ma santé, plus que tout autre chose, est importante. Mes proches, ceux que j’aime, sont importants. Mon boulot me remplit de joie. Je mange et je bois à ma faim. J’ai tout pour être heureuse. Et moi qui me suis toujours battue contre tout, enfin, j’avais trouvé la paix.

Ma réflexion n’a eu de cesse de continuer. Chaque jour, un petit peu plus. Il y a quelques années, je te parlais de mon refus de mettre les pieds chez Primark, cette réflexion n’a fait que grandir encore et encore. Ajoute à cela d’avoir trainé 10 ans dans les couloirs de l’import-export et d’être tombée sur le reportage The True Cost diffusée sur Netflix, je me suis simplement dit que trop, c’est trop. Qu’il était temps de me contenter du assez. De réfléchir à chaque collaboration, filtrer encore plus, rationaliser, réfléchir, faire taire ce fichu égo…

marie kondo jeter faire le tri

De fil en aiguille, de vidéos Youtube en vidéo Youtube, j’ai arrêté de regarder les Youtubeuses beauté pour les remplacer par les Youtubeuses minimalistes. J’ai relu l’Art de la Simplicité, de Dominique Loreau, et j’ai compris ce que je n’avais pas compris à l’époque. J’ai compris que j’avais cette chance merveilleuse d’avoir une voix, de pouvoir écrire, m’exprimer, de pourquoi pas, changer les mentalités et que je voulais utiliser Odile Sacoche à bon escient. J’ai déménagé. J’ai fait mes caisses. J’ai défait mes caisses, et j’ai découvert tout ce bordel accumulé ces 5 dernières années. Des tonnes et des tonnes de maquillages. Des palettes, des rouges à lèvres, 18 crèmes pour le corps. Des colis de partenaires à ne plus savoir qu’en faire. Recevoir, encore et encore et encore. Consommer, encore et encore et encore. Acheter, jeter. Tout ça m’a écœurée.

Je me suis rappelée avec compassion de cette petite Odile qui rêvait de ses vernis. Je l’ai assouvie de tout ça. En a-t-elle été plus heureuse ? Non. Lancée dans cette course aux statistiques et aux followers. Trainant aux events avec des personnes qui ne lui correspondait pas. Mais je ne cracherai jamais dans la soupe, car je sais que j’ai appris. Beaucoup appris. Cette envie de vouloir plus m’a forcée à apprendre plus. Grâce à ça, j’ai appris bon nombre d’outil informatique, le SEO, mon orthographe s’est considérablement améliorée, j’ai rencontré aussi des amies merveilleuses et j’ai pu me réorienter professionnellement. Malgré ça, trop, c’était trop.

Tu vois, je ne veux plus te faire acheter sans réfléchir. Je ne veux plus te rendre malheureux parce que je reçois et toi pas. Je ne veux plus que des ados cassent leur cochon parce que les Youtubeuses leur vendent du rêve. Je ne veux plus me pavaner aux events et me gaver de petits fours. Je ne veux plus travailler dans la mode et dessiner des jeans made in Bangladesh, qui Dieu sait dans quelles conditions ils ont été construits. Trop. C’est trop.

C’est comme ça qu’aujourd’hui, j’ai encore refusé un partenariat. Ce qui est marrant, c’est que ce partenariat, je l’attendais depuis 5 ans. C’était genre, pour moi, le Saint Graal tout-puissant de pouvoir collaborer avec cette marque. Pourtant aujourd’hui, je n’en ai plus envie. Trop… Tu vois, c’est trop. Et Lao Tseu a dit que celui qui pense que c’est assez, aura toujours assez.

Aujourd’hui, je peux le dire. Je suis assez contente. Je suis assez heureuse. Je suis assez en paix. Et tout ça, je compte bien te le transmettre. Sans palette et sans rouge à lèvres.

trop c'est trop

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4 questions constructives à se poser pour changer et avancer

24 août 2016 by
blog belge développement personnel

Se poser des questions, c’est très facile. Entre les doutes, les peurs et les complexes notre petite personne peut nous donner bien du fil à retordre. Seulement se poser les bonnes questions, les questions constructives qui te permettent d’avancer, ça c’est autre chose. Aussi ces derniers temps, je suis tombée de par mes lectures sur ces questions qui m’ont réellement aidée à faire la différence. Des questions qui non seulement m’aide à avancer, mais m’aide aussi à changer, pour aller là où je veux aller, pour réaliser mes rêves. Aujourd’hui je partage avec toi 4 questions constructives à se poser pour changer et avancer.

Lorsque j’aurai 90 ans, qu’est ce que je ne veux pas regretter ?

Cette question est un peu tordue de par sa construction négative, pourtant ces derniers temps elle m’aide beaucoup. Des études ont été faites auprès de personnes en fin de vie et cette unique question leur a été posée : « Que regrettez-vous ? ». Rares sont ceux qui ont dit « ne pas avoir eu assez de rouge à lèvres » ou « ne pas avoir perdu ces fameux 4 kilos ». Au contraire la réponse était souvent : « Ne pas m’être donné les moyens de réaliser mes rêves ou ne pas avoir quitté ce boulot qui me pourrissait ». Quand on y pense, si demain on devait nous annoncer la fin du monde, ils nous viendraient plus à l’esprit de dire à ceux qu’on aime qu’on les aime, plutôt que d’aller faire une razzia shopping. Cette question « qu’est-ce que je ne veux pas regretter quand j’aurai 90 ans » est une question super constructive qui me permet réellement de me recentrer en cas de doute. Est-ce que je vais regretter d’avoir mangé ce bon bout de tarte et d’avoir profité d’une après-midi entre copines ? Clairement pas. Mais est-ce que je vais regretter tous ces moments à me morfondre sur moi-même ? Plutôt oui. On pense toujours à la question « où te vois-tu dans 5 ans », et cette question est une question auquel je n’arrive jamais à répondre, tandis que me demander ce que je n’ai pas envie de regretter en fin de vie me permet de me recentrer sur les choses essentielles que j’ai vraiment envie d’accomplir, et poser un petit pas pour les réaliser.

développement personnel bonheur

Est-ce qu’il existe quelqu’un qui dans les mêmes circonstances que moi y est arrivé ?

C’est au détour d’une vidéo Facebook de David Laroche (récemment découvert) que j’ai entendu cette question. Je l’ai trouvée géniale d’autant qu’elle rejoint certaines phrases du célèbre markétiste Paul Arden. On se dit souvent qu’on ne peut pas, que c’est impossible, qu’on n’y arrivera jamais. Sauf qu’à force de se répéter cela, on finit par y croire et on n’essaye même plus d’y arriver. C’est tellement plus facile. On a souvent des fausses excuses pour ne pas changer, pour ne pas réaliser ses rêves : je n’ai pas assez d’argent, je n’ai pas le temps, je suis mal dans ma peau, je n’ai pas les compétences. Et si, ce qui compte ce n’est pas à quel point on est bon, mais à quel point on veut le devenir ? Comme je te le disais dans un précédent article : « Si cette personne y est arrivé, pourquoi pas moi ? ». Au lieu de jalouser, de se comparer ou de complexer face à la réussite d’un autre, il faut le prendre comme un élément motivateur, comme un exemple à suivre. Et comme le dit si bien David Laroche, si on ne trouve personne qui dans les mêmes circonstances que nous y est arrivé, alors devenons cette personne. Devenons cet exemple qui pousse les autres à changer ! Tout le monde peut le faire !

Quel est le changement que je veux voir dans ce monde ?

Cette fameuse et magnifique phrase de Gandhi « sois le changement que tu veux voir dans ce monde » prend ici tout son sens. C’est facile de râler sur ceux qui râlent, nettement moins d’arrêter de râler soi-même. Quel est cette chose qui t’énerve au plus haut point ? Qu’est-ce que tu peux y changer ? Peux-tu être l’exemple du changement ? Au détour d’une discussion avec mes amies, je me suis rendue compte que j’en avais assez des clichés, du beau, du paraitre. Et à force d’être sur les réseaux sociaux, sur les blogs, et de complexer je me suis dit : « Et si j’étais ce changement ? Et si j’étais celle qui se montre telle qu’elle est ? Et si j’osais être imparfaite ? ». Ce n’est pas facile d’être différent, mais si quelque chose m’énerve vraiment, il ne tient qu’à moi de devenir l’élément déclencheur du changement. Si j’en ai marre de la négativité qui règne sur Twitter, je peux décider d’y amener un peu de positivité. Alors quel est ce fameux changement que tu veux voir dans le monde ? Peux-tu y remédier, d’une toute petite façon ?

lâcher prise être heureux introspection

Si je ne prends en compte ni les autres, ni mon environnement extérieur, de quoi ai-je envie, moi, pour moi ?

Autrement dit, comment je me sens moi, à l’intérieur de moi ? C’est une question que ma coach m’a posée il y a quelques mois. A force de me comparer, j’en oublie ce qui me semble juste. Mais qu’est-ce que moi j’ai envie ? S’il n’y avait pas tous ces éléments extérieurs est-ce que je me sentirais bien ? Tu sais quoi ? La réponse est souvent oui. Réfléchis un peu à ce que tu veux toi. Fais le vide, reste en silence deux minutes, imagine-toi dans une espèce de trou noir, sans personne, sans magazine, sans réseaux sociaux, sans aucun élément extérieur pour te perturber. Si tu n’avais aucune chaine, aucune limite et si tout, absolument tout pouvait te réussir, qu’est-ce que tu ferais ? Quand je me pose cette question au calme, la réponse est souvent évidente : je suis heureuse telle que je suis, et avec ce que j’ai. Et si ce n’était pas le cas ? Les 3 autres premières questions m’aident à y voir plus clair.

J’espère que ces questions pourront t’aider toi aussi à avancer, à changer, à aller de l’avant, mais surtout, comme j’aime le dire, à ouvrir grand tes ailes pour réaliser tes rêves les plus fous ! N’oublie pas, tout le monde peut y arriver et ce, sans se torturer.

Bonne chance !

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Du talent ? Nous en avons tous !

25 mars 2016 by
Comment trouver son talent et l'entretenir ?

Il y a quelque temps, je suis aller voir le dernier Steve Jobs. Et alors que je me rendais compte à quel point ce type avait sale caractère, je me rendais compte aussi de son talent, lui vouant une forme d’admiration. Au point de commencer à lire son pavé de biographie. À vrai dire, ce n’est pas la première fois que le talent d’autrui me paralyse à ce point. Que ce soit Stromae, qui me met littéralement les poils à chaque fois que j’entends son nom, Loïc Nottet ou simplement certaines blogueuses que je suis, dès que je ressens le génie, je ne peux m’empêcher de me poser plein de questions. Et surtout celle-ci : « Mais comment font-ils ? » Tant et si bien que début de l’année j’en ai sombré dans une sorte de spirale néfaste : et si moi, Odile Sacoche, je n’étais pas à la hauteur de mon talent… Pire, et si je n’en avais pas ?

Et puis, je suis tombée sur le livre Wake Up de Christine Lewicki. Un livre formidable qui a redoré un peu ma confiance en moi. Du talent ? Bien évidemment que j’en ai. Le simple fait que j’en doute, prouve bien qu’il est là. Christine pense que ces petites voix qui tentent de nous saper le moral sont la preuve que quelque chose est là. Latent. Qu’un petit « non tu n’y arriveras jamais » devrait attirer toute notre attention, comme un déclencheur. Qu’est ce que notre vilain ego essaye donc de nous cacher là ? De quoi essaye-t-il de nous préserver ?

Comme jamais rien n’arrive par hasard, j’en ai la certitude, quelque temps après avoir lu ce livre, j’ai reçu à la maison (royalement en tant que blogueuse) un autre livre magique qui m’a poussé un peu plus dans la quête de ce talent. Il s’agit du livre « Le Réflexe Créatif » de Twyla Tharp, un bouquin merveilleux pour tous ceux qui comme moi, se retrouvent parfois paralysé à l’idée de créer. Ceux qui ne croient pas en eux. Ceux qui pensent avoir un petit quelque chose mais préfèrent écouter leur vilaine petite voix et rester devant la TV plutôt que de tenter d’exploiter leur talent.

Ce qui m’a marqué c’est que tant Christine que Twyla font mention de quelque chose que j’ai trouvé très important : le travail. Et l’une comme l’autre raconte brièvement l’histoire de Mozart. Un génie parmi tant d’autre qui travaillait tellement qu’il s’en est déformé les doigts. Quand j’ai raconté cela à mon homme, il m’a fait une autre jolie comparaison : Cristiano Ronaldo. Il semble être un Dieu du foot, et pourtant, s’il transforme chaque ballon en or, c’est de par sa force de travail. Son envie d’aller de l’avant. Les experts sont d’ailleurs souvent d’accord pour dire que c’est un acharné du travail (et de la performance).

Nous avons tous du talent

J’en suis donc revenue à Steve Jobs, qui a sacrifié beaucoup de choses dans sa vie pour atteindre le degré de perfection auquel il était si attaché. Je ne dis pas que comme lui nous devons devenir des « assholes » avec nos proches, mais quand j’analyse tous ces grands talents, quand je lis leur histoire, je me dis que nulle part on ne lit : « Et il s’assit devant la TV pour enchaîner 4 épisodes d’Orphan Black« . C’est tout simple, ces derniers temps, chaque fois que je doute de moi, je me demande ce que ferait Mozart ou Steve s’ils avaient été à ma place. Est-ce qu’ils se morfondraient en boule dans leur lit en regardant pour la 42eme fois Bridget Jones ? Je ne crois pas…

Étrangement ce discours m’a remotivée. En d’autres temps j’aurais pu me culpabiliser, me trouver des excuses, me dire que je n’avais pas le temps, mais non. Aujourd’hui, je me dis simplement qu’il n’y a pas de magie. Que chacun de nous a quelque chose en soi, mais pour qu’un feu brûle il ne suffit pas juste de craquer une allumette. Non il faut l’alimenter, chaque jour, se créer des routines, une organisation. Je ne dis pas qu’il faut totalement perde la notion de plaisir, et se déshumaniser comme a pu le faire Steve Jobs, mais recentrer nos priorités. Qu’est ce qui est plus important ? Passer 35 minutes sur Twitter ? Ou se mettre à table pour griffonner ? N’y a-t-il pas un compromis pour exploiter les 7 jours de la semaine entre rigueur et plaisir ?

J’ai envie de réussir…. Non. Réussir n’est pas le terme. J’ai envie de me dire quand j’aurai 60 ans que j’aurais accomplis tout ce que je voulais accomplir et que je me serais donné les moyens de le faire. Que j’aurais profité de mes amis, de mes loisirs, trainé le dimanche matin, mais que j’aurais aussi su me bouger les steaks pour avancer. Ou du moins essayer de faire quelque chose. Essayer de créer la vie qui me ressemble. Essayer de devenir Steve Jobs. Ou Mozart. Ou n’importe quelle autre personne que j’admire.

Du talent ? Nous en avons tous. Ne fais pas comme moi, ne te laisse pas impressionner ou paralyser par le talent d’autrui. Ne te dis jamais « je n’y arriverais pas ». Mais retrousse tes manches et établis un plan. Quand je regarde le parcours d’Oprah Winfrey, une autre personnalité que j’admire au plus haut point, quand je vois d’où elle vient, ce par quoi elle est passée, et que je la vois aujourd’hui, je me dis que tout est possible. Même sans le sous, même venant d’une famille défavorisée. Nous avons tous en nous les ressources nécessaires pour réussir, dans n’importe quel domaine qui soit. Réussir ne veut pas forcément dire professionnellement. On peut aussi avoir du talent avec ses enfants. Mais réussir c’est chercher en soi cette petite étincelle, la préserver, puis l’alimenter, et faire brûler le feu de son talent. Celui qui nous mènera au bout de nos rêves.

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Lettre à 2015

31 décembre 2015 by
Aurevoir 2015, résolution pour 2016

Ah 2015. Je ne savais pas si j’allais t’écrire cette lettre. Parce que finalement, c’est comme si je n’avais pas grand-chose à te dire. Mais ne pas t’écrire aurait été comme ne pas suivre une tradition. Cette tradition que je suis depuis quelques années déjà. Et puis 2015, tu m’en aurais peut-être voulu, de ne pas t’écrire alors que j’avais écrit à tous tes autres petits copains. Je me suis donc raisonnée, j’ai pris mon clavier, et je me suis dit que j’allais quand même t’écrire cette lettre. Ma lettre à 2015.

Que te dire 2015 ? Oui tu as été dure d’une certaine façon. Pas avec moi finalement, mais avec le monde. J’ai eu peur à ma façon, mais je ne me suis pas cachée. Du moins, pas trop. J’ai essayé de ne pas céder à la panique, de rester calme. Ce n’est jamais facile 2015 de rester calme. Surtout quand il s’agit de moi. Mais j’ai finalement décider de ne garder que ce qui avait été bon pour moi cette année. C’est comme ça, je suis un peu égoïste parfois. Si je devais regarder tes longs mois, je dirais que les premiers n’ont pas été des plus cools. J’ai été malade, mais du genre vraiment malade. Oh rien de grave, je sais, je ne vais pas me victimiser, mais assez pour savoir que mon corps me parlait. Qu’il fallait que je fasse quelque chose. Que c’en était trop d’être ce cycliste qui courait une course sans savoir où était la lignée d’arriver. Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre 2015, mais tu as vu, finalement j’y suis arrivée. Au printemps, telle une renaissance, j’ai décidé de suivre mes rêves. De me donner un bon coup de pied au cul pour avancer. Fini de se plaindre et de rester passive. Désormais, je serais blogueuse pro. Du moins, j’essaierai.

Finalement 2015, avec tous les évènements de Paris, j’en suis ressortie avec une envie plus forte de créer la vie de mes rêves. Car la vie est trop courte, et on se rend compte bien trop tard qu’il faut en profiter. Alors j’ai décidé de me lancer dans l’aventure freelance. Sans savoir vraiment comment, mais j’avais confiance en toi. C’était au fond de mes tripes. Je savais que c’était ce que je devais faire. Je me disais que les étapes viendraient d’elles-mêmes une à une et c’est exactement ce qui s’est passé 2015. Comme c’est magique. Un pied devant l’autre. Une étape, puis une autre encore. C’est un peu comme rouler la nuit sur un chemin pas très bien éclairé, on avance mètre par mètre en suivant la lueur des phares. Mais on avance, et on arrive tout de même à destination.

Donc j’ai suivi ta lueur, les signes, les encouragements. Et en cette fin d’année, je ne fais que sentir toutes ces choses qui bouillent en moi. Comme une réponse qui devient de plus en plus claire. Comme toutes les pièces d’un puzzle, que je trouve, que j’assemble. Une à une. Oui, comme les phares de la voiture. Cette image qui se fait précise.

Je suis confiante pour 2016, et je n’ai pas peur de te quitter. Je voudrais surtout te dire merci, car tu as été plus doux avec moi que tes petits copains. Peut-être parce que je me suis laissée guidée ? Parce que pour une fois je n’ai pas eu envie d’aller plus vite que la musique ? Je n’ai pas brûlé les étapes et j’ai tenté de me raisonner chaque fois que je doutais. Me disant que ce que je faisais me semblait juste et que c’est ça qui comptait. Je me suis écoutée. Il faut toujours s’écouter.

Alors bien sûr, j’aurais pu en faire plus : plus de followers, plus de likes, plus de vues, plus d’argents, plus de contrats. Je ne suis pas la plus célèbre, la plus riche, la plus populaire. Mais l’important ce n’est pas seulement de gagner, c’est aussi de ne pas perdre. Et moi, je n’ai rien perdu. Que du contraire. Je me sens plus confiante, plus enjouée, plus inspirée aussi. J’ai avancé, à mon rythme.

Avec 2016 j’aurais envie d’accomplir encore plus de choses, et tant pis si le temps me fait déjà défaut. Il y a le projet top secret, il y a la photo, il y a l’envie de faire de ce blog quelque chose qui me ressemble encore plus. Tu vois je me suis toujours dit que je devais choisir : c’est soit le développement personnel, soit la beauté. Et je me rends compte que je ne dois pas choisir. Je peux juste être moi, affirmer mon univers : celui d’une fille 2.0 bien girly et pétillante, qui aime les animaux rigolos, les palettes, le rose et le doré, mais qui aime surtout aider les autres à avancer dans ce chemin difficile qu’est la vie. Parfois trop intellectuelle, parfois trop futile. Cette fille qui a envie de partager, d’aider et qui pense que c’est encore possible. Tant pis si on la traite encore de bisounours.

Oui 2015, je suis confiante, et je ne peux faire que te remercier pour cela. Me dire merci à moi aussi. Merci à la vie, aussi imparfaite qu’elle puisse être parfois. Dans toute son imperfection, pour moi, elle me semble juste parfaite. Alors 2015, pars tranquille, doucement, en sourire, en joie et en musique. Oui celle de Donna Lewis.

Merci 2015,

Et bonjour 2016 !

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Sois qui tu es.

13 décembre 2015 by
Prendre confiance en soi

Dans la vie de tous les jours, j’ai parfois du mal à prendre des grandes décisions toute seule. Comme si j’avais sans cesse besoin d’un guide pour m’aiguiller ou me rassurer. Attitude surement expliquée par un grand manque de confiance en moi. C’est assez paradoxal puisque je suis certaine que si tu me voyais, en vrai, en chair et en os, tu te dirais que je suis une grande gueule comme on me l’a souvent répété : « Toi un être fragile ? Allez arrête ton char ! ». Mais au fond de moi, il n’en est rien. Comme je te l’ai déjà dit, je doute. Pourtant, cela ne m’a pas empêché d’avoir souvent fait preuve d’une grande force de caractère, et de ne pas être qu’un petit oisillon tombé du nid. J’ai besoin du support des autres, de leur consentement, mais d’une certaine façon, je sais aussi m’en défaire quand il faut. C’est comme ça que je n’ai jamais commencé à fumer, même si à 13 ans, c’était la mode à la sortie des cours.

Si je te raconte tout ça, c’est parce que j’ai bien conscience qu’ici je donne mon avis. Je te parle de mes expériences, de ce que je ressens, de ce que je découvre. Je te donne des conseils, des trucs, des astuces, mais tout cela finalement, ne reste que de la suggestion et j’espère de tout mon cœur que, au-delà de mes conseils, tu peux prendre du recul et te forger ta propre personnalité. Car comme je le disais dans un de mes précédents articles, la personnalité c’est ce qui fait que tu es toi. Il faut pouvoir dissocier ce que tu vois de ce que tu as envie. Comme j’ai à dissocier les conseils que je lis de ce que je suis ou de ce que je veux être. Sur le net on lit et on voit beaucoup de choses, mais on devrait toujours se demander où l’on se situe par rapport à tout ça.

Récemment, avec tout ce qui s’est passé tant à Paris qu’à Bruxelles, je me suis énormément posée la question de « la vie ». Car la vie est courte. Bien trop courte. Chaque seconde compte. Et un matin je me suis levée en me demandant : « Suis-je bien la personne que j’ai envie d’être et ai-je fait de ma vie ce que j’avais envie d’en faire ? ». Bien sûr je voudrais être une personne « successful » comme ils disent en anglais. Bien sûr je voudrais réussir dans la vie et gagner plein d’argent. Bien sûr j’apprends chaque jour comment faire, pour par exemple élever mon blog, avoir une jolie peau ou prendre confiance en moi. Bien sûr je suis encore à 31 ans en soif d’apprendre. Mais il y a une chose dont j’ai pris conscience cette année c’est que par-dessus tout ce que j’ai pu lire, je suis aussi fière de moi. Même si je n’ai pas confiance, même si je doute, même si je ne suis clairement pas parfaite. Et malheureusement, je ne prends jamais le temps de célébrer la personne que je suis devenue. Et je ne te parle pas de célébrer que j’ai réussi telle ou telle chose, mais de me féliciter et de me regarder dans le miroir en me disant que finalement, oui, je suis fière de moi et qu’il n’y a aucun mal à être fier de soi.

C’est un sentiment que je voudrais partager avec chacun de vous. Et je voudrais que toi aussi tu sois fier de qui tu es. Mais surtout, que tu sois qui tu es censé être. N’essaye pas de ressembler à telle ou telle personne, de devenir un autre, voir d’envier la vie d’un autre. Il n’y a que toi pour être qui tu es. Tu es unique. Tu es le meilleur ambassadeur de ta vie. La meilleure personne qui pourrait parler pour toi, le meilleur avis qu’il soit, et souvent le meilleur conseil aussi car j’ai la certitude que nous avons toujours les réponses au fond de nous même. Ce que j’essaye de te dire, c’est que tu pourras toujours lire les meilleurs conseils du monde, et je suis la première à me gaver de livre de développement personnel, la meilleure personne pour vivre ta vie, cela restera toujours toi-même. Si tu as envie de changer, change ! Mais change pour être une meilleure version de toi-même, et non pas pour être une meilleure version de ton voisin.

La vie est courte. Bien trop courte. Chaque seconde compte et chaque seconde devrait être utilisée pour se construire. Brique par brique. Avec toutes les réussites et les échecs que cela implique. Car tu es toi. Et qui donc mieux que toi peut l’être ? Qui peut sentir à ta place ? Danser à ta place ? Vivre à ta place ? Prends le temps de te célébrer toi aussi, de te remercier, de t’encourager. Ne sois pas trop dure ni avec toi-même, ni avec les autres. Finalement nous menons tous des batailles afin de savoir qui nous sommes. Chacun mène sa route comme il l’entend, comme il le sent, mais surtout de la façon qui lui semble le plus juste. Chaque personne est unique. Ne l’oublie jamais car toi aussi tu es unique.

J’aime dire parfois en riant que « je suis merveilleusement merveilleuse ». Et si ce soir, on prenait le temps de se regarder dans le miroir, droit dans les yeux, et que, sans rire, on se le disait à voix haute ?

Chiche !

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Développement Personnel

5 attitudes positives à adopter pour la rentrée

31 août 2015 by
développement personnel to do list

Comme tu le sais, je lis beaucoup de livres de développement personnel. Beaucoup, du genre beaucoup. Et forcément, à force d’en lire, j’ai noté certaines similitudes dans les conseils donnés et les attitudes positives à adopter pour voir la vie en rose. Depuis que je les applique, je commence réellement à voir des résultats sur mon quotidien. Le monde ne s’est pas fait en un jour, certes, mais il faut un début à tout, et quoi de mieux que la rentrée pour partir sur de bonnes bases ? L’esprit serein et requinqué des vacances est souvent plus apte à prendre de nouvelles résolutions et adopter de nouvelles habitudes. Si en plus elles sont saines et positives, que demander de plus ?

1. Arrêter de râler sur les petits tracas de la vie

C’est quelque chose que j’ai appris à faire doucement en lisant tous ces livres, et surtout « J’arrête de râler ! » de Christine Lewicki. J’ai compris que dans la vie, malheureusement, on ne peut pas tout contrôler. Le meilleur exemple qui me vienne en tête c’est la météo. Nous sommes malheureusement tributaires du ciel, et nous ne pouvons rien y faire. Personne ne peut le changer, personne n’y peut rien, c’est comme ça et ça ne sert à rien de se miner le moral pour un jour de pluie. Depuis que je m’y suis fait et que j’ai pris conscience que cela ne servait à rien de râler sur un jour gris, je me sens plus sereine. J’ai décidé d’arrêter de changer mon humeur à cause d’un ciel morose et surtout d’arrêter d’en parler. Finalement ce n’est pas comme si j’avais une marge d’action dessus. Il en va de même pour plein d’autres petites choses. Les embouteillages ? J’y suis coincée, c’est comme ça. Je ne peux pas avancer, et je ne peux pas reculer, alors autant rester fairplay et prendre son mal en patience. Les jours de la semaine ? On ne peut pas non plus les changer, il y aura toujours des lundis (où on n’a pas envie d’aller bosser) et il y aura toujours des vendredis (où on veut rentrer chez soi). Les jours tournent, les saisons aussi. Chaque année possède un hiver, mais heureusement chaque année a aussi un été. Il y a plein de choses sur lesquelles nous n’avons aucun pouvoir alors autant arrêter tout de suite de gaspiller notre énergie dessus. On ne peut pas changer le caractère des gens, on est obligé de se lever le matin d’une façon ou d’une autre, on a en effet que 24 h dans une journée, les objets finissent effectivement par se casser, etc. Alors on inspire, on se concentre sur les choses qui valent vraiment la peine, on expire et on sourit.

2. Tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler (ou d’écrire)

J’ai encore beaucoup de mal à me taire et il arrive encore assez souvent que dans la vie de tous les jours je me révolte trop vite en me disant que sur ce coup-là, j’aurai mieux fait de ne pas l’ouvrir. Mais s’il y a bien quelque chose que j’ai appris sur le net c’est de tourner 7 fois mon clavier entre mes doigts avant de réagir. Parfois il y a des actions ou des paroles qui nous énervent vraiment, et on a qu’une envie c’est de démarrer au quart de tour pour se défendre. Mais finalement, est-ce que ça sert vraiment à quelque chose ? Si quelqu’un nous a pris en grippe, est-ce notre problème ? Je pense que c’est surtout le sien. En lisant « Les quatre accords toltèques » et en lisant l’accord « que ta parole soit impeccable« , je me suis rendue compte que parfois, on crache notre venin et on ne se sent pas forcément mieux après. Même, on se sent encore plus mal. Si on avait pris le temps de tourner notre langue 7 fois dans notre bouche on aurait pu éviter de faire du mal à autrui ou même à soi-même ! Doit-on vraiment se dire qu’on est nul ? Doit-on vraiment se dire qu’on est moche et bête ? Doit-on le dire ou l’écrire aux autres ? Est-ce que, ce que nous nous apprêtions à dire va faire évoluer les choses ? J’ai énormément de chemin à faire pour atteindre cette belle habitude, mais je suis certaine que si je prends le pli de ne dire, ou n’écrire, que du positif, ma vie en sera plus sereine. Et puis franchement, qu’est ce qu’on se sent fier quand on a pu adopter une parole positive et en ayant une réaction plus silencieuse.

3. Ne pas voler le moment de gloire de quelqu’un d’autre

As-tu déjà vécu ce genre de conversation où chacun raconte ses péripéties ? Tu sais ces moments où l’on renchérit sur autrui en essayant de raconter la blague ou l’histoire la plus drôle ? Ces moments aussi où on se dit que l’autre nous a volé notre temps de parole, qu’il a pris toute la place, qu’on n’a pas pu en placer une ? Ces moments où du coup, on se sent mal parce qu’on aurait aussi voulu briller, raconter notre histoire, épater la galerie. Et puis forcément, après, on se sent vraiment nul. Eh bien tu veux que je te dise ? Ce fameux moment de gloire, il finira par t’arriver à toi aussi. Parce que oui, nous avons tous un moment ou à un autre une minute de gloire, et il faut savoir le reconnaître. Ne pas voler le moment de gloire de quelqu’un d’autre c’est pouvoir se dire que dans cette conversation en effet, on n’a rien dit, mais il est certain que dans la prochaine on pourra aussi amuser les autres. C’est pouvoir se dire que peut-être que cette personne qui en fait des caisses en a, qui sait, plus besoin que nous. Il (ou elle) est peut-être si mal dans sa peau qu’il veut attirer l’attention sur lui. Qu’est-ce que ça peut bien nous faire de lui laisser ce moment de réconfort ? Avant, je voulais être sur tous les fronts, dans toutes les conversations, tout réussir et surtout m’en vanter dès que possible. Est-ce que je me sentais mieux d’être toujours celle qui parle le plus fort ? Pas toujours. Maintenant, quand je sens que je suis un peu « out » dans une conversation, je me dis que ce n’est pas mon moment de gloire mais qu’il viendra. Une jolie attitude à adopter aussi dans d’autres circonstances par exemple lors d’un mariage, à la naissance d’un enfant, à un repas destiné à fêter la promotion d’un(e) ami(e), … Laisse donc son moment de gloire à autrui, le tien viendra sûrement plus tard aussi, j’en suis certaine !

4. Faire des listes

Je ne sais pas comment expliquer le pouvoir des listes, mais c’est sûr que je me sens mieux, depuis que j’en fais. Surtout au moment où je l’écris. Parfois, j’ai mal de tête rien que d’avoir tant d’idées qui y tournent en boucle. Dans ces moments-là je me dis qu’il est bon de coucher tout ça par écrit. Je fais des listes pour à peu près tout : faire les courses, dire merci, lister ce que je dois faire, comparer les points positifs et négatifs d’une situation, faire le point sur mes finances, poser des objectifs, … Peu importe la situation, quand je n’arrive pas à y voir clair, où quand je broie du noir, je fais une liste. Elle n’a pas besoin d’être jolie, bien écrite. L’idée c’est juste de calmer son esprit et poser point par point les pensées qui nous viennent. Organiser ses pensées. Et puis surtout, mettre par écrit l’objet de nos tourments nous permet de nous décharger de la situation. Ma liste préférée ? Celle de tous mes petits bonheurs. Histoire de me rendre compte que finalement, la vie est plutôt cool.

5. Dire merci à la vie.

C’est le point que je vois revenir le plus souvent dans les livres de développement personnel et je pense que c’est le point aussi le plus important. Dans chaque article que je lis, dans chaque livre, parfois même dans des tweets, éprouver de la gratitude envers ce qu’on a déjà en vivant l’instant présent nous offre la possibilité d’être plus heureux. Depuis 2-3 mois, chaque soir (souvent quand je promène le chien) je dis à voix haute trois choses pour lesquelles je me sens reconnaissante lors de ma journée. Cela peut être n’importe quoi : j’ai bien mangé, j’ai porté des vêtements qui me plaisent, j’ai regardé un bon film, lu un bon livre, j’ai apprécié les rayons du soleil pendant mon temps de midi, une conversation avec des collègues ou des amis, etc. Si tu réfléchis bien, il y a toujours des petites choses pour lesquelles tu te sens heureux(se) et t’en rendre compte, c’est finalement déjà avoir une vie meilleure. Si tu n’as pas envie de dire ça à voix haute, tu peux tenir un journal de gratitude où tu peux les écrire en les listant. Quand je sens que j’ai un petit coup au moral, j’essaie de me recentrer et de me dire :  » OK ! À nous deux maintenant ! Pourquoi j’éprouve de la gratitude là tout de suite ? « . D’y penser me permet de retrouver le sourire, et une forme de sérénité. Et puis il parait que c’est prouvé, plus tu dis « merci » à la vie, plus tu reçois d’elle. J’avoue que depuis que je dis « merci », j’ai l’impression que les choses tournent plus facilement en ma faveur.

Ce sont des petites habitudes qui, je pense, ne sont pas trop difficiles à adopter et qui peuvent vraiment nous aider à voir la vie du bon côté. Elles reviennent assez souvent dans les livres de développement personnel et je pense que c’est pour une bonne raison. Depuis que je les adopte, je me sens plus fière de moi et même, mieux. Rome ne s’est pas fait en un jour, mais qui n’essaye rien, n’a rien.

Quelles sont les habitudes positives que tu as déjà adoptées et qui t’ont permis d’avoir un œil nouveau sur la vie ? Ou quelles sont celles que tu aimerais adopter pour te sentir plus serein(e) ?

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Développement Personnel

S’accepter tel que l’on est

30 juillet 2015 by

Il y a une scène que j’aime beaucoup dans le film Bridget Jones et une phrase que j’essaye de me rappeler au maximum. Lorsque Mark Darcy rattrape Bridget Jones après un repas foireux et qu’il lui dit : « Ce que je m’efforce de vous dire… De manière très confuse… C’est que je vous aime beaucoup, telle que vous êtes« . Cette réplique m’a toujours fait un peu rêver, d’abord parce que je trouve que c’est une déclaration absolument magnifique, mais aussi parce que c’est quelque chose que je devrais me dire plus souvent : « Je m’aime et surtout je m’accepte telle que je suis « . C’est une déclaration que l’on ne devrait pas attendre de la part de quelqu’un d’autre que soi-même. Dans une société où l’on nous montre des corps parfaits, des carrières parfaites, des vies parfaites, on a tendance à ne plus savoir comment s’accepter tel que l’on est. On oublie que l’essentiel est avant tout, de s’aimer soi-même. Douce utopie ? Vivre sans complexe et se vouloir du bien ? Je ne crois pas. Comme j’aime me le répéter, dans la vie, tout est possible.  

Je ne vous prends pas pour une demeurée… Je ne prétends pas nier qu’il y a une certaine part de ridicule en vous. Votre mère est assez étonnante, et vous êtes d’une nullité incroyable quand il s’agit de parler en public. Je reconnais que j’ai été d’une grossièreté impardonnable à la dinde au curry… Et je portais un pull-over à tête de cerf, dont ma mère m’avait fait cadeau la veille, mais… Ce que je m’efforce de vous dire, d’une manière très confuse, c’est que… Malgré ce que les apparences peuvent laisser croire, c’est un fait : je vous aime beaucoup […] telle que vous êtes.

C’est bien joli tout ça, mais comment on fait, pour s’accepter ? Tout d’abord je pense qu’on devrait arrêter de se mettre la pression de justement s’accepter tel que l’on est. Heu quoi ? Non mais, qu’est ce qu’elle dit celle-là ? On doit ou on ne doit pas s’accepter ? Suis-je en train de me contredire ? Non pas du tout. Finalement, c’est comme pour tout dans la vie, on tend tellement au bonheur, qu’on se force à ce bonheur en se mettant une pression inutile. On doit être heureux. On doit être parfait. On doit être beau. On doit se raisonner. On doit s’accepter tel que l’on est. On doit faire ceci, dire cela, penser ainsi. Eh bien tu sais quoi ? On ne doit rien du tout. Alors évidemment que s’accepter tel que nous sommes serait l’une des meilleures choses qu’il pourrait nous arriver, mais s’accepter cela veut aussi dire accepter que nous avons des complexes. Accepter qu’il y a des jours où on n’arrive pas à se regarder devant le miroir. Accepter nos faiblesses, nos failles, nos défauts. Et donc accepter, que l’on ne s’accepte pas. La première chose que nous avons besoin pour ce faire, c’est de la douceur. Il faut pouvoir être doux et bienveillant envers soi-même afin de ne pas remonter la barre d’un cran vers le haut.

En parlant de cette histoire de complexes avec la coach du site LineCocahing (la plateforme web de Zermati que je suis en train de tester), elle m’a expliquée le fonctionnement des pensées automatiques et des pensées alternatives. Malheureusement, nous ne pouvons pas empêcher certaines de nos pensées, c’est ce que nous appelons des pensées automatiques. Pendant tout un temps où on nous apprenait à les chasser comme on chasse des sorcières, mais à trop les faire disparaître, on risque de se retrouver dans une nouvelle situation de contrôle. Une situation où l’on se force à devenir ce que nous ne sommes pas. C’est vrai qu’il y a des jours où je me regarde devant le miroir et je me dis que je suis un vrai boudin… Avec mon petit Juge intérieur qui en rajoute une couche : « Applique un peu tes théories de développement personnel, tu n’as pas le droit de te sentir ainsi, tu devrais penser comme ça etc. ». Seulement en écoutant ce Juge intérieur, non seulement je me sens rabaissée, mais en plus je ne fais rien concrètement pour tenter de détourner mes pensées automatiques. La solution du coach de LineCoaching ? La pensée alternative. Pour chaque mauvaise pensée, en trouver une qui la « contourne » en douceur. Par exemple, oui c’est vrai que parfois je me sens boudinée, mais je trouve aussi que j’ai un joli nez. Oui c’est vrai que parfois je me sens vraiment nulle et j’ai l’impression de ne pas prendre les bonnes décisions, mais il est vrai aussi que j’ai réussi quelques projets dans ma vie. En faisant cela, je ne tente pas de chasser mes pensées automatiques (qui reviendront de toute façon, va falloir s’y faire) mais de les accueillir et puis, de doucement les détourner. Sans stress.

Cela semble facile dit comme ça, et je peux comprendre qu’on n’est pas tous habitué à s’entraîner à converser avec notre Juge intérieur. Il y a des moments où on aimerait vraiment prendre ce rendez-vous chez le chirurgien et se faire faire un petit coup de bistouri. Des moments où on tâte nos cuisses, notre ventre, nos cheveux plats et on rêverait d’avoir un Génie sous la main pour régler tout ça. Mais tu veux que je te dise ? Il n’y a rien à réparer. À trop vouloir « fixer » nos problèmes, on en oublie nos qualités. Et elle est pourtant là, la deuxième solution. Nous avons tous des qualités (si j’en suis sûr, cherche bien). Nous avons tous une partie physique que l’on pourrait mettre en valeur. Il ne s’agit pas toujours de vouloir camoufler nos imperfections, mais bien de sublimer nos perfections. Un petit coup de mascara pour mettre nos jolis yeux en avant, un vêtement dans lequel on se sent bien, un blog pour affirmer notre talent de peinture ou d’écriture. Je te l’ai déjà dit, nous avons tous un talent, nous avons tous de jolies choses en nous. C’est l’histoire du diamant brut qu’il faut tailler. S’accepter tel que l’on est, c’est accepter nos défauts, certes, mais c’est aussi accepter nos qualités et donner notre pouvoir à ce qui nous rends beaux.

Notre corps, notre esprit est tel qu’il est et d’une certaine façon on n’y peut rien. La nature nous a donné ce corps-là, cette tête là pour une bonne raison. Bien sûr, nous n’avons pas toutes les mêmes cartes en main, bien sûr quand on arrive à table pour jouer notre partie de poker on n’est pas sûr de gagner. Il faut ruser. Mais ruser ne veut pas dire tricher. Ruser veut dire faire de notre mieux avec ce qu’on a. Accepter ce que nous sommes, c’est aimer ce que nous sommes. C’est se regarder sincèrement et objectivement et se dire : « C’est vrai, je ne suis pas parfaite. C’est vrai, il y a des jours où j’ai une tête de six pieds de long. C’est vrai, parfois je m’emporte, je suis en colère et mon attitude n’est pas digne de ce que je voudrais être. Mais je fais de mon mieux. J’avance avec mes armes et j’évolue ». Combien de temps allons-nous encore nous fouetter d’être ce que nous sommes ? Ne faudrait-il pas faire un peu la paix avec nous-mêmes ?

Dans le pire des cas, si tout ceci est bien trop difficile à avaler, si on n’arrive vraiment pas à « négocier » avec notre Juge intérieur en appliquant la théorie de la pensée alternative, on peut toujours se consoler en se disant que la beauté que l’on nous vend aujourd’hui, est une beauté fabriquée de toute pièce. Des critères définit par « on ne sait pas bien qui » et « on ne sait pas bien pourquoi » à « on ne sait pas bien quel moment ». N’oublions pas que toutes ces histoires de critères sont tellement subjectives et changent en fonction des époques. Comme je te l’ai déjà dit, il n’y a pas un modèle de réussite, il n’y a pas un modèle de beauté ou un modèle de corps. Et fort heureusement ! Qui rêverait de vivre dans le monde créé pour le film « Bienvenu à Gataka » où les gens choisissent leurs bébés grâce à des critères génétiques. La différence de notre monde est tellement belle, et ce à tous les niveaux. As-tu déjà essayé le jeu de la symétrie qui consiste à prendre la moitié de ton visage et la dupliquer en miroir ? Je te conseille d’essayer, tu verras qu’avec une symétrie parfaite, notre visage n’est pas aussi harmonieux. Preuve même que la différence et l’imperfection font toute notre beauté.

Je lisais récemment un extrait du blogueur Stéphanie Briot publié dans un livre numérique réalisé par André du blog TrafficMania que je résumerais comme suit : « Nous cherchons tous un miracle. Eh bien courez vite devant votre miroir et regardez-vous. Le voilà votre miracle ! « . S’accepter tel que l’on est, c’est pouvoir se regarder en toute objectivité et se dire : « Il n’y a que moi pour être qui je suis, et je suis parfait pour être moi« .

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