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Stop à la perfection

2 juillet 2017 by
stop à la perfection

De nos jours, on est tellement bombardé par les médias et les réseaux sociaux, qu’on cherche une forme de perfection. Et on peut se sentir vraiment mal face à ça. Aujourd’hui, je voulais juste te dire que c’est ok de ne pas être parfait, à travers une vidéo au naturel… Sans trop de pression.

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Développement Personnel

[Inspiration] Les règles… du jeu

14 mai 2017 by
article inspirant développement personnel

Il y a longtemps déjà, j’ai participé à une séance de groupe avec ma coach. Elle organise ça régulièrement, et j’aime prendre ce temps pour rencontrer d’autres personnes. Le temps d’une soirée, on médite, on partage, on se conseille et… On avance ! Ma coach « anime » cette soirée de manière très intuitive, en partageant des textes, des réflexions, etc. Aussi, un soir, elle nous a lu un texte que je trouvais tout bonnement magnifique. Elle l’avait en format papier et je lui ai demandé si je pouvais prendre une photo, pour m’en souvenir. Elle a gentiment proposé de me le donner et depuis, je le garde bien au chaud dans mon journal intime. J’avoue que ce texte à longtemps trainé dans mon journal sans que j’y fasse vraiment attention, mais l’autre jour je suis « retombée » dessus (sans me faire mal, promis). Je le trouvais tellement joli, que je voulais te le partager… Et surtout, comme c’est un « papier » je voulais pouvoir le retrouver.

J’essaye petit à petit à me ré-approprier le blog. De me sentir bien ici comme je l’entends. Et s’il y a quelque chose qui me manque beaucoup c’est ce partage et cet échange que j’ai avec vous. Ce qu’il y a de formidable finalement avec Odile Sacoche, c’est qu’ici, je peux choisir de vous parler de tout ce qui me passe par la tête. J’apprends à redécouvrir cette liberté. J’aimerais vraiment faire de ce blog un endroit où on peut échanger, partager, où l’on se sent bien, au naturel. Comme je l’ai toujours dit, je suis lectrice avant d’être blogueuse, et si je peux te faire découvrir mes trouvailles, pour que comme moi, tu apprennes à te sentir mieux, je suis comblée. Si cette idée te plait, j’essaierai encore de partager d’autres textes ou newsletter inspirante (les réseaux sociaux c’est bien, mais je trouve ça très éphémère et l’information se perd).

Voici donc ce fameux texte, qui fait naitre en moi beaucoup de jolies réflexions. Je le trouve plein de bon sens et de justesse. Il résume simplement tout ce que j’ai pu lire dans tous mes livres de développement personnel. L’écrire et le relire m’apaise.

Bonne lecture et bonne réflexion !

Les règles… du jeu

  1. Vous recevez un corps. Vous pouvez l’aimer ou le détester, mais ce sera le vôtre pour cette période de temps.
  2. Vous apprendrez des leçons. Vus êtes inscrit dans une école à temps plein appelée « La Vie ». Chaque jour dans cette école, vous avez l’opportunité d’apprendre des leçons. Vous pouvez aimes les leçons, ou les trouver stupides.
  3. Il n’y a pas d’erreurs, seulement des leçons. Grandir est un processus d’essais et d’erreurs, d’expériences. Les expériences « ratées » sont autant une partie du processus, que les expériences « réussies ».
  4. Une leçon est répétée jusqu’à ce qu’elle soit apprise. Une leçon vous sera présentée sous différentes formes jusqu’à ce qu’elle soit apprise. Quand vous l’aurez apprise, vous pourrez passer à la leçon suivante.
  5. L’apprentissage des leçons ne se termine jamais. Il n’y a pas une seule partie de la vie qui ne contient ses leçons. Tant que vous vivrez, il y aura des leçons à apprendre.
  6. « Là-bas » n’est pas mieux qu' »ici ». Quand votre « là-bas » sera devenue « ici », vous obtiendrez simplement un autre « là-bas » qui à nouveau semblera mieux qu' »ici ».
  7. Les autres sont principalement des miroirs de vous-mêmes. Vous ne pouvez pas aimer ou détester quelque chose chez une autre personne qui ne reflète quelque chose que vous aimez ou détestez en vous-même.
  8. Vous faites ce que vous voulez de votre vie. Vous aurez les outils et les ressources dont vous aurez besoin. Vous décidez ce que vous en faites. Le choix vous appartient.
  9. Les réponses se trouvent à l’intérieur de vous. Tout ce que vous avez besoin de faire est de regarder, d’écouter et d’avoir confiance

– Auteur inconnu –

règle du jeu article anonyme

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Développement Personnel

[Article Invité] Comment débuter le minimalisme par Maman s’organise

1 mai 2017 by
livre débuter minimalisme

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je voudrais me présenter en quelques mots. Je suis Judith Crillen et je suis passionnée par l’organisation du quotidien. Je suis l’auteure du blog Maman s’organise sur lequel je partage mon expérience et mes conseils pour se simplifier la vie et la rendre plus belle. Je suis aussi l’auteure de deux ouvrages parus aux Editions Rustica : Détox ta Maison et Minimalisme, la quête du bonheur et de la liberté par la simplicité

Ensuite, je remercie du fond du coeur Odile Sacoche de m’avoir invitée sur son blog pour parler du minimalisme. Je sais qu’elle s’interroge beaucoup à ce sujet et qu’elle mène une vraie réflexion par rapport à ses habitudes de consommation et son mode de vie. Alors si toi aussi tu aspires à un mode de vie plus simple, j’espère que cet article te donnera des pistes concrètes pour démarrer du bon pied sur le chemin du minimalisme.

Parce que devenir minimaliste ne se fait pas du jour au lendemain. Et il se peut très certainement que cela ne soit pas ton objectif. Il est vrai que le minimalisme est un terme qui peut faire peur en fonction de ce qu’il représente pour toi. Je te rassure tout de suite, mon but n’est pas d’essayer de te convertir au minimalisme extrême – ni même au minimalisme tout court – il est de le démystifier afin de le rendre moins effrayant et plus accessible.

Beaucoup de personnes désirent changer quelque chose dans leur vie afin de la simplifier, de se sentir plus léger et plus libre sans pour autant souhaiter ne posséder que trois t-shirts et une paire de sandalettes. Car si certains minimalistes ne possèdent que très peu et vivent loin de la civilisation, d’autres mettent la barre moins haut et possèdent bien plus que 100 objets en plus d’une vie sociale intense. Et c’est très bien ainsi !

C’est pourquoi, avant de se lancer dans un grand changement, je pense qu’il est important de passer par une phase de réflexion. L’objectif de cette réflexion est de prendre vraiment conscience de ce qui est superflu dans ta vie et de ce que tu veux changer pour te simplifier la vie.

débuter le minimalisme avec judith crillen

La phase de réflexion

La première étape consiste à réfléchir à ce que signifie le minimalisme pour toi. Quels sont les mots qui te viennent à l’esprit quand tu penses au minimalisme ? Par exemple, pour moi, le minimalisme est un chemin vers une vie plus simple, plus sereine et plus libre, dont le fil rouge est “moins mais mieux”, et ce tant au niveau matériel que dans les différents domaines de ma vie.

Ensuite, l’étape suivante est de réfléchir à tes motivations. Pourquoi souhaites-tu changer de mode de vie ? Les motivations principales sont plus de temps, plus d’espace, plus de liberté, plus de sérénité, plus d’argent. Mais il va falloir être plus précis et spécifique. Si par exemple, tu souhaites avoir plus de temps, réfléchis à qui ce temps est destiné. A toi, à tes enfants, tes amis, à ton conjoint ? Qu’est ce qui est important pour toi aujourd’hui ? Si tu décides de t’octroyer plus de temps à toi-même, comment vas-tu t’y prendre pour que ce temps soit respecté des autres ?

Si tu n’arrives pas à te projeter dans une vie future idéale de manière détaillée, réfléchis à tout ce qui t’envahit et que tu souhaites réduire comme par exemple les possessions matérielles, les distractions inutiles et chronophages, les sollicitations extérieures, le gaspillage de nourriture, etc.

Il est parfois utile de commencer un petit journal dans lequel tu écriras ce que tu souhaites changer dans ta vie de manière durable, pourquoi et quelles sont les actions que tu vas mettre en place pour y arriver. C’est la mise en place de tes objectifs et de ton plan d’action.

Je te conseille aussi de choisir un livre sur le sujet. Ce livre doit représenter pour toi une source d’inspiration, de motivation et un guide pour t’améliorer. Il ne sert à rien d’acheter en une fois tous les livres qui traitent du minimalisme ou de l’art de se simplifier la vie car c’est au fur et à mesure de tes expériences et des actions que tu mets en place que tu sauras exactement ce dont tu as besoin.

La phase d’action

Après une phase de réflexion plus ou moins longue, il va falloir passer à l’action et concrétiser tout ce que tu as imaginé.

Tout d’abord, tu vas certainement avoir envie de désencombrer ton intérieur de tous les objets qui l’encombrent. Il est plus facile de commencer par le désencombrement matériel car les résultats sont rapidement mesurables et souvent spectaculaires. Cela permet de donner un grand coup de frais et cela nous allège aussi mentalement. Déjà, tout te paraîtra plus facile une fois que tu auras fait le grand tri dans tes possessions matérielles. Evidemment, cela ne se fait pas en un coup de baguette magique, il faut se retrousser les manches et il va falloir prendre des décisions. Je garde ? Je jette ? Je vends ? Je donne ? A qui ? Quand ? Comment ?

Ensuite, il est important de mettre en place de nouvelles habitudes afin d’éviter l’effet rebond, cette désagréable sensation que tout est à recommencer trois mois plus tard. Pour cela, tu vas devoir faire attention à tout ce qui entre chez toi, même si c’est à l’insu de ton plein gré. Par exemple, quand tu t’aperçois que Chéri revient du bureau avec le lot de tombola numéro 42 de la fête du personnel… C’est donc tous ceux qui vivent sous ton toit qu’il va falloir briefer ! Et ce n’est pas toujours facile. Une autre façon d’éviter que le désordre revienne est de prendre l’habitude de ranger derrière soi. Mais après avoir désencombré, le rangement devient un jeu d’enfant et tellement plus rapide. Même chose pour le ménage qui devient beaucoup plus facile puisque plus rien ne traine au sol ni sur les surfaces planes.

Après avoir désencombré le matériel, certains seront prêts à attaquer l’organisation du quotidien, d’autres iront vers une réflexion zéro déchet, d’autres encore ressentiront le besoin de revoir le contenu de leur assiette et leurs habitudes alimentaires.

blog belge maman s'organise

Tu comprends maintenant pourquoi on ne devient pas minimaliste du jour au lendemain et que ce chemin est souvent parsemé d’embûches ?

Mais ne t’inquiète pas, je suis là pour t’aider si tu en as besoin. 😉 Tu trouveras encore plein d’autres super conseils sur mon blog Maman s’organise et dans mes livres.

 

A bientôt !

Judith.

♥ ♥ ♥

Note d’Odile Sacoche :

Je vous recommande vivement le livre « Minimalisme » de Judith Crillen, qui est accessible à tous et surtout à ceux / celles qui désirent en savoir plus sur le minimalisme. Je l’ai tout simplement dévoré ! Merci à Judith pour son super article !

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Développement Personnel

[FREEBIES] Mes petites affirmations positives

30 mars 2017 by
outil de développement personnel

Dans presque tous les livres de développement personnel, on te parle d’affirmation. Je pense que le livre dans lequel elles ont le plus d’importance, c’est dans Miracle Morning. L’idée est toute simple et part du constat que plus on pense positif, plus on attire le positif. Une sorte de loi de l’attraction. Via cette dernière, on te propose de créer un tableau de visualisation afin de se concentrer sur ses objectifs (on en parle d’ailleurs aussi dans Miracle Morning). C’est une technique que j’utilise depuis que j’ai lu le Secret, et j’ai pu voir la magie du panneau de visualisation à l’œuvre. Dans Wake Up, il y a toute une partie sur les objectifs de l’année. Le fait de les écrire, les construire, établir un plan aiderait à créer la vie de ses rêves. Prenez-moi pour une folle ou non, mais toutes ces techniques fonctionnent ! Si ça t’intéresses, un jour, je te raconterai comment j’ai vu des trucs de fous se réaliser dans ma vie en utilisant soit le panneau de visualisation soit la technique des 12 objectifs de Christine Lewicki. Ce sont donc des « exercices » de développement personnel que j’utilise au quotidien, et largement testés, approuvés.

Je n’avais jamais vraiment développé la technique des affirmations. C’est seulement en lisant Miracle Morning que je me suis rendue compte à quel point les affirmations pouvaient aussi être importantes. Mais d’une certaine façon, je ne m’y suis jamais vraiment mise. Un jour, au détour d’une vidéo YouTube, je suis tombée sur une Morning Routine d’une personne qui utilisait ces affirmations via Pinterest. Je trouvais l’idée plutôt sympa et j’ai commencé à « pinné » des citations positives à la première personne du singulier.

Récemment, en faisant le tri dans mes panneaux Pinterest (qui pour le coup est un outil au top en matière de développement personnel), je suis retombée sur toutes ces petites affirmations. Pour le moment, bien que ma vie prenne un tournant absolument incroyable, je ne suis pas très bien dans ma peau, et dans mon physique. C’est quelque chose que j’essaye vraiment de changer. Hier soir, en rentrant du boulot, j’ai donc décidé de prendre « consciemment » du temps pour moi, et je me suis mise à lire ces affirmations à voix haute. Chaque phrase me procurait un petit frisson et j’ai vraiment tenté de ressentir ce que je disais. C’est comme ça que je me suis rendue compte du pouvoir des affirmations et que je me suis dit que je devais absolument continuer à les utiliser au quotidien, en prenant le temps de lire les affirmations de mon panneau Pinterest.

Le hic ?

Elles sont toutes en anglais. Personnellement, quand j’ai commencé à les lire, je me suis mise à les traduire en français à voix haute. J’ai donc pris un moment hier soir pour faire ça. Ce matin, en attendant le tram, plutôt que de perdre 10 minutes à attendre en scrollant une énième fois mon flux Instagram, je me suis dit que j’allais me concentrer sur mes affirmations Pinterest (ah que ferait-on sans un smartphone). Et là m’est venue une idée, me faire mes propres affirmations en français (puisque bon, je n’allais pas lire en rue mes « je suis merveilleuse »).

Me voilà donc ce soir, en prenant une fois de plus, un moment pour moi en pleine conscience, avec une musique Chill de Spotify (comment ça se fait que personne ne m’avait parlé de ce truc avant) et je me suis créé des affirmations en français dans le but de les ajouter à mon panneau Pinterest. J’aimerais en faire plusieurs, mais j’ai commencé par 5. Je me suis dit que ça te plairait peut-être et que certaines d’entre vous utilisaient peut-être déjà cet outil, donc j’ai décidé de les partager ici.

Elles ont été faites en format A5. Tu peux les imprimer du PDF que tu trouveras en cliquant sur le lien ci-dessous, ou bien simplement, toi aussi, les enregistrer dans ton panneau Pinterest.

J’espère que cela t’aidera pour avoir la vie merveilleuse dont tu rêves et te rappeler aussi à quel point tu es merveilleuse ! N’hésite pas à me dire si tu es intéressée par d’autres affirmations, je prendrai sûrement le temps d’en faire d’autres (je me suis même dit que c’était aussi une bonne occasion de m’essayer à la calligraphie).

♥ J’imprime les affirmations en format PDF ♥

freebies affirmation pinterest french

affirmations positives miracle morning

law of attraction secret

petite affirmation positive pour voir la vie en rose

pastel creative mind positive

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Les livres que je mentionne :

Miracle Morning de Hal Elrod

Wake up ! de Christine Lewicki

Le Secret de Rhonda Byrne

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Développement Personnel

Le jour où j’ai refusé un partenariat.

23 février 2017 by
comment vivre mieux avec moins

Ce n’est pas la première fois que je refuse un partenariat. À vrai dire, j’en refuse chaque jour. C’est vrai que toi lecteur, ou toi blogueuse liseuse de blog, tu nous vois souvent parler des choses que l’on reçoit. Et d’une façon, ça fait rêver. Personnellement, ça m’a longtemps fait rêver. Mon homme aime souvent me charrier gentiment en me rappelant mes débuts de blogs où je pleurais : « Mais moi aussi, je veux recevoir plein de vernis ». Et longtemps, trop longtemps, cela a été ma source de motivation. Je ne pense pas l’avoir caché. Je pense que ma force, ça a toujours été cette transparence que j’ai eu envers toi. Heureusement, cela n’a pas été mon unique source de motivation.

Toujours est-il que chaque jour, je reçois des demandes de partenariat, des plus sérieuses aux plus farfelues. Chaque jour, je suis en contact avec des community managers, des plus sympas, au plus « foutage de gueule ». Après tout, c’est vrai, le blog est devenu un business et il n’y a pas de mal à ça. J’ai voulu devenir blogueuse pro, je ne t’ai jamais menti, j’ai donné tout ce que j’avais à bosser soir et week-end en plus de mon temps plein pour y arriver, mais la sauce n’a pas pris. C’est comme ça. Fin de l’histoire (je ne vais pas encore revenir dessus). Mais pendant 5 ans, 5 ans de blogging, j’ai espéré me faire remarquer par certaines marques. Rarement j’ai osé les contacter pour leur demander quoi que ce soit. Je me suis pris des refus, faute de followers. J’ai attendu patiemment : que mes chiffres montent, que mes followers suivent, que mon écriture s’améliore, que mes photos soient plus jolies. J’ai construit, petite pierre par petite pierre.

Mais cette année tout a changé. Quelque chose en moi a changé. À vrai dire, ce changement est latent depuis un bon moment. J’ai d’abord voulu changer de métier, lassée par mon boulot et le monde superficiel de la mode. Je suis arrivée dans un service clientèle 2.0 où j’ai appris beaucoup de choses, mais surtout comme l’être humain pouvait râler sur la moindre petite contrariété de la vie. Et puis le déclic. Une belle grosse prise de conscience. La vie est importante. Mon corps est important. Ma santé, plus que tout autre chose, est importante. Mes proches, ceux que j’aime, sont importants. Mon boulot me remplit de joie. Je mange et je bois à ma faim. J’ai tout pour être heureuse. Et moi qui me suis toujours battue contre tout, enfin, j’avais trouvé la paix.

Ma réflexion n’a eu de cesse de continuer. Chaque jour, un petit peu plus. Il y a quelques années, je te parlais de mon refus de mettre les pieds chez Primark, cette réflexion n’a fait que grandir encore et encore. Ajoute à cela d’avoir trainé 10 ans dans les couloirs de l’import-export et d’être tombée sur le reportage The True Cost diffusée sur Netflix, je me suis simplement dit que trop, c’est trop. Qu’il était temps de me contenter du assez. De réfléchir à chaque collaboration, filtrer encore plus, rationaliser, réfléchir, faire taire ce fichu égo…

marie kondo jeter faire le tri

De fil en aiguille, de vidéos Youtube en vidéo Youtube, j’ai arrêté de regarder les Youtubeuses beauté pour les remplacer par les Youtubeuses minimalistes. J’ai relu l’Art de la Simplicité, de Dominique Loreau, et j’ai compris ce que je n’avais pas compris à l’époque. J’ai compris que j’avais cette chance merveilleuse d’avoir une voix, de pouvoir écrire, m’exprimer, de pourquoi pas, changer les mentalités et que je voulais utiliser Odile Sacoche à bon escient. J’ai déménagé. J’ai fait mes caisses. J’ai défait mes caisses, et j’ai découvert tout ce bordel accumulé ces 5 dernières années. Des tonnes et des tonnes de maquillages. Des palettes, des rouges à lèvres, 18 crèmes pour le corps. Des colis de partenaires à ne plus savoir qu’en faire. Recevoir, encore et encore et encore. Consommer, encore et encore et encore. Acheter, jeter. Tout ça m’a écœurée.

Je me suis rappelée avec compassion de cette petite Odile qui rêvait de ses vernis. Je l’ai assouvie de tout ça. En a-t-elle été plus heureuse ? Non. Lancée dans cette course aux statistiques et aux followers. Trainant aux events avec des personnes qui ne lui correspondait pas. Mais je ne cracherai jamais dans la soupe, car je sais que j’ai appris. Beaucoup appris. Cette envie de vouloir plus m’a forcée à apprendre plus. Grâce à ça, j’ai appris bon nombre d’outil informatique, le SEO, mon orthographe s’est considérablement améliorée, j’ai rencontré aussi des amies merveilleuses et j’ai pu me réorienter professionnellement. Malgré ça, trop, c’était trop.

Tu vois, je ne veux plus te faire acheter sans réfléchir. Je ne veux plus te rendre malheureux parce que je reçois et toi pas. Je ne veux plus que des ados cassent leur cochon parce que les Youtubeuses leur vendent du rêve. Je ne veux plus me pavaner aux events et me gaver de petits fours. Je ne veux plus travailler dans la mode et dessiner des jeans made in Bangladesh, qui Dieu sait dans quelles conditions ils ont été construits. Trop. C’est trop.

C’est comme ça qu’aujourd’hui, j’ai encore refusé un partenariat. Ce qui est marrant, c’est que ce partenariat, je l’attendais depuis 5 ans. C’était genre, pour moi, le Saint Graal tout-puissant de pouvoir collaborer avec cette marque. Pourtant aujourd’hui, je n’en ai plus envie. Trop… Tu vois, c’est trop. Et Lao Tseu a dit que celui qui pense que c’est assez, aura toujours assez.

Aujourd’hui, je peux le dire. Je suis assez contente. Je suis assez heureuse. Je suis assez en paix. Et tout ça, je compte bien te le transmettre. Sans palette et sans rouge à lèvres.

trop c'est trop

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Bien dans son corps

On va s’aimer

29 décembre 2016 by
blog belge développement personnel

Mon corps et moi, on n’a jamais vraiment été de très bons amis. Ou plutôt, il s’est toujours donné beaucoup de mal pour être mon ami alors que je ne cessais de le rejeter. Le soir, avant de prendre ma douche, je lui tâtais le bourrelet en le jugeant avec méchanceté. Quand je faisais du shopping, je le maudissais de ne pas rentrer dans cet énième pantalon que j’essayais. Je l’ai mis au régime, je l’ai affamé, je l’ai interdit, je l’ai caché,… Non vraiment, je n’ai pas été une chic fille sur ce coup-là. Mais très récemment j’ai compris qu’il était urgent que j’arrête d’être « such a bitch » avec lui. Que je devais à tous prix me faire pardonner pour tout le tort que j’avais pu lui causer et toutes ces fois où j’avais mal parlé de lui. Que mon corps était la « personne » avec qui j’étais H24, qu’il était grand temps de le traiter comme un ami. J’ai compris que je devais faire la paix avec lui, mais surtout, surtout, que je devais l’aimer, le chérir et l’honorer.

Quand on y pense, le corps humain est une machine super bien foutue. Et comme Lise Bourbeau le dit si bien au travers de ces nombreux livres : « Ton corps te parle« . Tu as de l’acné alors que tu as 30 ans passé et que c’est censé être réservé aux ados ? Quel est le problème de ton adolescence que tu n’as pas résolu ? Que veux te dire le petit ado qui est en toi ? Ou bien, tu grossis encore et toujours ? Est-ce pour prendre de la place ? Quel place aimerais-tu prendre ? Tu as mal aux dents ? Et si tu mordais un peu trop sur ta chique ? On ne se rend pas compte comme ces petites expressions du quotidien en disent long sur nos maux. « Porter le poids du monde sur ses épaules, en avoir gros sur le coeur, en avoir plein le dos,… » Que te dis ton corps ?

Ce que mon corps m’a dit récemment, ou plutôt ce que j’ai compris, c’est qu’il était en très bonne santé et que je ne pensais jamais à le remercier pour ça. J’oublie à quel point mon corps est beau de par son génie. J’oublie de le remercier car il me porte chaque jour, moi, mes peines et mes sautes d’humeur. Il est là le matin quand je me lève à 6h, là le soir, quand je vais me coucher, il essaye de me rassurer comme il peut grâce à un fonctionnement impeccable. Ce corps est un magnifique bateau qui avance. C’est, le bateau de mon âme.

apprendre à s'aimer

Si je te raconte tout ça aujourd’hui, de manière toujours aussi désordonnée, c’est parce que 2017 approche à plus que grand pas, et à 32 ans je me suis dit qu’il était grand temps de créer de bonnes résolutions. En réalité, je n’ai jamais pris de bonnes résolutions. Comme tu le sais, j’aime me fixer un objectif, qu’il soit matériel ou non, et tenter de m’y tenir. Il y a 5 ans, mon objectif était de maigrir. Je me suis inscrite à Weight Watchers et j’ai perdu 10 kilos. Tu sais quoi ? 5 ans plus tard, j’ai tout repris. Je m’apprêtais à m’y réinscrire, en me disant quelle nouvelle chose je pouvais m’interdire, mais en allant voir ma coach la semaine passée je me suis rendue compte que je faisais fausse route. Il était plus que temps de m’accepter telle que je suis. Plus que temps d’arrêter de vouloir changer ce corps qui est le mien.

Je me suis demandée, avec 5 ans de recul, si j’avais été plus heureuse avec mes 10 kilos en moins. Tu sais quoi ? Pas le moins du monde. Durant ces 5 années, j’ai changé 2 fois de boulot. J’ai fait un « presque burn out ». Je rentrais tous les soirs en pleurant. J’ai eu une gastrite sévère qui m’a empêché de jouir de la vie et qui me faisait « rejeter » tout ce que j’ingurgitais. J’ai été fatiguée et triste. J’ai repris mes 10 kilos sur une année et demi environ. Et cette année et demi a été une des plus belle. Quand je vois tout ce que 2016 m’a apporté, je suis tellement, mais tellement heureuse. Alors certes, 2016 m’a apporté 7 beaux kilos, des poignées d’amour, une nouvelle taille de soutien et un maillot trop petit. Mais 2016 m’a ramenée une famille unie, un nouveau plan de carrière, un amoureux chaque jour plus présent et des nouveaux amis.

En pensant à tout ça, j’ai pris mon stylo, j’ai ouvert mon journal intime (celui que tu ne peux pas lire), et j’ai écrit une lettre à mon corps. Une lettre, où je le remercie d’être ce qu’il est. Cette lettre que j’ai pour habitude de dédier à l’année qui vient de s’écouler, je l’ai dédiée à ce merveilleux bateau qui me fait avancer chaque jour. Je lui ai demandé pardon pour tout le mal que j’avais pu lui faire et pour toutes ces vilaines choses que je disais sur lui en permanence. Je l’ai remercié encore et encore. Je lui ai promis, qu’à partir d’aujourd’hui, j’allais l’honorer, le chérir, l’aimer et ne parler de lui qu’en bien. Le nourrir correctement, l’entretenir, le cajoler. C’est mon petit corps à moi. Le seul que j’ai. Le Merveilleux. L’Unique.

J’ai envie de t’emmener sur ce chemin là avec moi, et aujourd’hui, je ne peux que te conseiller de faire le même exercice que celui que j’ai fait. Écris une lettre à ton corps. Remercie le pour ce qu’il t’apporte, et promets lui de l’aimer et de faire de lui, ton nouveau meilleur ami. Tu te disputeras peut-être avec lui, comme avec n’importe quel ami, il y a des jours où ce ne sera pas facile, tu ne voudras plus le voir, plus lui parler, mais tu finiras par comprendre qu’il te veut du bien, et que toi aussi, tu lui dois du bien.

Allez vient 2017. Allez vient mon corps, on va s’aimer !

on va s'aimer - aimer son corps

[ Isabel Allende – magazine Happinez ]

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Humeur Vie Professionnelle

Arrêter n’est pas échouer

4 décembre 2016 by
arrêter c'est commencer lâcher prise

Ma maman m’a toujours appris que si je commençais un livre, je devais le terminer. Et sa maman avant ça, ma grand mère, lui avait appris la même chose. Aussi, depuis des générations dans la famille Sacoche, on commençait un livre et on le terminait. Même si ce livre ne nous plaisait pas. Ce qui faisait toute la beauté de la chose, c’était ce sentiment de fierté, celui d’avoir persévéré dans une situation pas très confortable. Bien que je sois très reconnaissante envers ma maman de m’avoir transmis un certain courage pour terminer les choses que j’entreprenais, un jour, au détour d’une tonne de livres de développement personnel, je me suis rendue compte, que la vie était bien trop courte pour faire des choses ennuyantes. Que certes, parfois il fallait effectivement persévérer et s’armer d’un peu de patience, mais qu’on pouvait aussi décider d’arrêter. Et comme ça, un matin, dans le tram, j’ai arrêté de lire le livre que j’avais commencé et que je n’aimais pas du tout, me disant, qu’après tout, je ne faisais de mal à personne, et que, arrêter de lire ce livre, ne voulait pas dire « arrêter de lire tous les livres du monde » (et on sait combien notre littérature est large). En moi, j’avais créé un petit sentiment de rebelle. Odile Sacoche, celle qui s’arrêtait de lire.

Si j’utilise cette métaphore pour commencer mon article, c’est pour te dire que, dans une société où l’on nous fait culpabiliser pour à peu près tout et son contraire, j’ai appris que, arrêter, ne signifie pas, échouer. Personnellement, je trouve que dans certaines situations de la vie, il faut beaucoup de courage pour pouvoir se dire « stop, j’arrête ». J’arrête cette situation qui ne m’épanouit pas. J’arrête cette relation qui me fait du mal, j’arrête de répéter ce schéma dans ma vie, j’arrête ce boulot qui m’épuise, j’arrête cette discussion qui va tourner au vinaigre, j’arrête d’essayer d’aller contre ce que je ressens. Et dans chaque exemple que je viens de donner, le fait d’arrêter peut ouvrir la porte sur quelque chose de plus beau et de plus épanouissant. Ici, arrêter veut finalement dire commencer. Fermer une porte, pour en ouvrir une nouvelle. Arrêter un livre qui nous ennuie profondément, pour en commencer un bien plus chouette.

liberté commencer lâcher prise

Et comme ça, simplement, j’ai décidé d’arrêter.

Il y a un an et demi, j’avais ce grand rêve de devenir blogueuse pro. En chemin, je me suis perdue, et j’ai changé de route pour devenir infographiste freelance. Malheureuse dans mon travail à temps plein, j’en ai changé pour en trouver un plus calme au niveau des horaires, avec plus de jours de congés pour pouvoir me consacrer au blog à 100%. Pendant plus d’un an, j’ai travaillé tous les soirs après des journées de travail éreintantes, j’ai jonglé entre deux activités, j’ai lancé ma marque Sacoche, j’allais aux events 2 à 3 fois par semaine dans l’espoir de me faire connaitre, je ne me suis pas arrêtée une minute. La tête dans le guidon comme on dit. Jusqu’à cet été quand je suis partie en vacances. Des vacances de rêves que mon petit homme avait planifiées et organisées et dont je n’ai pas profité tellement je vivais avec cette culpabilité de devoir m’arrêter deux semaines. Et arriva ce qu’il devait arriver, je suis « tombée fatiguée ». Mais vraiment fatiguée. Avec juste plus aucune envie du tout. Ce livre que j’avais commencé m’ennuyait finalement à mourir. Et des « moi aussi je veux » ont commencé à se faire ressentir.

Moi aussi je veux profiter de mon dimanche en pyjama sous mon plaid. Moi aussi je veux profiter de mes vacances. Moi aussi je veux dormir tard le matin. Moi aussi je veux passer mes soirées à lire un bon bouquin. Moi aussi je veux vivre !

Au delà de ça, j’ai commencé à faire mes calculs financiers et je me suis rendue compte que cette « petite activité qui n’en était pas une » ne me rapportait pas « assez » comparé au temps que je lui consacrais. Et que finalement, mon moteur « je veux vivre mon rêve » s’était transformé en « je dois travailler pour payer mes cotisations et mon comptable ». Charmant.

Et puis surtout, surtout, il m’était arrivé quelque chose auquel je n’aurais jamais cru. Mais alors là jamais. Je pensais m’être trouvé un petit boulot temps plein « en attendant ». Un boulot « pépère » et chiant. Je pensais que j’allais détester ce job et qu’il allait encore plus me conforter dans l’idée qu’il fallait vivre pour soi et créer sa société. Mais le meilleur m’arriva. Et ce boulot que j’étais censée détester, je l’ai, plutôt bien aimé. Je suis tombée sur des gens formidables avec qui je ris et avec qui je me sens libre. Je me sens moi, je me sens bien et je me suis rendue compte que mon moteur, ce qui me faisait avancer dans la vie, c’était cette envie de liberté.

Je ne savais pas si je devais te raconter tout ça, comme je te le disais dans mon dernier article, je ne sais pas bien où Odile Sacoche va et où toute cette histoire me mènera. Je sais juste qu’aujourd’hui, je n’ai plus envie de continuer le livre de freelance et j’ai remis les clés de ma société. Je me rends compte que mon rêve à moi, c’est d’être libre, et de tout faire pour le rester. Cette fameuse chose dont on parle beaucoup, lâcher prise. Vivre au jour le jour. Carpe diem.

Ce que je voulais te transmettre avec cet article c’est que tu as le droit d’arrêter, et que, arrêter, ne veut pas dire échouer. Je n’ai pas le sentiment d’avoir échouer. Que du contraire. J’ai pris une situation en main. Je vivais un « enfer » dans mon ancien boulot et j’ai donné tout ce que j’avais pour en sortir. J’ai construit des choses, je me suis donnée du mal. Ça n’a pas marché. Les résultats n’étaient pas à la hauteur de mes espérances. Mais en chemin la vie m’a donnée d’autres belles surprises, qui m’ont menée sur d’autres routes, et ont ouvert d’autres envies. Peut-être, oui, peut-être, que je n’ai pas l’âme d’un indépendant. Et peut-être, oui, peut-être que je procrastine. Et ça me va très bien. On a le droit de se reposer. Oui dans la vie il faut parfois se battre, mais on peut aussi très bien se dire : « Ok maintenant, j’arrête« . Point. Comme ce grand champion de Formule 1, Nico Rosberg, qui a annoncé ce dimanche après sa plus grande victoire, qu’il arrêtait.

Arrêter ne veut pas dire échouer. Arrêter c’est commencer. Arrêter c’est découvrir. Même si on ne sait pas tout de suite quoi. Le temps, cet ami qui nous veut du bien, nous le dira bien assez vite.

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Développement Personnel

4 questions constructives à se poser pour changer et avancer

24 août 2016 by
blog belge développement personnel

Se poser des questions, c’est très facile. Entre les doutes, les peurs et les complexes notre petite personne peut nous donner bien du fil à retordre. Seulement se poser les bonnes questions, les questions constructives qui te permettent d’avancer, ça c’est autre chose. Aussi ces derniers temps, je suis tombée de par mes lectures sur ces questions qui m’ont réellement aidée à faire la différence. Des questions qui non seulement m’aide à avancer, mais m’aide aussi à changer, pour aller là où je veux aller, pour réaliser mes rêves. Aujourd’hui je partage avec toi 4 questions constructives à se poser pour changer et avancer.

Lorsque j’aurai 90 ans, qu’est ce que je ne veux pas regretter ?

Cette question est un peu tordue de par sa construction négative, pourtant ces derniers temps elle m’aide beaucoup. Des études ont été faites auprès de personnes en fin de vie et cette unique question leur a été posée : « Que regrettez-vous ? ». Rares sont ceux qui ont dit « ne pas avoir eu assez de rouge à lèvres » ou « ne pas avoir perdu ces fameux 4 kilos ». Au contraire la réponse était souvent : « Ne pas m’être donné les moyens de réaliser mes rêves ou ne pas avoir quitté ce boulot qui me pourrissait ». Quand on y pense, si demain on devait nous annoncer la fin du monde, ils nous viendraient plus à l’esprit de dire à ceux qu’on aime qu’on les aime, plutôt que d’aller faire une razzia shopping. Cette question « qu’est-ce que je ne veux pas regretter quand j’aurai 90 ans » est une question super constructive qui me permet réellement de me recentrer en cas de doute. Est-ce que je vais regretter d’avoir mangé ce bon bout de tarte et d’avoir profité d’une après-midi entre copines ? Clairement pas. Mais est-ce que je vais regretter tous ces moments à me morfondre sur moi-même ? Plutôt oui. On pense toujours à la question « où te vois-tu dans 5 ans », et cette question est une question auquel je n’arrive jamais à répondre, tandis que me demander ce que je n’ai pas envie de regretter en fin de vie me permet de me recentrer sur les choses essentielles que j’ai vraiment envie d’accomplir, et poser un petit pas pour les réaliser.

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Est-ce qu’il existe quelqu’un qui dans les mêmes circonstances que moi y est arrivé ?

C’est au détour d’une vidéo Facebook de David Laroche (récemment découvert) que j’ai entendu cette question. Je l’ai trouvée géniale d’autant qu’elle rejoint certaines phrases du célèbre markétiste Paul Arden. On se dit souvent qu’on ne peut pas, que c’est impossible, qu’on n’y arrivera jamais. Sauf qu’à force de se répéter cela, on finit par y croire et on n’essaye même plus d’y arriver. C’est tellement plus facile. On a souvent des fausses excuses pour ne pas changer, pour ne pas réaliser ses rêves : je n’ai pas assez d’argent, je n’ai pas le temps, je suis mal dans ma peau, je n’ai pas les compétences. Et si, ce qui compte ce n’est pas à quel point on est bon, mais à quel point on veut le devenir ? Comme je te le disais dans un précédent article : « Si cette personne y est arrivé, pourquoi pas moi ? ». Au lieu de jalouser, de se comparer ou de complexer face à la réussite d’un autre, il faut le prendre comme un élément motivateur, comme un exemple à suivre. Et comme le dit si bien David Laroche, si on ne trouve personne qui dans les mêmes circonstances que nous y est arrivé, alors devenons cette personne. Devenons cet exemple qui pousse les autres à changer ! Tout le monde peut le faire !

Quel est le changement que je veux voir dans ce monde ?

Cette fameuse et magnifique phrase de Gandhi « sois le changement que tu veux voir dans ce monde » prend ici tout son sens. C’est facile de râler sur ceux qui râlent, nettement moins d’arrêter de râler soi-même. Quel est cette chose qui t’énerve au plus haut point ? Qu’est-ce que tu peux y changer ? Peux-tu être l’exemple du changement ? Au détour d’une discussion avec mes amies, je me suis rendue compte que j’en avais assez des clichés, du beau, du paraitre. Et à force d’être sur les réseaux sociaux, sur les blogs, et de complexer je me suis dit : « Et si j’étais ce changement ? Et si j’étais celle qui se montre telle qu’elle est ? Et si j’osais être imparfaite ? ». Ce n’est pas facile d’être différent, mais si quelque chose m’énerve vraiment, il ne tient qu’à moi de devenir l’élément déclencheur du changement. Si j’en ai marre de la négativité qui règne sur Twitter, je peux décider d’y amener un peu de positivité. Alors quel est ce fameux changement que tu veux voir dans le monde ? Peux-tu y remédier, d’une toute petite façon ?

lâcher prise être heureux introspection

Si je ne prends en compte ni les autres, ni mon environnement extérieur, de quoi ai-je envie, moi, pour moi ?

Autrement dit, comment je me sens moi, à l’intérieur de moi ? C’est une question que ma coach m’a posée il y a quelques mois. A force de me comparer, j’en oublie ce qui me semble juste. Mais qu’est-ce que moi j’ai envie ? S’il n’y avait pas tous ces éléments extérieurs est-ce que je me sentirais bien ? Tu sais quoi ? La réponse est souvent oui. Réfléchis un peu à ce que tu veux toi. Fais le vide, reste en silence deux minutes, imagine-toi dans une espèce de trou noir, sans personne, sans magazine, sans réseaux sociaux, sans aucun élément extérieur pour te perturber. Si tu n’avais aucune chaine, aucune limite et si tout, absolument tout pouvait te réussir, qu’est-ce que tu ferais ? Quand je me pose cette question au calme, la réponse est souvent évidente : je suis heureuse telle que je suis, et avec ce que j’ai. Et si ce n’était pas le cas ? Les 3 autres premières questions m’aident à y voir plus clair.

J’espère que ces questions pourront t’aider toi aussi à avancer, à changer, à aller de l’avant, mais surtout, comme j’aime le dire, à ouvrir grand tes ailes pour réaliser tes rêves les plus fous ! N’oublie pas, tout le monde peut y arriver et ce, sans se torturer.

Bonne chance !

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